CI : Duékoué / Pour venger son frère tué : Amadé Ouérémi sème la terreur dans un village

CI : Duékoué / Pour venger son frère tué : Amadé Ouérémi sème la terreur dans un village dans Actualité amada1-198x300Le village de Tobly-Bangolo situé sur l’axe Djessabo Duékoué a vécu une situation dramatique dans la nuit du 28 au 29 avril 2013 suite à une expédition punitive des hommes de Amadé Ouérémi, du nom du chef milicien qui contrôle les forêts du mont Péko. Tout est parti selon notre informateur du décès subit de Ouérémi Mady présenté comme son frère aîné. Dès les premiers instants de ce décès, c’est la veuve, une ivoirienne de l’ethnie Yacouba qui est d’abord pointée du doigt et arrêté par la gendarmerie. C’est après son arrestation qu’elle dira ne rien savoir de ce meurtre, soupçonnant son ex-mari, un certain Mamadou de nationalité malienne, d’être à la base de ce meurtre. Suivant sa déclaration, Mamadou est recherché et arrêté par la gendarmerie qui l’écroue à la brigade de Duékoué. 

Le nommé Mamadou entretiendrait un litige foncier de longue date avec M. Mady qu’il a préféré réglé par un assassinat. Mais entre la recherche et l’arrestation de Mamadou, Amadé Ouérémi qui a appris le décès de son frère décide de régler l’affaire à sa manière. Il envoie près d’une centaine de ses éléments à bord de Pick-up et de mobylettes à Tobly-Bangolo pour venger la mort de son aîné. Armés de gourdins, de machettes, d’essence et de fusils d’assaut, les miliciens passent rapidement à l’acte en commençant par incendier les premières maisons. Ils barrent même la grande voie. Les forces régulières interviennent et éteignent les flammes avant de tenter un conciliabule avec Amadé en personne. Ils le convainquent que le meurtrier de son frère est détenu à la brigade. Pour ne pas paraître idiot, Amadé Quéréni décide d’envoyer quelques hommes vérifier ce qu’on venait de lui dire. 

Et ce n’est qu’après confirmation de la présence de Mamadou à la brigade par ses envoyés, qu’il décida de lever le siège du village dans la journée du jeudi 2 mai 2013. Mamadou a été entre temps déféré à Man. Dans la ville de Duékoué, surtout au quartier carrefour, notre source indique qu’une peur panique s’est emparée des riverains qui ont vu le cortège de Pick-up. Certains ont plié bagage en se rappelant les tristes événements de fin mars 2011. De son côté, le préfet s’est rendu dans le village de Tobly-Bangolo pour rassurer les villageois dont certains avaient trouvé refuge en brousse. 

L’intelligent d’Abidjan



Révolution Permanente : Mise en garde adressée au sieur Faure Gnassingbé, se disant Président du Togo !

Révolution Permanente : Mise en garde adressée au sieur Faure Gnassingbé, se disant Président du Togo ! dans La Révolution Permanente Révolution-populaire-ivoirienne1-293x300Depuis le 19 septembre 2002 à ce jour, de Gnassingbé Eyadéma à Gnassingbé Faure, les tirailleurs togolais, abonnés au massacre du digne peuple du Togo, ont toujours affiché un activisme ivoirophobe qui les a conduits tour à tour, à convoyer les armes françaises destinées aux rebelles du MPCI de Dramane Ouattara du port de Lomé au Nord de la Côte d’Ivoire via le Burkina Faso, contribuer à l’instruction militaire des chefs de guerre qui pillent la Côte d’Ivoire et massacrent les Ivoiriens, intégrer les troupes ennemies de l’ONUCI, participer aux activités terroristes du Commando dit invisible installé à Abobo par l’ONUCI, humilier des femmes ivoiriennes manifestant au quartier de la Riviera devant un camp de l’ONUCI après les élections présidentielles de 2010, participer aux attaques armées contre les FDS (Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire), massacrer des étudiants ivoiriens protestant contre l’activisme criminel de l’ONUCI en avril 2011. 

Aujourd’hui, c’est un peu plus de 500 mercenaires togolais déguisés en soldats ivoiriens membres du GSPR (Groupe de Sécurité Présidentiel) et du CCDO (Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles), deux conglomérats de mercenaires du Burkina Faso et du Togo, au service de l’imposteur Mossi Dramane Ouattara, qui sévissent en Côte d’Ivoire pour aider à parfaire la déconstruction de ce pays qui aura pourtant tout donné à l’Afrique de l’Ouest. 

Ce 3 mai 2013, après une série d’actes d’humiliation imposés aux ivoiriennes réfugiées dans au Togo, c’est avec grande consternation que nous apprenons la mise à feu par les tirailleurs togolais du Camp d’Avépozo, jetant femmes et enfants dans la nature, livrés à eux-mêmes et à la mort. 

De sources très concordantes, cette mise à mort à petit feu de pauvres femmes et enfants ayant fui la mort dans une Côte d’Ivoire repeuplées de pillards et de génocidaires aux ordres de la France, a été ordonnée par Faure Gnassingbé lui-même, comme pour matérialiser les derniers accords passés la semaine dernière à Yamoussoukro lors du sommet des 3 malfaiteurs de l’Afrique de l’Ouest à savoir, Dramane Ouattra, Blaise Compaoré, Faure Gnassingbé. 

Nous prenons acte de cet acte de guerre contre un peuple qui ne veut que vivre dans la dignité mais qui est contraint d’abandonner ses terres ancestrales occupées, d’abandonner emplois et commerces pour vivre de misère dans le dénuement le plus total dans un Togo politique ennemi des Ivoiriens comme de son propre peuple. 

Mais nous tenons à prendre le peuple togolais et l’opinion africaine à témoin pour dire que les Ivoiriens sauront se souvenir de l’activisme ivoirophobe des Gnassingbé, tortionnaires du peuple togolais. 

Nous savons qu’un individu comme Faure Gnassigbé qui n’éprouve aucun remord à tuer père, frères et sœurs, compatriotes et serviteurs aux ordres, n’aura aucun remord à commercer avec un mythomane imposteur voltaïque et à se faire rémunérer avec le produit des impôts parallèles d’un montant mensuel de 100 milliards de francs CFA imposés et extorqués par Dramane Ouattara aux hommes d’affaires libanais vivant en Côte d’Ivoire. Non. Il n’aura aucun remord. 

Mais comme un boomerang, le mal fait par les Gnassigbé et leur armée tribale de tirailleurs, reviendra sur les terres du Togo avec une contribution sans gène et sans remord de la Révolution Permanente. 

Nous en faisons le serment au Peuple togolais, otage humilié et maintenu dans la pauvreté par une famille de vauriens dont la seule compétence réside dans les meurtres et la violence gratuite. 

Comme le disent les anglais « What goes around comes around ». 

A Très Bientôt. 

Hassane Magued 



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