Révolution Permanente : Le glaive ne retournera pas à l’étui avant d’avoir frappé, alors lève-toi et résiste !

Révolution Permanente : Le glaive ne retournera pas à l’étui avant d’avoir frappé, alors lève-toi et résiste ! dans La Révolution Permanente 1252789716_small1-300x195

Missiles Russes inter continentaux

La dernière Chronique de la Révolution Permanente a été reçue par certains comme l’aveu d’un éternel recommencement du combat qui buterait sur une muraille « infranchissable » de Jéricho, forteresse pourtant promise par l’Eternel des Armées. 

D’autres ont estimé que si Dieu était celui qui avait réellement mandaté les Guerriers de la Révolution Permanente, ils auraient réussi depuis ces nombreuses initiatives à contourner les traitres et la coalition des envahisseurs pour porter le coup de grâce. 
Finalement, certains concluent qu’ils comptent sur la providence pour leur venir en aide, que si les Guerriers avaient l’onction de Dieu, aucun homme ne pourrait retarder l’accomplissement de l’action de Dieu et qu’ils ne comprenaient pas que la Révolution Permanente demande à ceux qui ont peur de croiser le fer d’arrêter de retarder la montée triomphale vers les murs effondrés de Jéricho. 

La Révolution Permanente vous a lus, avec beaucoup d’intérêt et elle s’est sentie comme dans la peau de Moïse ou de Josué, insistant auprès du peuple d’Israël pour qu’il ne mette pas en doute la Parole du Dieu Vivant qui a promis Canaan aux fils d’Israël sortis de l’Egypte. 
Elle a également et surtout compris que dans un combat de libération d’un peuple, il faut résister à la pression parfois incrédule de ceux pour qui l’on a pris les commandes du combat et que cette résistance interne est tout aussi pesante que la lourde tâche de cerner le system de l’ennemi, anticiper sur ses stratégies, déjouer les pièges des lâches et des traîtres par vocation ou par peur, protéger les hommes sur le terrain, gérer la logistique, pourvoir aux besoins des hommes et préparer leur mental à chaque étape du combat. 

Mais nous gardons les yeux fixés sur la cible, sans jamais nous laisser distraire par les complaintes, car l’histoire de la sortie du peuple d’Israël d’Egypte est une leçon divine que nous ne devons jamais oublier. 

Alors, as-tu dis que l’homme peut retarder l’accomplissement de la promesse de libération de Dieu ? 
Oui, regarde à la Sortie des fils d’Israël d’Egypte. Moïse ne s’est pas trompé de route. Mais le manque de foi et l’incrédulité d’un peuple impatient et rebelle à la patience a fait passer 40 ans au lieu de 40 jours dans le désert. 
As-tu lancé un appel à la fraternité d’armes ? L’appel était-il adressé à ceux qui ont peur ou à ceux qui ont déjà trahi ? 
Soyons raisonnables. Un traître est celui qui a déjà jugé qu’il n’avait aucune raison de défendre la vérité, la justice, la patrie et le peuple, si sa collaboration avec l’ennemi lui permettrait d’enjamber les corps des siens pour aller souper à la table de cet ennemi. Si le traître a déjà trahi hier par égoïsme, en pensant à sa misérable vie, pourquoi ne le ferait-il pas encore aujourd’hui ? 

Non, nous n’appelons aucun traitre au ralliement. Nous demandons à ceux qui ont peur d’entendre le grondement féroce des armes, sentir la terre trembler et voir les corps des combattants ennemis joncher les rues et servir de nourriture aux corbeaux, eh bien, nous appelons ceux-là à garder la tête froide. Ils ne sont pas obligés de combattre. Ils doivent collaborer juste en la bouclant, en fermant les yeux, en donnant la bonne information aux Guerriers, en faisant œuvre utile. Et qu’ils arrêtent de faire ramasser ce qui est destiné à la bonne cause. 
As-tu dis que ce pays sera libéré à bonne date ? 

Oui. Il ne peut pas en être autrement. Quelle que soit la situation. 
Quand ? Quand est-ce que le peuple sera libéré ? 
Qui suis-je pour prétendre donner le jour et l’heure de la manifestation de la Gloire de l’Eternel des Armées ? Ne me poussez pas au péché en m’amenant à faire une offense à Dieu ? 

Mais que peux-tu dire pour nous rassurer ? Nous voulons un signe, quelque chose qui nous permette d’espérer et de voir venir. Sommes-nous encore loin ou désormais proche de la bonne date ? 

Vous réagissez comme si vous avez été toujours loin de la bonne date. C’est pourquoi je vous remercie de ne pas oublier les consignes de la Révolution Permanente. Je vous remercie de garder allumée en vous la flamme prophétique qui a annoncé la Parole de Celui qui n’est pas un homme pour mentir ou se tromper. Il a dit et il en sera ainsi. Ce pays sera libéré de façon effroyable. 
Tu as déjà dit ça. Nous avons fait les provisions et puis rien. 

Alors, qu’il soit fait selon votre volonté. Au commencement de ce combat, était la foi. A la fin, il devrait y avoir la foi. Ceux qui ont perdu la foi ont alors déjà tout perdu. Ils ne sont plus. A moins qu’ils ne renaissent à la vie. Maintenant. Sinon, il sera trop tard pour appeler du secours. 
Cela dit, il y a un message pour le peuple. 

On ne se moque point de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le récoltera. Le Maître du Temps et des circonstances est Celui à qui il faut regarder. Sinon, il y a longtemps que le glaive est sorti de son étui. Et il n’y retournera pas sans avoir tranché la tête de Goliath. 
Que la Gloire revienne à l’Eternel des Armées, Gloire vivante devenue la risée des fils de la perdition qui prostituent la Côte d’Ivoire en compagnie des démons de l’Enfer. 

L’heure vient et elle sera terrifiante. Alors LEVE TOI ET RESISTE ! Résiste au repeuplement de la Côte d’Ivoire par des sanguinaires et meurtriers ; résiste à l’instauration de l’homosexualité et à l’apologie du satanisme en Côte d’Ivoire ; résiste à la naturalisation sauvage de tous ces aventuriers affamés chez eux qui ont décidé de remplacer les Ivoiriens sur leurs terres ancestrales en les massacrant; résiste au triomphe de la désolation ; résiste et tu verras la Gloire du Dieu Vivant qui t’a promis une victoire historique sur l’ennemi. 

A Très Bientôt. 
Hassane Magued. 



Révolution Permanente/Libération de la Côte d’Ivoire : Appel à une fraternité d’armes à l’attention des FDS !

Révolution Permanente/Libération de la Côte d’Ivoire : Appel à une fraternité d’armes à l’attention des FDS ! dans La Révolution Permanente soldat-et-drapeau-ivoirien-300x131La Hiérarchie de la Révolution Permanente a longtemps hésité avant de produire le présent Message. Elle était partagée entre l’indignation et la tempérance, la déception et l’espoir, le questionnement sur « le pourquoi font-ils cela » et la réponse qui veut que ce soit « la peur qui les ravage qui en soit la cause », etc. etc. Alors nous avons tranché. Nous avons décidé d’appeler à une fraternité d’armes afin que cesse le sabotage dont nos hommes font face de la part de certains éléments des FDS, notamment de la Gendarmerie. 

Aujourd’hui, qui appelez-vous civils qui veulent diriger la Révolution Libératrice ? Le Guerrier de la Révolution Permanente qui est à l’affut dans l’invisible tout simplement parce qu’il n’est pas un fonctionnaire comme vous ? 

Qui appelez-vous les autres ? Vos frères d’armes d’hier, radiés (temporairement) aujourd’hui par les imposteurs qui infestent la Nation et qui sont déployés dans l’invisible pour la montée triomphale vers Jéricho ? 

A qui croyez-vous faire mal en sabotant à chaque fois, depuis 2011 à ce jour, le dernier pas du Guerrier qui est prêt à franchir les murs effondrés de Jéricho ? 

Vous donnez la position des équipements de première nécessité ou vous les faites ramasser. Pourquoi !? 

Vous promettez votre collaboration, votre silence ; on vous fait confiance et vous maintenez les Ivoiriens dans la ruine tout simplement parce que vous avez peur d’être appelé au combat. 
Si ce n’est pas ça, quel est votre problème ? Pourquoi faites vous cela ? Pourquoi vous rapprochez-vous de nos hommes et vous les coupez dans leur élan à chaque fois qu’ils amorcent la montée triomphale ? 

Personnellement, la colère m’envahit. Mais il ne s’agit pas de moi. Il s’agit de notre Côte d’Ivoire à tous. De l’Afrique digne que nous voulons bâtir à partir du triomphe historique sur le Mal en terre ivoirienne. 

Alors, nous appelons à une fraternité d’armes. Envers et contre tous, nous avons besoin de votre collaboration. Vous les moins engagés, vous les plus effrayés à l’idée d’avoir à croiser le fer pour une ultime fois, vous les plus attachés à vos salaires, vous qui pensez qu’il s’agit d’une histoire de parti politique, de religion ou d’ethnie. 

Les Guerriers de la Révolution Permanente ne veulent pas vous contraindre au combat. Si vous avez peur, tenez-vous tout simplement loin du théâtre des Opérations. Après le feu et le souffre, vous pourriez sortir de vos berceaux pour boire à la mamelle débordante d’avenir de la Nouvelle Mère Patrie, la Nouvelle Côte d’Ivoire. Et vous aurez vos salaires de fonctionnaires avec du bonus en plus. 

Mais de grâce, regardez à la misère des Ivoiriens et bouclez-la. Regardez à la menace d’invasion, au massacre des Ivoiriens par des inconnus venus d’ailleurs et arrêtez de causer du tort inutilement. 

Notre chemin est un chemin glorieux tracé par l’Eternel des Armées pour la Gloire de Son Nom. Vous pouvez retarder son aboutissement, mais jamais vous ne pourrez l’empêcher de parvenir à son point d’achèvement prévu par Elohim. 

Et vous risquez d’avoir à faire face à la Colère sourde de Dieu. 

Ensemble, pour la Côte d’Ivoire, nous sommes plus que vainqueurs. Promettez au peuple de Côte d’Ivoire d’être désormais complice de sa Libération totale et irréversible. C’est un appel qui est adressé aux Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI). 

Le Seigneur est notre Berger, nous ne manquerons de rien. Et s’Il est avec nous, qui peut être contre nous ? 

A Très Bientôt. 
Hassane Magued. 



Sauvé grâce à la Mère de Dieu

Sauvé grâce à la Mère de Dieu dans Vierge Marie notre Dame du Refuge vierge-marie1-240x300C’était un homme jeune, beau, père de trois enfants. Mais le malheur et la calamité s’acharnèrent sur lui. Harassé par les soucis et l’anxiété et n’ayant confiance ni en Dieu ni en les hommes, il prit le parti d’accepter son échec et de se suicider. 

Avant même que les premiers rayons du soleil ne dissipent la grisaille de l’aube, il s’enfuit furtivement de sa maison pour rejoindre un endroit solitaire, en tenant nerveusement une corde dans sa main droite. Abattu et découragé, il descendait le sentier isolé du bois, quand tout à coup il s’arrêta. Il avait vu un bout de papier blanc par terre. Il le ramassa par curiosité et voilà ! : C’était une image de la Vierge, avec cette invocation : « Consolatrice des affligés, priez pour nous qui avons recours à vous ». 

« Bizarre, pensa-t-il, pourquoi faut-il que je trouve cette image ici ? » Il continua d’avancer tout en fixant les mots : Consolatrice des affligés, priez pour nous qui avons recours à vous. Deuxième arrêt. Un éclair de lumière illumina son esprit, et aussitôt il sentit un désir neuf de vivre et de prier. 

« Mère des affligés, priez pour moi qui ai recours à vous, » murmura-t-il presque inconsciemment. 

Il jeta loin de lui la corde, retourna à sa femme et ses enfants, et leur raconta la manière frappante avec laquelle Marie l’avait sauvé d’une fin honteuse. Confiant sa vie à Dieu et à sa Sainte Mère Marie, il repartit à zéro et connut une vie de famille heureuse et réussie, avec beaucoup de joies et des consolations.

Père Thomas S. Gomes Prieur de la basilique de Notre-Dame de Bandel aux Indes.


Révolution Permanente : Nous avons failli, nous devons demander pardon aux Ivoiriens!

Révolution Permanente : Nous avons failli, nous devons demander pardon aux Ivoiriens! dans La Révolution Permanente Révolution-populaire-ivoirienne1-293x300De quel corps d’élite suis-je ? A quel point de contact ai-je combattu ? Combien de gueules puantes FRCI ai-je versé ? 
Oui, j’ai assez fait en ces jours-là ? Mais quel est mon résultat final ? 

Je n’ai pu intercepter la « Mercedes Noire ». Je n’ai pu mettre la main sur ceux qui ont commandité l’attaque de la RTI en 2000 et en 2001. 
Je prétendais voir le dos du nageur armé qui fonçait droit sur les miens pour les liquider, mais, j’ai plaisanté avec et les miens sont décimés. Depuis le 19 septembre 2002. 

Les survivants de l’agression intolérable et inacceptable de 2011 sont traqués, humiliés, embastillés. Je râle de rage et je ne suis capable de rien de sérieux. Je me suis fait cueillir comme un débutant et ceux qui ont cru en moi ont l’âme livrée au doute et … à la résignation. 
Ai-je alors été un Guerrier digne sur qui femmes et enfants peuvent compter et ont compté à tort ? 
J’ai failli, et je dois demander pardon. A mon peuple. A la manière qui grandit mon peuple déçu de moi et humilié davantage ; nargué ; provoqué ; silencieux…désormais dangereux comme nul mortel ne peut l’imaginer. 

Raser tous les symboles de son humiliation ; faire saigner le tueur à sang froid ; prendre ce Mossi vivant, le lier les mains dans le dos, remettre en marche ce qui restera de RTI et le présenter à mon Peuple. 
Oui, j’ai besoin de demander pardon ! Plus d’une fois. 

Réunir mes hommes, préparer la montée triomphale vers Bouaké, symbole humiliant du viol barbare de ma Nation aux couleurs souillées ; faire gémir les égorgeurs de Gendarmes ; raser les symboles de ma honte d’hier. 
J’ai demandé pardon pour la deuxième fois. Mais mon peuple a les yeux rivés sur Duékoué, ville martyre, symbole du massacre froid et satanique d’un Peuple bon. 
Je réunis mes hommes, les meilleurs. Et je purifie Duekoué. De façon radicale et sans état d’âme. 
Je fais pleurer de joie la veuve. Je fais rire l’orphelin qui voit en moi, « papa » de retour pour laver l’affront d’une manière qui apaise plus d’une décennie de douleur. Je redonne espoir. Plus jamais mes terres ancestrales ne seront laissées pour compte. Je suis enfin de retour. Chez moi. 
Puis à la fin. Je révèle la Côte d’Ivoire nouvelle. Forteresse infranchissable par l’envahisseur apocalyptique. Débarrassée du projet de destruction des valeurs morales, coutumières et religieuses qui ont toujours fait la grandeur de mon peuple ; débarrassée de cette Assemblée Nationale lépreuse et de cet Etat de voyous ; débarrassée de cette imposture qui humilie toute l’Afrique digne ; débarrassée de cette Economie colonisée ; débarrassée de l’arrogance fasciste. Pour toujours. 

Quand j’aurais fait tout ça, alors, j’aurais demandé pardon aux Ivoiriens. 

Et comme j’ai besoin de faire tout ça, si je veux que l’Eternel des Armées soit Glorifié et que mon Peuple soit restauré, comme ce Dieu Vivant qui ne se trompe jamais me le demande, alors, je dois demander pardon aux Ivoiriens. Et l’insensé qui m’a prié de demander pardon aux Ivoiriens a justement prophétisé sur ce devoir qui est mien. 
Que toute la Côte d’Ivoire bénisse le Seigneur ! 

A Très Bientôt. 
Hassane Magued 



Charles Rodel Dosso: «Nous avons décidé de lutter…»

Charles Rodel Dosso: «Nous avons décidé de lutter…» dans Actualité charles-rodel-dosso-1-220x300L’ex-ministre Dosso Charles Rodel, en exil depuis avril 2011, exprime dans cette entrevue accordée au Nouveau Courrier, la nécessité d’une prise de conscience pour l’ensemble des Ivoiriens de quelque bord politique que ce soit afin de sauver la Côte d’Ivoire d’une gestion des plus scabreuses de l’actuel chef de l’Etat, Alassane Ouattara.

   

Vous avez lancé récemment une opération «Osons pour sauver notre patrie». Où en êtesvous?

 

L’opération avance de façon admirable. La population réagit agréablement bien. Les affichages de l’appel se font un peu partout. Nous en sommes heureux. Toutefois, il en faut plus. L’affichage marque d’une part et notre détermination à sortir de la servitude dans laquelle l’Extérieur et ses sbires ivoiriens nous plongent par la peur. D’autre part, nous contribuons à annoncer avec conviction et certitude que l’Eternel, depuis son trône, s’est levé pour nous délivrer. C’est un acte prophétique simple. Nous gardons l’assurance de ce que les Ivoiriens, dans une concurrence utile continueront d’apporter leurs pierres à l’édifice de notre délivrance.

   

Quel en sont les enjeux ?

 

Au-delà de la dimension prophétique, proclamer l’avènement imminent de l’Eternel dans notre nation, c’est une campagne de sensibilisation et de mobilisation. Elle vise d’une part à prévenir la nation ivoirienne des risques de sa disparition prochaine du fait de la gouvernance de Ouattara et d’autre part, inviter l’Ivoirien à se battre pour parer à cette éventualité. Car, si nous ne faisons rien, nous aurons accepté de mettre notre nation sous domination et admis de faire de notre pays le réservoir de richesse de la France et de ses bras séculiers africains pendant que l’Ivoirien ploie sous le poids de la pauvreté. Notre détermination à mener ce combat est d’autant plus nécessaire qu’avant même de nous engloutir totalement par la naturalisation collective à venir, l’annexion de nos terres et de nos exploitations agricoles, objets de convoitise des multinationales et des Burkinabè, choque et interpelle l’Ivoirien. Ni au PDCI, ni au FPI, ni à l’UDPCI, ni au RDR, ni aux Forces Nouvelles (ex-rébellion armée), etc., aucun Ivoirien ne peut et ne doit l’accepter. De plus, par cette campagne, nous voulons inviter la population à se déterminer pour qu’ensemble, nous mettions fin aux martyrs dont nous sommes collectivement victimes. Ce, au-delà de tout clivage, idéologique et ethnique car il s’agit de sauver la Côte d’Ivoire sans laquelle aucun intérêt ivoirien ne peut s’exprimer. La bataille sera âpre. Mais, la bonne nouvelle est que Dieu nous fait grâce de la victoire.

   

Qu’est-ce que cela sous-entend ?

 

Cela veut dire tout simplement que la victoire est acquise dans le spirituel car Dieu a déjà vaincu l’ennemi à notre profit. Il veut maintenant matérialiser physiquement cette victoire, mais avec l’apport de chacun de nous, heureux bénéficiaires. Aussi Dieu s’est-il disposé à nous donner un signe. Un signal fort, tangible et irréfutable pour nous donner l’assurance de cette victoire afin d’aller courageusement audevant de l’ennemi. Dans l’attente de ce signal, sanctifions-nous, fortifions-nous, armonsnous de courage et soyons debout, en éveil. Dieu dans sa grande miséricorde a entendu nos pleurs et dans sa fureur a décidé de nous délivrer.

 

Toutefois, les circonstances et le temps de la délivrance Lui appartiennent. Préparonsnous de sorte à ne pas être surpris. Dans cette bataille, aucun compromis avec la France n’est possible, nous sommes à la porte de notre indépendance véritable. Il faut y croire.

   

Pourquoi dites-vous qu’il ne peut y avoir aucun compromis avec la France?

 

La nouvelle Côte d’Ivoire promise par l’Eternel en Esaïe 2 est une nation de référence pour les autres nations où chacune viendra s’instruire et non une nation à la remorque d’une puissance colonisatrice. La Côte d’Ivoire nouvelle ne continuera pas d’enrichir l’occident pendant qu’elle-même s’appauvrir et ses enfants meurent de misère. Dieu nous promet une Côte d’Ivoire totalement libre à la fin de nos souffrances, une nation prospère jouissant de toutes ses richesses au profit de ses enfants. C’est une grâce divine. Elle seule nous suffit. Aussi, n’avons-nous pas besoin de modèle dès lors que Dieu nous en fait la promesse. Ne demandons pas comment y parvenir du fait de notre faiblesse. C’est à notre faiblesse que Dieu prend plaisir. C’est en elle qu’Il se glorifie (2 CO 12-9). Dieu n’exécute pas sa parole en partie et ce n’est pas dans notre nation qu’il le commencera.

 

Depuis le 11 avril 2011 que cette crise sévit avec acuité, que l’humiliation est à son comble, Dieu a-t-il manifesté sa puissance dans la crise ? Si oui, même s’Il n’a pas encore achevé, accompli parfaitement sa promesse, on peut s’assurer qu’Il le fera. Dans le cas contraire, l’Eternel des armées, le Dieu tout puissant aura menti. Pour se faire, faisons la rétrospective des événements depuis cette date. Et, observons la présence ou non de Dieu dans le combat.

   

Soyez plus explicite.
 
Le 11 avril 2011, le Président Laurent Gbagbo et les siens sortent vivants des cendres de sa résidence totalement détruite par les bombes de l’armée française. Nulle intelligence ne pourra s’approprier cela. C’est un miracle divin. Même les athées n’ont pas manqué de le confesser. Depuis cette date jusqu’au jour d’aujourd’hui, la providence divine se manifeste sans compter. Et M. Ouattara devrait en être l’ineffable témoin. Sans l’aide d’aucune main, Ouattara perd ses indécrottables soutiens dans la tragédie ivoirienne les uns après les autres. Wade parti le 25 mars 2012, Sarkozy le 6 mai 2012 et Jean Ping le 15 juillet 2012.

 

Chacun, face à des imprévus. Nul ne peut s’attribuer la gloire de ces changements inattendus si ce n’est que l’Eternel des armées qui les avait prédits. Mieux encore, aux élections du 07 décembre 2012, le soutien de M. Dramane Alassane Ouattara à Nana Akuffo Addo en vue d’avoir la peau des refugiés politiques au Ghana s’est également soldé par un échec inimaginable pour le commun des humains. Sa gestion scabreuse de l’Etat a mis à découvert le mythe Ouattara dans toute sa laideur, sous le regard désillusionné de ses inconditionnels soutiens. Les flagorneries de l’homme du 11 avril ont désormais de la peine à masquer ses insuffisances. Addo ghanéen en un coup sec. Gloire à l’Eternel Dieu qui préservait ainsi ses enfants de la foudre qui s’amoncelait sur leur tête. Par ailleurs, l’échec de Ouattara est totalement établi.

 

Pendant que son impopularité prend l’ascenseur, la présence du président Laurent Gbagbo à La Haye semble de plus en plus préjudiciable à Ouattara et ses courtisans. Pourtant, l’on se souvient comme si c’était hier que son transfèrement à La Haye le 29 novembre 2011 a suscité une liesse populaire de ses partisans. Même le conseil des ministres du 30 novembre 2011 n’a pas dissimulé sa joie devant ce qui devrait être perçu comme le malheur d’un concitoyen. Aujourd’hui, la CPI, complice de Ouattara, est dans une confusion sans précédent. Mieux, alors que la décision rendue par les juges le 03 juin semble renfermer des controverses qui font le chou gras des polémistes juridico-politiques, la touche de l’Eternel Dieu est imparable. Il a établi l’innocence de son serviteur et l’a maintenu loin de la poudrière ivoirienne. Le temps de Sa justice.

 

Ainsi d’avril 2011 jusqu’au jour d’aujourd’hui, tout se passe comme si Dieu s’est attelé à déboulonner ou ébranler les appuis extérieurs de l’homme du 11 avril avant de s’attaquer à lui-même. Par conséquent, la parole annoncée est lentement mais sûrement en accomplissement.

   

Qu’en sera-t-il de la suite des choses?

 

Face à cette évidence désormais perceptible du commun des mortels, les intelligences qui n’ont cru en rien hier, dans un scepticisme, une incrédulité digne d’une défiance à l’Eternel, s’interrogent maintenant sur l’attitude de la France face au bouleversement à venir. Pis, ils s’imaginent des scénarii avec la France comme pivot. Je veux une fois de plus rappeler que la parole de Dieu ne s’exécutera pas en partie.

 

Dieu a décidé de nous délivrer de toutes tutelles, nous rendre libre, véritablement et totalement. La France n’aura pas un meilleur sort dans le conflit ivoirien que son paravent dans la reconquête de notre nation. Il revient à la population d’ouvrir grandement les yeux afin qu’elle ne se laisse pas abuser par des pions de la France au jour de notre délivrance. Il n’y pas d’intelligence qui tienne. Les jeux politiques ont montré leurs limites. Dieu nous tend une délivrance totale. Il suffit simplement d’y croire et marcher vers elle le temps venu. Même la France n’y pourra rien. L’Eternel des armées n’est-il pas souverain ?

   

Avec ce que vous relatez ou décrivez, vous n’avez pas peur d’être taxé de déstabilisateur ?

 

Nous n’avons jamais été nourris aux mamelons de la violence. Ni politique, ni armée. Nous avons été plutôt enseigné à nous battre par l’usage du verbe et des arguments démocratiques et populaires. Ouattara fait toujours l’effort de coller aux autres sa nature guerrière. La Côte d’Ivoire, jusqu’à preuve de contraire, admet la pluralité d’expression. Nous ne sommes pas d’accord qu’on nous enterre pendant que nous sommes encore vivants. Nous refusons qu’on enterre notre nation, qu’on mette fin à l’existence de la Côte d’Ivoire avec notre complicité. Nous avons décidé de lutter. Même si nous devons en mourir, nous irons vers l’au-delà avec l’assurance et la fierté d’avoir tout essayé pour sauver notre mère patrie. C’est à ce combat que nous invitons les ivoiriens sans exclusion.

 

La Côte d’Ivoire appartient aussi bien au FPI qu’au PDCI, autant au RDR qu’à l’UDPCI et aux forces nouvelles (ex-rébellion) qu’à quelque autre parti que ce soit. Elle est la mère nourricière de l’ensemble des Ivoiriens et c’est ensemble que nous devons la défendre. Dans notre diversité nous devons faire barrage à l’assassinat programmé de notre nation. Tel est notre engagement. Si c’est cela être déstabilisateur, je suis fier de l’être. Pour le reste, suivons le mouvement de l’Esprit de Dieu et donnons-nous la main en dehors de toutes considérations politiques et ethniques pour sauver ensemble notre nation.

 

A l’ensemble des Ivoiriens. Dieu s’est résolu à nous libérer par sa grâce. Côte d’Ivoire, ton Dieu marche vers toi pour te relever de tes meurtrissures. Sanctifie-toi, purifie-toi pour le recevoir. L’Eternel ton Dieu après avoir vaincu l’ennemi dans le spirituel, s’est résolu à matérialiser ta victoire avec ta contribution. Lèvetoi, arme-toi de courage et attends son signe. Un signal fort, tangible et irréfutable. A ce signal, en dehors de tout clivage, tu avanceras pour matérialiser ta victoire. Seule notre spontanéité sera notre salut. Union, Foi, Courage, nos leitmotive.

   

Que Dieu nous bénisse.

  

Interview réalisée par Frank Toti

 

Source: Le Nouveau Courrier


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