Lettre à Monsieur Guillaume Soro

Lettre à Monsieur Guillaume Soro dans Actualité blé-goudé-300x253Lettre à Monsieur Guillaume Soro, ancien Secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire.
Monsieur le président et ancien compagnon de lutte, je voudrais humblement vous demander de bien vouloir excuser le caractère peu protocolaire de cette correspondance. Comme vous le savez, mon statut actuel ne m’offre que cette voie pour vous faire parvenir mon cri de cœurs. Loin de moi, l’intention de vous juger publiquement; je n’en ai ni les moyens, ni la capacité. Mais ce que mes yeux ont lu et que mes oreilles ont entendu au sujet de l’augmentation drastique des frais d’inscription dans les universités de notre pays, oblige mon regard à se tourner vers vous. Je le fais aussi pour des raisons historiques.
Monsieur le président,
de mon lieu d’exil, je viens d’apprendre qu’il a été notifié aux étudiants de Côte d’Ivoire et à leurs parents, la décision d’augmenter les frais d’inscription qui passent désormais de six mille francs Cfa à cent mille francs Cfa , deux cents mille francs Cfa et trois cents mille francs CFA selon les cycles. Comme beaucoup d’Ivoiriens, je suis choqué et sidéré par une telle décision.
Monsieur le président et cher ancien compagnon de lutte, Cette décision d’augmentation des frais d’inscription constitue à n’en point douter, une remise en cause des acquis de notre combat que nous avons mené en faveur des étudiants issus de familles aux revenus modestes (familles pauvres) quand nous étions les  dirigeants du principal mouvement étudiant à l’époque. Par le truchement de la fédération estudiantine et scolaire de Côte d’ivoire (Fesci), nous avons fait grève, meetings, sit-in, grève de la faim afin d’obtenir une réduction des frais d’inscription qui étaient de six mille francs. Nous avons même fait la prison pour cette cause en faveur des enfants des pauvres dont nous étions les portes voix. Pour nous, il fallait faire sauter les goulots d’étranglement, car la pauvreté ne saurait constituer un frein à l’éducation. Les élèves et étudiants, nos camarades, nos seuls soutiens à l’époque, ont cru en nous et ils ont souffert le martyr avec nous. Grâce à leur détermination, les frais d’inscription n’ont pu connaître une augmentation malgré les multiples tentatives de l’administration d’alors.
Monsieur le président,
Ancien dirigeant d’étudiants, vous êtes aujourd’hui le président de l’Assemblée nationale d’un pouvoir sous lequel les frais d’inscription viennent d’être augmentés à plus de 1600%. Cette décision est prise dans une Côte d’Ivoire post crise où la pauvreté gagne du terrain, avec son cortège de cherté de la vie, de licenciements. C’est pourquoi je m’interroge: Quel problème le pouvoir veut il solutionner en procédant à une telle augmentation? Quel diagnostic de l’école avez vous posé au point d’aboutir à une telle solution, qui à y regarder de près, me semble plus meurtrière que le problème lui même ? Est ce la voie que le pouvoir a choisie en vue de donner les chances égales aux enfants de notre pays pour l’accès à l’éducation ?
Monsieur le président,
Même si nos visions et positions actuelles nous opposent, il est indéniable que nous avons en commun, notre passé de militants pour de meilleures conditions d’études et de vie des élèves et étudiants. C’est pourquoi, je vous invite à dire « non » à cette «Solution » de destruction massive de l’intelligentsia. Elle est un frein d’accès à ce temple de connaissances, qu’est l’université pour les enfants de pauvres. Pour une famille pauvre qui enregistre un bachelier, avec un étudiant en maîtrise, la joie risque de se transformer en en des funérailles, puisqu’il va falloir réussir à débourser la bagatelle somme de quatre cents mille francs CFA pour inscrire les enfants à l’université, sans compter les frais de fournitures scolaires, de transport, de restauration , d’hébergement, etc.
Monsieur le président,
Comme vous pouvez le comprendre aisément, la solution n’est pas appropriée. Et le mécontentement se lit sur les visages apeurés des parents d’élèves et étudiants. Quant aux étudiants, eux mêmes ne peuvent publiquement dénoncer cette décision, de peur de représailles de la part des Frci. C’est pourquoi je me tourne vers vous, monsieur le président et ancien compagnon de lutte. Vous n’avez pas le droit de vous taire. Car le silence à souvent des relents de trahison et de complicité. Pour le respect de la mémoire de Kpéa domin, assassiné le 02 mars 1990, Akpélé Akpélé Marcelin, Elélé Sombo Mages, deux étudiants morts respectivement en janvier 1997 et en mai 1998, sous votre mandat, pour cette cause, vous devez dire « non » à cette décision. L’homme politique doit savoir se fidéliser aux mécanismes des idées et de la constance qui doivent être le moteur de son action. C’est pourquoi, au nom de notre combat commun contre la souffrance des élèves et étudiants, et au delà de tout calcul politicien, je vous invite à dire « non ». Les anciens étudiants de la génération de Martial Ahipaud, Eugène djué, jean Blé Guirao, Guillaume Soro, Charles Blé Goudé, jean Yves dibopieu, feu Kuyo Serges, Koffi Serges, Mian Augustin, vous regardent.

Monsieur le président, prenez rendez vous avec l’histoire, car elle aussi vous regarde. Tout en vous traduisant ma gratitude pour le temps que vous avez pris pour me lire, et dans l’espoir que mes propos trouveront auprès de vous un écho favorable, veuillez agréer, Monsieur le président, l’expression de mes sentiments respectueux.
Fait le 29 juillet 2012
De mon lieu d’exil
Charles Blé Goudé



Ouest ivoirien: Que signifie le mot village pour Ouattara et ses étrangers?

Ouest ivoirien: Que signifie le mot village pour Ouattara et ses étrangers? dans La Révolution Permanente ouattara-super-zero-240x300Alassane Dramane Ouattara se dit Mossi de Dimbokro, Gbéléban et de Kong. Tounkara, son ministre de l’industrie et maire de la commune pourrie d’Abobo nid des zozos FRCI, est un Dioula de Duekoué. Konaté Sidiki alias «Bouche vilain», se dit Dioula de Man. Kandi Kamara, alias «Kandia Capturation» est une guinéenne mais elle se présente sur sa page facebook comme étant originaire du village de Gbon dans le département de Boundiali, etc. etc.

Celui qui connaît la Côte d’Ivoire de loin, ne peut pas comprendre le sens et le caractère révélateur des informations contenues dans le paragraphe ci-dessus. Alors, pour ceux-là, je vais poursuivre l’énumération en allant dans un autre sens.

En Côte d’Ivoire, il n’y a pas de Guéré de Bouaké, Korhogo, Abidjan, Yamoussoukro, etc. Il n’y a que des Guérés de Bangolo, Duekoué, Toulepleu, Bloléquin, Taï, … parce que la région d’origine des Guéré couvre ces villes que j’ai citées.

En Côte d’Ivoire, il n’y pas d’Agni de Korhogo, d’Abey de Sinfra, d’Abouré de Tiassalé, de Wobé de Kounfao, etc. etc. Il en est ainsi parce que les Agnis, les Abeys, les Abourés, les Wobés, etc. ont tous une région d’origine, un rattachement ancestral à un village, à une terre, à une coutume locale.

Alors, remontons à l’intitulé de la présente Chronique et reposons-nous la question: que signifie le mot village pour Ouattara et ses étrangers avec l’aide de qui il est en train de détruire la Côte d’Ivoire?

Bien évidemment, ce mot n’a aucun sens pour eux car ils ne sont pas des Ivoiriens d’origine et donc ne peuvent donner aucun un sens à ce mot au risque de se voir poser la question sur leur village d’origine.

Dès lors, nous pouvons aller à l’essentiel, à l’inavouable de l’intitulé de notre Chronique du jour.

Depuis le massacre organisé de Nahily, la presse locale ivoirienne et même international parlent de la décision du régime Ouattara ordonnant à tous les Guéré de rejoindre leurs villages.

Pour quiconque connaît le mode d’organisation des ethnies originaires de la Côte d’Ivoire ainsi que l’état de ravage dans lequel se trouve la région d’origine des Guérés, une telle injonction de retourner dans leurs villages doit sonner comme un crime humanitaire.

Cela doit être entendu ainsi parce que la plupart des villages Guérés n’existent plus. Ils ont tous été incendiés, ravagés, détruits et des camps de peuplement, occupés par des hommes en arme, presque tous originaires du Burkina Faso régnant en maîtres absolus dans ces lieux autrefois appelés villages Guérés, meublent le nouveau décor.

Les plantations et les champs de vivriers sont devenus la propriété des nouveaux occupants. Plus grave, une nouvelle chefferie y est mise en place, généralement dirigée par des chefs de guerre burkinabè surarmés.

C’est donc dans cet environnement à très haut risque, avec une cohabitation explosive et, le risque de voir tous les jeunes Guérés exécutés par ces nouveaux occupants qui les assimilent à des miliciens qui pourraient les attaquer un jour comme les idéologues du génocide des Guérés le leur démontrent, que Ouattara chasse les Guérés des camps de déplacés sans aucune mesure d’accompagnement ni de l’Etat ivoirien ni des Organisations dites de protection des réfugiés.

En clair, il s’agit du dernier épisode d’un plan de massacre. Car acculés par la faim, sans aucune terre, expropriés, livrés à eux-mêmes sans maison pour abriter femmes et enfants, les Guérés devraient choisir, soit d’être les esclaves économiques ou sexuels de leurs nouveaux conquérants, soit de réclamer leurs terres, leurs plantations ou leurs biens et alors, le peu qu’il reste de ce peuple sera exterminé.

On dira encore qu’il s’agit de miliciens ayant agressé des étrangers et qu’en représailles, ces étrangers les auraient décimés. Toujours est-il que le résultat sera le même.

Les Guérés n’ont plus de lieu de rattachement à la Côte d’Ivoire et à leurs terres d’origine. Ceux pour qui la notion de village n’a pas de sens et ne devrait plus avoir de sens en Côte d’Ivoire, les ont privés de ce lien culturel, national, historique et citoyen.

Mais ne désespère pas, peuple Guéré frère et mien! Ce n’est pas une revanche que je te promets mais une réhabilitation et une reconquête de tes terres et de ta dignité. Dans l’histoire de l’humanité, tu n’es pas le premier à connaître la douleur de l’invasion étrangère. Mais à la différence de bien d’autres, tu expérimenteras la liberté et le bonheur d’être chez soi, beaucoup plus vite que tu ne peux l’imaginer.

A Très bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00350/07/12



Londres: Elisabeth II – Dramane1er, la liaison dangereuse n’a pas eu lieu!

Londres: Elisabeth II – Dramane1er, la liaison dangereuse n’a pas eu lieu! dans La Révolution Permanente reine-elizabet-2-297x300Le rêve, c’est comme l’air qu’on respire: c’est gratuit. Donc n’importe qui peut se permettre de rêver n’importe comment à n’importe qui et de n’importe quoi. C’est donc un de ces rêves gratuits qui aura conduit à Londres, en ces moments de festivités olympiques, Dramane 1er, un Moro Naba de la dynastie des Mogoh Naba.

L’homme, une brute aux passé et présent jonchés de cadavres, la main souillée de sang, l’esprit tordu, d’un cynisme déconcertant, vivant de mythomanie et de mythe, croyait en son étoile lorsqu’il embarqua à bord d’un aéronef acquis avec l’argent mal acquis, à destination de Londres.

C’était le coup du siècle. La Reine l’y attendrait. Main dans la main, ils marcheraient dans les rues de Londres, sous le regard stupéfait de ses sujets envoûtés et les applaudissements nourris des sujets anglais de la Reine.

Mais, le conte de fée entre la belle et la brute tournera court. La Reine, contrairement aux apparences, n’est pas naïve. Elle ne s’est donc pas privée de s’informer sur ce Moro Naba traqué par des gens révoltés et pourchassé dans toute l’Europe avec une clameur qui en dit long sur la notoriété de l’individu. Quand bien même il paraîtrait serein et imperturbable, la confiance n’a pas exclu la nécessité du contrôle. Les valeurs sacrées de la Royauté anglaise ne toléreraient pas que par un jeu de négligence, la Reine fût en compagnie d’un homme de peu de valeur.

Alors, il en fut ainsi. La belle  refusa de rencontrer la brute. La brute tenta l’exploit d’une démonstration de mensonge en public. Prévue pour une durée de 2heures, le spectacle gratuit de mensonge organisé au frais de Dramane 1er, le Moro Naba Mythomane, fut interrompu 25 minutes après. Raison invoquée par la police royale: mensonges publics porteurs d’un risque élevé de trouble à l’ordre public.

Aussitôt après, l’homme fut expulsé des lieux qu’il occupait pourtant à ses frais. Quelle honte!

Mais, c’est lui, Dramane 1er. Il est né avant la honte et le remord ne figure pas dans son vocabulaire. La vérité est son totem familial. Il a horreur de la loi et de la légalité. Il ne se sent bien dans la peau que lorsqu’il est en situation de fraude, de faux et d’usage de faux.

Alors, l’aventure continue. Dramane 1er est revenu au laboratoire du génocide depuis le dimanche dernier. Il cherche encore et encore un autre scoop à la con. L’inspiration en matière de mensonge et de faux, il en a à revendre au prix de gros. Et puis, pourquoi ne serait-il pas inspiré de nos jours?

Surtout qu’il peut dormir désormais d’un œil, parce qu’il aurait été rassuré par le roi de la Gaulle que les forces gauloises resteraient bel et bien en place pour protéger le trône d’imposture qu’il occupe en tant que Moro Naba.

Mais l’homme propose et Dieu dispose. Et, demain peut ne pas être aujourd’hui.

A Très bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00349/07/12



Génocide du peuple ivoirien: Leur silence est un message!

Génocide du peuple ivoirien: Leur silence est un message! dans La Révolution Permanente 580761_345563615519793_44335919_n-300x88Le peuple Guéré sert de cobaye de laboratoire. Il est le premier à souffrir le martyr mais il ne sera pas le dernier car l’odyssée génocidaire est prévue pour connaître son apothéose en pays Attié.

Pour ceux d’entre les Ivoiriens qui n’ont pas encore compris ou qui feignent de ne pas comprendre, personne ne viendra au secours des Ivoiriens. Le monde entier nous a envoyés un message très clair depuis le massacre de Nahily. Il s’est tu d’abord et ensuite, il s’est contenté de recadrer les événements en les présentant de manière à minimiser leur caractère prémédité et génocidaire.

La France n’a que condamné sur le bout des lèvres, ce massacre prémédité qui suit son cours depuis le 11 avril 2011. Ses médias ne se sont pas déportés sur les lieux comme d’ordinaire pour passer en boucle les témoignages des victimes. Ce blackout volontaire n’est que l’expression d’une complicité sournoise.

Les Etats-Unis n’ont pas retrouvé leur arrogance légendaire et leur réflexe historique de condamnation violente des actes de violation des droits de l’Homme en invitant l’ONU à la création d’une commission d’enquête devant la tradition criminelle qui a élu domicile en Côte d’Ivoire après la razzia de ce pays en mars et avril 2011.

Mais le silence qui en dit long, est celui de Charles Konan Banny, président de la ridicule commission dite de vérité et réconciliation. Ce fameux réconciliateur nous donne le sentiment que les massacres en cours font partie de la volonté politique dont il a besoin pour mener à bien sa mission. Il n’a pas trouvé choquant et révoltant que Dramane Ouattara continue de tuer pendant qu’il l’utilise comme un instrument de couverture.

L’Union Africaine, la CEDEAO, tous ces machins qui avaient coalisé pour foutre la Côte d’Ivoire à feu et à sang n’ont pas trouvé à dire jusqu’ici. Aucune interpellation; aucune menace de sanction ; aucune sanction pour un génocide pourtant manifeste et planifié avec un plan de communication bien rodé.

C’est donc clair. Le silence aussi est un message, une forme d’expression. Et ce silence nous dit qu’ils n’ont rien à cirer avec la vie et la sécurité des Ivoiriens. Dès lors que les intérêts de la France et des Etats-Unis ne sont pas affectés par les massacres de civils en cours, l’odyssée criminelle peut continuer.

Nous sommes avertis. Nous sommes sensibilisés. Nous savons qu’ils ont prévu le dépeuplement de certaines régions de la Côte d’Ivoire dans leur plan d’invasion.

Ces derniers jours, des informations persistantes nous informent que l’Est sera bientôt la cible des dozos, mercenaires burkinabè et FRCI. Comment vont-ils déclencher les événements? Nous n’avons pas encore les informations. Mais ce qui est certain, c’est qu’ils vont créer un faux prétexte et ensuite invoquer la présence de soi-disant miliciens venus du Ghana et cachés par les Agnis. Le reste, regardez du côté de Duekoué et vous devinerez.

Voilà donc pourquoi ils ne disent rien. Ils sont à leur début à Duékoué. Ils iront bientôt à l’Est et finiront au Sud.

Le silence. Il est une forme d’approbation. Il est une sorte d’encouragement. Il est un message clair. Ne dit-on pas que «celui qui ne dit rien consent?» A nous de méditer cette parole.

Pour conclure, la Révolution Permanente voudrait envoyer un message à ceux des Résistants qui nous invitent à laisser Dieu faire car c’est en ne faisant rien que Dieu agirait.

A tous ceux-là, je voudrais dire, au nom de la Révolution Permanente, que ce n’est pas le même message et la même conviction que Dieu nous donne. Et ma connaissance de la Bible et des événements bibliques me mets en position de croire qu’ils sont des faux prophètes.

L’exemple de Josué entrant dans Jéricho est là pour témoigner. Dieu nous aide dans l’action. Il nous manifeste Sa Gloire en nous rendant triomphateur sur l’ennemi. S’Il nous a imposé de vivre à la sueur de notre front, Il ne peut pas nous demander de rester soumis aux instruments du diable et d’attendre qu’Il vienne en personne nous délivrer de leur joug. A quoi serviraient alors la force, l’intelligence et la foi qu’Il nous a laissées en héritage ?

C’est pourquoi, aujourd’hui plus que jamais, l’action s’impose à nous afin que le triomphe de Dieu soit manifesté à travers notre victoire dans ce combat actif de libération de la Côte d’Ivoire.

Que Dieu nous donne le discernement nécessaire à la bonne compréhension de Sa Volonté devant leur silence criminel!

 

A Très bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00347/07/12



Révolution Permanente: Côte d’Ivoire, écoute les voix qui crient dans l’invisible pour préparer le chemin!

Révolution Permanente: Côte d’Ivoire, écoute les voix qui crient dans l’invisible pour préparer le chemin! dans La Révolution Permanente images-4-300x300Comme un tambour de guerre annonçant l’entrée du guerrier dans l’arène de combat, les voix qui appellent au sursaut citoyen pour libérer la Côte d’Ivoire souillée, balafrée, occupée et humiliée, se font de plus en plus nombreuses, persistantes, féroces et diversifiées.

C’est un signal qu’il faut savoir interpréter.

Souvenez-vous de cette voix qui criait dans le désert pour annoncer l’arrivée d’un Messie, le Christ, et qui fut celle de Jean le Baptiste. D’aucuns l’ont traitée de voix insensée. Et pourtant, elle fut la révélation qui déclencha l’avènement d’une expérience nouvelle de l’humain avec le divin. De même, d’une manière insoupçonnée, nos plumes affutées et éclairées annoncent l’entrée en scène des dignes fils de la Côte d’Ivoire.

Il faut savoir reconnaître les signes des temps.

C’est pourquoi la Révolution Permanente vous rappelle à la nécessité de reprendre les bonnes habitudes que vous êtes en train de perdre depuis que des mauvaises langues vous induisent en erreur en claironnant qu’il n’y aurait pas cette tempête de feu annoncée même par des insensés. Faites des provisions ou renouvelez-les; ayez des médicaments de première nécessité et des réserves d’eau à tout moment; restez en prière et attendez le jour, car personne ne sait ni le jour, ni l’heure.

Dieu ne ment jamais.

Chacun d’entre nous a été utilisé par Dieu. Chacun d’entre nous, sans le savoir, a fait la Volonté du Très Haut dans ce combat historique contre le mépris fasciste et l’asservissement inhumain d’un peuple aimant par des fils d’ingrats. Maintenant, quand le messie annoncé entrera en scène et qu’il donnera l’ultimatum de 48 heures au génocidaire pour dégager, il serait alors trop tard, car les rues, les sentiers et les broussailles seront excessivement dangereux parce que quiconque rencontrera le regard d’un guerrier ne rendra jamais témoignage de ce regard de feu.

Nous avons la conscience tranquille.

La Révolution Permanente et tous les guerriers de la communication tactique ont fait leur part. Il appartient à chaque Ivoirien de faire sa part en écoutant ces voix qui annoncent les heures glorieuses de l’enfantement de la Côte d’Ivoire nouvelle, depuis des mois et maintenant avec une folle insistance.

Notre conscience restera sans remord, car personne ne pourra nous reprocher de n’avoir pas préparé le chemin et annoncé de façon pédagogique et persistante, la tempête de feu.

Que Dieu nous protège!

A Très bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00347/07/12



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