Révolution Permanente : Mamadou Koulibaly, l’Odeur du chacal affamé !

Révolution Permanente : Mamadou Koulibaly, l’Odeur du chacal affamé ! dans La Révolution Permanente koulibaly-mamadou-300x200Ces derniers jours, une odeur de chacal a envahi la vie politique ivoirienne. Les réseaux sociaux, la presse inféodée, la presse ni queue ni tête, les bloggeurs, tous pour un et tous contre un, ensemble, ils respirent et distillent à travers tous les canaux de communication, cette odeur de chacal qui a fini par nous amener à produire la présente Chronique. 

L’odeur de chacal, c’est d’abord une haleine de chacal. Une odeur qui sort d’une gueule habituée à manger la charogne en état sain ou de décomposition avancée. C’est à la fois une odeur qui repousse et qui attire. Elle repousse les abonnés au repas parfumés et elle attire les mouches, les charognards de la même espèce et du même bord de plaisir, les vautours, les abonnés aux repas peu nobles. 

L’odeur de chacal, c’est aussi une odeur que dégage le corps du chacal. C’est parfois l’odeur laissée par la charogne dans le cuir poilu du chacal pendant le festin et qui y demeure des jours durant. C’est surtout l’odeur laissée par les autres chacals qui se frottent les uns aux autres pendant le festin autour de la carcasse, qui se battent à coup de crocs et de pattes. C’est également l’odeur de cocktail des vautours, qui sont passés de charognes en charognes, trainant dans le plumage souillé, une odeur pestilentielle de toute une vie de mangeurs de choses pourries. 

C’est dire qu’une odeur de chacal a son côté attractif et son côté répulsif. Tout dépend de l’espèce à laquelle l’on appartient. 

Je n’ai donc pas osé me rapprocher de la récente interview de Mamadou Koulibaly. C’est à travers les extraits publiés ici et là avec des analyses qui ne résistent pas dans certains cas, à la pertinence inachevée des propos charognards de Mamadou Koulibaly, que j’ai respiré ma part d’odeur de chacal. 

Et comme toute odeur fait réagir, j’ai décidé, avec notre équipe, de produire la présente Chronique pour livrer notre analyse succincte de ce qui fait couler tant d’encre et de salive. 

L’interview de Mamadou Koulibaly est chargée de plusieurs restes de charognes. 
La première et la plus grosse est la fameuse raison qu’il invente pour justifier son départ du FPI. Il prétend qu’il aurait entendu dire « qu’on n’attache pas bagage avec Dioula ». Et c’est pour ça qu’il s’est senti chassé du FPI. 

Mamadou Koulibaly s’installe ici royalement autour de la carcasse laissée par Dramane Ouattara. La charogne du « Dioula méprisé » a valu à ce prédateur peu glorieux de connaître l’apogée de son imposture en Côte d’Ivoire. Pourquoi un chacal aussi affamé que Koulibaly n’y trouverait-il pas son compte ? 

Ce n’est pas tant la véracité ou le faux de ce slogan de charognard, fonds de commerce des vauriens qui sont incapables de recruter du bétail électoral par la qualité et la pertinence de ce qu’ils ont à offrir aux peuples de Côte d’Ivoire, qui me gêne tant ; c’est surtout le fait de proclamer qu’il n’a avait pas d’autre alternative que de partir du FPI qui est une véritable insulte à l’intelligence de ceux qui l’écoutent. 

Mamadou Koulibaly est un menteur ! 

Lui qui se présente comme l’homme du « renouveau » doit au moins savoir, surtout pour un universitaire aussi diplômé que lui, qu’au sein du FPI, il y a des instances chargées de sanctionner et d’appliquer les règles de discipline. Et que si un militant, quel que soit son rang, se permet de tenir des propos de ce genre envers lui, Koulibaly, Vice-président du Parti, une saisine du Conseil de Discipline du FPI aurait permis de sanctionner un tel écart de langage et cela aurait fait jurisprudence. 

Par ailleurs, Mamadou Koulibaly n’a jamais expliqué les circonstances dans lesquelles un tel propos aurait été tenu, en présence de quels témoins, et les procédures écrites qu’il aurait initiées auprès d’une quelconque instance du FPI et qui se seraient soldées par une fin de non recevoir, ce qui lui aurait laissé pour unique alternative, sa démission. 

Mamadou Koulibaly n’est pas un homme sérieux ! 

Ouattara a dit qu’on ne voulait pas qu’il soit candidat parce qu’il serait Dioula et musulman, sans jamais avoir été en mesure de brandir un seul bout de papier ni un quelconque élément filmé ou enregistré même en version audio, pour confirmer ce mensonge qui a fini par détruire la Côte d’Ivoire. 

Mamadou Koulibaly proclame aujourd’hui, la main sur le cœur, qu’il a été chassé du FPI parce qu’il serait Dioula. Il sait qu’une telle déclaration a un effet psychologique sur l’orgueil tribal et ethnique de quiconque s’entend dire que son ethnie est méprisée par une organisation politique ou civile ou même militaire. Et que tout homme qui se sent méprisé, méprise à son tour et va au-delà du mépris de riposte pour tenter de rabaisser l’auteur du mépris, l’humilier et lui faire mal pour lui montrer qu’il n’est rien, comparé à lui. 

Mais Koulibaly croyant que Dramane Ouattara qui est un Burkinabè de l’ethnie Gbin, et qui n’a jamais été Dioula de Côte d’Ivoire, nos frères, eh bien, Koulibaly croyant que cet imposteur a réussi dans la vie avec l’instrumentalisation de nos frères du Nord, a décidé à son tour, de manger les restes de cette charogne en état de décomposition achevée. 
Je vous laisse juger un tel individu. 

La deuxième charogne dont se délecte Koulibaly dans son interview, c’est la prétendue défaite du Président GBAGBO, qu’il dit avoir été proclamée par un Panel de Chef d’Etat que GBAGBO lui-même aurait invité et à qui il aurait promis de se soumettre à toute décision qu’il pourrait prendre concernant le résultat des élections de 2010. 

Là encore, Mamadou Koulibaly, est un menteur ! 

Cette histoire est trop récente pour qu’elle soit baisée et racontée de façon aussi désinvolte. 

Le Président GBAGBO, devant la ruée de la classe politique française et ses obligés africains sur la Côte d’Ivoire pour lui désigner un président en dehors des Institutions du pays, a appelé à un recomptage du résultat des urnes et que si ce recomptage le donnait perdant, il accepterait ce résultat. 

Il n’a jamais été question d’appeler un panel de Chefs d’Etat et de lui demander de tirer au sort un vainqueur des élections présidentielles de 2010 et que le Président GBAGBO accepterait ce résultat du tirage au sort. Recompter les bulletins de vote, recalculer les voix de GBAGBO et de celles du Candidat exceptionnel, annuler les bulletins entachés d’irrégularité, annuler le résultat des bureaux de vote dans lesquels le vote n’a pas respecté les lois ivoiriennes, corriger les chiffres erronés et donner une image fidèle de la vérité des urnes conformément à la Constitution et à la loi électorale ivoiriennes. C’est aussi simple que cela. Et Koulibaly n’a pas besoin de mentir pour confirmer qu’il souhaitait que GBAGBO perde ces élections qu’il a malheureusement gagné conformément aux lois ivoiriennes. 

Mamadou Koulibaly, vole très bas quand il s’agit de parler de développement économique. Il n’est qu’un affabulateur qui parle sans rien dire. 

Et c’est là, la troisième charogne. 
Il parle de croissance appauvrissante, qui serait la croissance du PIB qui fait des Etats riches en laissant un peuple pauvre. 
Commençons par une digression. S’agissant des chiffres imaginaires produits par Dramane Ouattara sur la Côte d’Ivoire, notre fameux professeur d’Economie dit ceci : « Je maintiens et je répète que le chiffre de 8,9% n’est pas faux … Ce qui est curieux c’est qu’en Côte d’Ivoire, avant que les entreprises qui sont au cœur du calcul de ce Pib n’aient déclaré officiellement leurs valeurs ajoutées, le gouvernement a déjà donné le Pib. Ce qui est louche dans le chiffre actuel. L’on fait croire qu’il y a croissance, alors que l’on n’est pas en possession des chiffres qui permettent le calcul de cette même croissance. » 

Comment un taux de croissance qui serait vrai peut-il à la fois être curieux, louche et obtenu à partir de chiffres inexistants ? Bien. Ce n’était que la petite digression. Venons-en aux choses sérieuses. 

Dans un pays comme la Côte d’Ivoire dont le système économique est assis sur le secteur agricole, qui à lui seul emploie plus de 60% de la population active, la croissance du PIB induit toujours un enrichissement des ménages du secteur agricole, de tous les ménages et entreprises dont l’activité est liée au secteur agricole ainsi que de tous les ménages et entreprises auprès de qui les ménages et ouvriers de l’Agriculture ainsi que des activités y liées, s’approvisionnent et consomment. 

En effet, selon les vrais économistes, « Le PIB vise à quantifier — pour un pays et une année donnés — la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques résidents à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques) ». C’est pourquoi « Le PIB par habitant mesure le niveau de vie et, de façon approximative, celui du pouvoir d’achat … » 
Qu’est-ce que Koulibaly nous raconte ? 
Il n’y a jamais eu de croissance du PIB en Côte d’Ivoire sous Dramane Ouattara. C’est un chiffre politiquement correct, pour justifier le massacre des Ivoiriens par la France et ses alliés dans l’opinion nationale et internationale, un chiffre faux qui a été fabriqué et brandi aux yeux du monde par Dramane Ouattara et ses employeurs. 

Aujourd’hui, le taux de chômage a presque triplé. Or, techniquement, le Chômeur, c’est celui qui avait un emploi et qui l’a perdu. Le BIT (Bureau International du Travail) estime ce chiffre à 4 millions en 2013. Il est vrai que le BIT utilise des indicateurs différents pour compter les chômeurs. Mais techniquement, le chômeur reste celui qui a perdu son emploi. C’est pourquoi au chiffre donné par le BIT, il faut ajouter les jeunes sans-emplois en quête d’un premier emploi. 

Plus parlant, et ce de façon factuelle, depuis le 11 avril 2011, les ménages agricoles ne peuvent manger à leur faim et se soigner dans les villages qu’en faisant appel à la charité de leurs enfants salariés vivant à Abidjan et ailleurs dans les zones économiques urbaines. 

Nous nous arrêtons là pour conclure. 

Ne prenez pas au sérieux Mamadou Koulibaly. S’il a des problèmes personnels à régler avec Laurent GBAGBO, qu’il les fasse connaître à l’opinion ou à la Justice. Si les faire connaître à l’opinion ou à la Justice ne suffit pas à laver l’affront et qu’il veut la mort de GBAGBO, il peut le provoquer en duel pour laver cet affront que Laurent GBAGBO lui aurait fait. 

En attendant, pour parler comme lui, je persiste et signe : Une odeur de chacal affamé reste une odeur de chacal. Tout naturellement. 

A Très Bientôt. 

Hassane Magued. 



Les sept sceaux de la Vierge Marie

Les sept sceaux de la Vierge Marie dans Vierge Marie notre Dame du Refuge vierge-marie1-240x300Nous pourrions considérer que la Vierge Marie est comme ce livre, scellé de sept sceaux, que vit saint Jean l’évangéliste dans l’Apocalypse, et qui ne pouvait être ouvert que par l’Agneau (Ap. 5,5). 

Les sept sceaux sont les sept dons de l’Esprit Saint que la Vierge Marie possédait en plénitude, plus que toute autre créature ; nous pouvons aussi les comprendre comme les sept privilèges dont elle jouit. 

Par le premier, elle fut depuis l’éternité choisie par Dieu comme première-née de toutes les créatures. Par le second, elle conçut en son sein et en sa chair le Verbe et son humanité, qu’il reçut de son sang très pur. Par le troisième, de sa parole, elle sanctifia saint Jean, en vertu du Verbe incarné dans son sein très pur. Par le quatrième, après avoir enfanté Jésus, elle demeura Vierge. Par le cinquième, le Fils de Dieu lui-même lui fut soumis, humble et obéissant. Par le sixième, son corps après la mort ne se corrompit point. Par le septième, elle fut placée à la droite de son Fils. 

Si, à notre mort, nous voulons entrer dans le bienheureux Royaume du Paradis, nous devons dès à présent nous exercer à la perfection, pratiquer l’humilité, la patience, la charité et toutes les autres vertus. Efforçons-nous d’agir ainsi.

 
Sainte Marie Madeleine de Pazzi


Lettre ouverte à l’humanité: La Grande affaire du mariage pour tous ou la cavale vers le chaos

Lettre ouverte à l’humanité: La Grande affaire du mariage pour tous ou la cavale vers le chaos  dans Actualité dr-olivier-bile-leader-politique-et-universitaire-camerounaisChers (es) concitoyens (nes) du monde, 

Le 12 février 2013, le parlement français a adopté la loi sur le mariage homosexuel, laquelle a été promulguée par François Hollande le mois suivant. Le monde entier a pu constater que cette loi est passée en force, car une bonne frange de la population française y était et y demeure opposée. Les mouvements de contestation dont il faut saluer l’engagement et la détermination, qui ont pris d’assaut la rue française sous la bannière de la « Manif pour tous », réclamaient notamment un référendum, compte tenu de l’ampleur de la portée sociétale de ladite loi. Ils n’ont reçu qu’une fin de non recevoir. 

Si la droite française a été soupçonnée de récupérer l’événement à des fins politiciennes, certains de ses membres n’étant pas opposés à ladite loi, il apparait aussi que cette actualité a été loin de donner à la France l’image d’une grande démocratie moderne. Nous nous souvenons que ce jour, des opposants à la loi ont été expulsés par ordre du président de l’assemblée nationale en ces termes : « mettez moi dehors ces ennemis de la démocratie ». 

Dans notre société de la vitesse, l’on est habitué au fait qu’une actualité nouvelle en chasse une moins récente. La question du mariage homosexuel qui touche maintenant quatorze pays à travers le monde, n’est pas une question banale sur laquelle on puisse passer aussi rapidement. Elle engage la communauté mondiale entière et met en jeu le devenir de l’humanité. Raison pour laquelle nous nous permettons de nous inviter au débat mondial relatif à cette question. 

Comme l’ont souvent indiqué les opposants à la loi Taubira, toute société est fondée sur la famille qui en constitue la pierre angulaire. S’attaquer à la famille c’est s’engager à saper et pulvériser les bases de la société. Les adeptes de l’homosexualité ont manifestement décidé d’imposer leur préférence sexuelle. Cette tendance à l’effronterie, cette résistance opiniâtre à toutes les normes morales fondamentales, ces assauts répétés et toujours plus virulents contre les repères orthodoxes, nous obligent à nous interroger sur ce qu’il adviendra de nos sociétés dans les âges à venir, si de tels choix sociétaux prospèrent davantage à travers le monde. 
Le témoignage de l’histoire nous révèle que l’événement du 12 février 2013 n’est pas une première. 

A différentes époques, des inclinations similaires ont été observées parmi les hommes qui, collectivement ou majoritairement, ont adopté des comportements contre-nature, bravant tous les codes moraux et éthiques de leurs époques respectives. N’en déplaise à ceux qui n’y croient pas, le rapport consigné dans la bible révèle la situation du monde antédiluvien à l’époque de Noé. Le cœur des hommes n’était tourné que vers le mal. Cette tendance démocratisée à l’iniquité provoqua le déluge dont seul Noé et sa famille sortirent vivants. Il ne fallut pas attendre longtemps pour que le peuplement de la terre se refasse et que les groupements humains soient à nouveau constitués. Les peuples de Sodome, Gomorrhe, Adna et Tseboïm s’illustrèrent à leur époque comme des champions de l’homosexualité. 

C’était une société émancipée comme la nôtre, aux mœurs libérées et à la sexualité débridée. Les archéologues affirment que la région fut dans un lointain passé, le théâtre d’une extraordinaire déflagration. Le rapport consigné dans la bible est clair : Dieu sanctionna l’immoralité de ces villes en y faisant pleuvoir du feu alimenté de souffre. Nous savons que la violence et l’immoralité sexuelle furent parmi les causes majeures du déclin de Rome. Malgré toutes ces expériences, les hommes semblent ne pas tirer les leçons de l’histoire. Raison pour laquelle, il convient de leur rafraichir la mémoire sur cette délicate question. 

Il faudrait peut-être à cet égard, commencer à s’interroger sur les causes spirituelles profondes du déclin et des tourments socioéconomiques des sociétés postindustrielles contemporaines. Il faudrait s’interroger sur la prégnance dans ces contextes, des phénomènes d’exclusion sociale, de précarité et de chômage galopants, de suicides et de désespérance, de drogue, de divorces, de violences diverses etc., reflets d’une tendance à la désarticulation continuelle de la structure et des équilibres sociaux traditionnels. 

Par invocation des conventions internationales, la pression s’exerce désormais sur les pays du Sud afin que les portes de leurs pays soient plus largement ouvertes à l’homosexualité, ce qui y conduirait à terme, à la légalisation du « mariage pour tous », les mes causes produisant les mêmes effets. Rappelons toutefois que cela serait facteur de graves aberrations car ni du point de vue historique, ni du point de vue socio-anthropologique, nos pays africains attestent de traditions susceptibles de justifier et d’intégrer la massification du phénomène de l’homosexualité. 

La légalisation du mariage homosexuel est à notre avis, une résultante sur la durée, du paradigme sociétal postmoderniste issu lui-même de la philosophie humaniste moderne d’essence occidentale. Il s’agit d’un humanisme prométhéen qui a déclaré sa haine à l’égard de tous les dieux, allant jusqu’à tuer Dieu selon les termes de Nietzsche. Une fois Dieu écarté, c’est l’homme dans sa volonté de puissance et de domination qui a été instauré. L’homme conquérant aux désirs insatiables qui, pour les assouvir, ne recule devant rien. Dieu écarté, c’est la référence suprême à la morale qui a été éteinte. 

Dès lors toute morale devient subjective et relative. On en est arrivé à une société sans repère, produisant des scandales à la pelle. Et si une certaine morale laïque est convoquée pour venir à la rescousse, nous constatons chaque jour à travers le monde à quel point les hommes sont en mal de sens, aveuglés qu’ils sont par leurs inclinations primaires au principe des égoïsmes, des injustices et de l’exploitation des hommes par d’autres, du racisme, du terrorisme, des violences multiformes et de la barbarie qui caractérisent notre époque. 

Quand un peuple a majoritairement choisi d’expulser Dieu de ses affaires, sa morale l’entrainera inexorablement vers le précipice. Nous voulons rappeler à ce niveau que pendant la révolution française, la France s’illustra comme la première nation dans l’histoire, à crier à la face du monde qu’elle ne voulait plus de Dieu, et s’engagea dans une violente campagne pour éliminer toute trace de Dieu et de la religion. Les Français d’aujourd’hui doivent savoir ou se souvenir du cri de guerre qui nourrit la révolution sanglante de 1789. Il était lancé par l’un de ses prophètes les plus téméraires, athée jusqu’à la moelle, François Marie Arouet dit Voltaire. Son ordre était simple et des plus explicites : « éliminez l’infâme ! », l’infâme étant Jésus-Christ. La nature ayant horreur du vide, il fallait instaurer un nouvel objet de vénération après avoir rasé l’ancien. Une femme symbolisant la liberté fit l’affaire. Plus tard, la statue de la liberté fut offerte par la France aux Etats-Unis d’Amérique. 

Depuis 1789 donc, la liberté est devenue le prétexte par lequel on justifie toutes sortes d’initiatives. L’outil pour y parvenir est celui de la raison. Qui ne se souvient en classe de philosophie, du culte voué à la déesse « raison » ? On prétendait alors que grâce à la raison, l’homme est capable des plus grands exploits. Raison pour laquelle il n’a plus besoin de Dieu. L’humanisme prométhéen dans toute sa violence, a fait l’éloge du surhomme nietzschéen qui par sa puissance, doit absolument parvenir à ses fins, de la même manière que les promoteurs de l’ordre homosexuel qui, en utilisant l’arme de l’argent et du pouvoir veulent imposer leur ordre sociétal contre-nature. Pour le moment, nous voulons examiner comment l’Europe et le monde occidental se sont retrouvés captifs d’une idéologie mensongère aux intentions absurdes. 

Au XIXe siècle, Charles Darwin publie son ouvrage sur la théorie de l’évolution et l’origine des espèces par la sélection naturelle. Jusqu’aujourd’hui, cela n’est resté qu’une théorie, une doctrine qui recherche des arguments scientifiques en sa faveur. Le fonds de la pensée darwinienne était ailleurs. Les tenants de l’évolutionnisme social l’ont rendue explicite. Dans la société, les plus forts dominent et dictent leurs lois et leur vision du monde aux plus faibles qui ont pour seule option de se plier ou de se faire écraser. La logique des seigneurs de l’homosexualité de masse, ne déroge pas à cette règle. Au nom de la liberté, ils obligent les nations à se convertir à cette pratique. On prétend que l’homosexualité est une inclination naturelle qui ne doit pas être réprimée, au risque de violenter les pulsions internes des individus. 

Cet argument nous vient de l’hypothèse de Freud qui a voulu trouver en la liberté, l’origine de toutes les névroses sociales. Il fallait donc libérer la sexualité. Voilà ce en quoi l’Europe a cru aveuglément au nom de la raison. A la limite, on pourrait comprendre que l’homosexualité demeure une pratique minoritaire, confidentielle, sans incidence majeure sur les normes et standards sociétaux universellement reconnus. Mais d’où vient-il que l’on en arrive au mariage officiel et à cette violente et agressive irruption dans l’espace public, avec des notions connotées telle celle d’homophobie de plus en plus usitée pour stigmatiser les défenseurs de la norme et de l’orthodoxie humaine en matière de sexualité ? 

Assurément, nous n’avons à cet égard ni les mêmes valeurs ni la même culture ni les mêmes conceptions quant aux questions de sexualité. Pourquoi alors porter atteinte à la pudeur des peuples en leur imposant cette absurdité ? Si les adeptes de l’homosexualité refusent de reconnaître la violence morale dont ils sont les acteurs, nous nous permettons à notre tour de leur demander au nom de quel argument raisonnable, ils veulent que les hommes introduisent leurs phallus dans l’anus des autres, et ce pour quel intérêt ? Non la campagne en faveur de l’homosexualité est une cabale qui ne répond à aucun argument raisonnable. 

Les religieux et les partisans de la droite française s’y sont opposés sans oser aborder le fond de la question, sans jamais soulever le véritable problème qui une fois évoqué, suscite la levée des boucliers : l’homosexualité, du point de vue de la morale divine, est source de destruction et de déchéance sociale. A cet égard, notre regard sur les grandes difficultés actuelles de nombre de pays, nous incline à croire que ces derniers sont intimement liés aux options civilisationnelles et sociétales liées à la légalisation du mariage homo et à la massification de la culture de l’homosexualité. 

Avec l’humanisme, c’est l’homme déchu qui s’est érigé en idole dans le monde occidental. Nous le qualifions d’humanisme prométhéen parce qu’il promet aux hommes l’affranchissement de la tutelle divine et l’accès au bonheur terrestre. La notion de Dieu a été tellement érodée dans la mémoire collective occidentale que sa seule évocation met plus d’un mal à l’aise. Dieu et la religion sont acceptés comme phénomène social regrettable ou, pour rependre Freud, « des délires collectifs d’hommes qui cherchent à s’assurer bonheur et protection contre la souffrance au moyen d’une déformation chimérique de la réalité ». 

Le rejet de Dieu s’est aussi traduit par l’anti-surnaturalisme. Au nom de la science, on a rejeté tout ce qui se situe au-delà de l’entendement humain. La religion étant une expression de la névrose humaine, tous ceux qui s’y adonnent sont relégués au second rang. C’est pourquoi pour ne pas paraître ringard ou démodé, les européens dans leur grande majorité refusent de s’identifier à Dieu. C’est également la raison pour laquelle le bras de fer contre les promoteurs du mariage homosexuel était voué à l’échec, étranger qu’il était à tout argumentaire basé sur le regard et la norme divine. 

Comment en effet mener un combat en faveur de l’orthodoxie morale sans se référer à Dieu ? Nous reprochons aux hommes d’église soit leur déficit de courage, soit leur manque de discernement dans cette affaire. Il était de leur devoir de dire clairement qu’ils rejettent l’homosexualité au nom de Dieu et de sa loi. Il leur revenait de mettre les humanistes au défi d’expliquer pourquoi ils refusent la théonomie pour se forger des lois humanistes qui en fin de compte, se révèlent mécanismes de cautionnement de l’immoralité la plus absurde. Aux acteurs de la droite, nous demandons au nom de quoi ils s’opposaient à l’homosexualité, eux qui ont également embrassé l’anthroponomie humaniste aux dépends de l’héritage judéo-chrétien occidental. C’est pourquoi il est fort aisé de les accuser de faire de la récupération politique. 

Le problème fondamental de l’occident c’est l’abandon de son héritage chrétien millénaire. Le plus curieux c’est de voir les rationalistes brandir leurs espoirs en la science tout en fréquentant les cercles ésotériques. Satan étant le père du mensonge, il propage son poison au nom de la liberté. C’est cette illusion de liberté et de puissance qu’il a toujours vendue à l’humanité rebelle pour l’asservir ensuite. La liberté est une notion très noble que nous chérissons tous. Nous aussi, nous l’avons choisie. Nous acceptons la liberté par la soumission à Dieu. Dans nos villes africaines, le phénomène des enfants de la rue va grandissant. Entre l’enfant obéissant aux injonctions de son père à la maison et celui qui flâne dans les rues, qui est le plus libre en réalité ? Nous ne voulons pas de l’illusion de liberté dont le mariage homosexuel est une expression. Il est toujours temps de se ressaisir et de prendre une nouvelle orientation. 

L’occident a rejeté le christianisme, le qualifiant de superstition, pour embrasser les sciences occultes. Le poison de l’occultisme s’est répandu dans le monde entier. En Afrique, la quasi-totalité des chefs d’Etats sub-sahariens sont rosicruciens ou franc-maçons. Qui servent-ils en réalité ? Animés par leur soif bacchanale du pouvoir, les fraters utilisent de nos jours une bonne vieille recette. Elle consiste à corrompre le genre humain par l’immoralité, de sorte à la rendre odieuse aux yeux du seul vrai Dieu créateur des cieux et de la terre. L’immoralité sexuelle fut la cause du déluge. Le peuple d’Israël dans l’ancien testament devient la proie de ses ennemis chaque fois qu’il s’adonnait à cette iniquité. 

La campagne de mondialisation de l’homosexualité n’est rien moins qu’un effort planifié pour corrompre l’humanité entière. Les humains sont comme des enfants gâtés qui aiment à se permette l’assouvissement de leurs pulsions lascives. Pour nous, la liberté c’est la force que Dieu donne pour contrôler et maîtriser les instincts sexuels afin de les exprimer, le moment venu, dans le cadre du mariage entre deux adultes responsables et de sexes différents. Telle est la sexualité pour laquelle nous militons. L’homosexualité n’est pas recevable comme norme ou modèle, de notre modeste point de vue et ceci n’est point une question de d’évolution ou de niveau de développement comme on l’entend trop souvent encore. 

C’est une question de conception et de représentation du monde. La campagne de propagation de la culture homosexuelle est une phase majeure du dessein d’asservissement moral et total du genre humain. A travers cet article, nous ne disons pas seulement notre rejet du mariage homo et de la culture de l’homosexualité de masse. Nous déclarons que la chose ne prospérera sous nos cieux, compte tenu des valeurs fondamentales de la vie qui sont nôtres. Il est donc inopportun d’exercer des pressions sur nos Etats en vue de favoriser l’affirmation de cette culture au prétexte de la liberté. Nous affirmons que le vrai espoir consiste à revenir aux normes fondamentales, qui ont préservé la civilisation jusqu’à nous. Dans la même lancée, nous voulons souhaiter que dans un ultime et véritable élan de lucidité et de discernement, d’autres gouvernements auront le courage d’abroger les lois sur ce mariage homosexuel dans les pays où il a hélas déjà été adopté. 

Comme nous l’avait suggéré Frantz Fanon, Il nous appartient à nous Africains aujourd’hui, d’inventer et d’affirmer courageusement une conception du monde nouvelle ainsi qu’un paradigme sociétal original, foyiste et théocentriste à l’exclusion de tout fanatisme, seul susceptible de préserver le monde des Voies de la dérive et de l’autodestruction. La construction d’un modèle de société fondé sur la promotion des valeurs de Dieu et de notre riche identité africaine sera notre meilleur cadeau à l’humanité toute entière. 



Révolution Permanente : Guerre du Bloc Décadent contre le Bloc Emergent : la posture de la Russie et la Chine nous donne froid dans le dos !

Révolution Permanente : Guerre du Bloc Décadent contre le Bloc Emergent : la posture de la Russie et la Chine nous donne froid dans le dos ! dans La Révolution Permanente 5264-300x225Lorsque la Côte d’Ivoire et la Lybie se sont retrouvées l’une après l’autre, sous le feu des bombes de l’impérialisme fasciste, nous avons appelé de tout notre vœu, à un réveil géostratégique de la Russie et à une prise de position responsable de la Chine dans le débat sur l’avenir de liberté des anciennes colonies des impérialistes occidentaux en Afrique et dans le monde Arabe, afin de stabiliser le monde autour d’un équilibre de transition qui nous conduira dans les deux décennies à venir, vers une neutralisation totale de l’ex-Bloc Occidental devenu le Bloc Décadent économiquement, moralement et culturellement. 

Les événements en cours en Syrie nous donnent des raisons d’espérer que la Russie a commencé à prendre conscience de la menace que représentent les pays riches en voies d’appauvrissement (PRVA) pour l’humanité. Ils nous donnent aussi des raisons de croire que la Chine est de plus en plus consciente qu’elle sera déstabilisée de l’intérieur si elle ne réagit pas dès à présent pour freiner le Bloc Décadent dans son projet fou et immoral de constituer des enclaves géostratégiques en Afrique et dans le monde Arabe, lesquelles devront servir de base arrière et de nid d’ouvriers du crime sur qui ce Bloc Décadent compte s’appuyer pour tenter de se sauver du naufrage irréversible dans le tourbillon duquel il est pris à son propre piège. 

Mais la trop grande pudeur de la Russie dans la gestion du dossier syrien nous donne des frayeurs dans le dos, dans notre marche triomphale vers l’avènement du plus grand réveil révolutionnaire de l’Afrique qui commence par la Côte d’Ivoire. Maintenant. 

Le Bloc Décadent a ceci de merveilleux qu’il ne s’embarrasse pas de morale, d’éthique sociale, de lois et de justice, lorsqu’il mène son combat de conquête barbare des peuples afin d’étendre ou de maintenir son hégémonisme géostratégique. 

Il ne se gêne pas d’armer des terroristes ou d’en créer de nouveaux et de les lâcher contre des Nations paisibles. Il ne se gêne pas de mentir et de faire du mensonge un dogme étatique. Il se fout entièrement de l’humanité lorsque qu’il doit manipuler son opinion interne pour justifier le massacre des peuples sans défense dans le seul but de les désorganiser de façon durable aux seules fins de piller leurs richesses. 

Il n’a pas peur d’appeler au crime, à l’invasion, à l’agression des alliés de la Russie ou de la Chine qui tous paient le prix de leur refus de faire allégeance à une bande d’Etats en phase de ménopause économique, de déchéance morale calamiteuse, descendant du piédestal humain pour promouvoir des contre-valeurs qui ont fini par les ramener à un classement sociologique moins noble que celui des animaux. 

Or dans le dossier syrien, la Russie continue de jouer de façon incompréhensible, dans la pudeur politique, dans la langue de bois diplomatique, dans l’hésitation et parfois l’audace timide, oubliant que ses alliés tomberont un à un au pied du Bloc Décadent faute du soutien militaire efficace et de leadership protecteur, face à des prédateurs déchainés qui organisent des sommets pour lever des fonds et collecter des armées de destruction massive afin de mettre à mort le Président Bachar El Assad, truander son pays et le déconstruire de façon irréparable. 

Oui, la Russie a déjà fait et beaucoup fait en Syrie, me dira-t-on. Mais laissez-moi dire à la Russie que ses efforts en Syrie n’impressionnent pas l’aile révolutionnaire du combat panafricaniste. Ce sont ses résultats que nous attendons. 

Et que dire de la Chine ? 
Est-elle en train d’attendre que la nation iranienne soit secouée et mise à feu et à sang avant de faire comme la Russie, c’est-à-dire, regarder à ses contrats gaziers avec l’Europe, regarder à ses exportations vers l’Amérique, regarder aux investissements directs étrangers, et faire le peu pour un allié dont l’importance géostratégique n’est plus à démontrer dans cette guerre du Bloc Décadent contre la paix mondiale et la perpétuation voire l’existence de l’espèce humaine ? 

Ce qui est en jeu, c’est la survie de l’humanité et la création de rideaux infranchissables devant faire échec au projet d’invasion immorale et barbare du monde civilisé par le Bloc Décadent avec sa tête, la petite France surexcitée qui entraine avec elle, une Europe qui a échoué sur tous les plans et les Etats-Unis d’Amérique en fin de règne. 

Peut-être que tout cela, la Russie et la Chine n’en ont rien à cirer. Peut-être qu’elles sont convaincues que l’argent d’un Client, fût-il dangereux, est plus important que la paix mondiale qui dépend désormais de la capacité de ces deux Nations leaders à fédérer autour d’un idéal d’équilibre géostratégique commun, les énergies révolutionnaires qui scintillent ici et là, dans la Grande et Digne Afrique qui se lève, comme dans l’Amérique latine qui s’assume. 

Peut-être, et encore peut-être, que Hassane Magued et toute la Révolution Permanente se trompent et que la Russie et la Chine veulent plier l’échine devant cette bande de fous qui cause désolation et amertume en Afrique et dans le monde Arabe. Peut-être qu’elles nous donnent le message insistant pour dire que l’allié n’est un allié que parce qu’il peut passer commande et en payer le prix. 

Alors, je dirai, tout est accompli. La fin des temps est survenue plus vite qu’annoncée par les Saintes Ecritures. 

A Très Bientôt. 

Hassane Magued. 



Révolution Permanente : pour éviter la truanderie, voici les points techniques sur lesquels une révision de la loi sur le foncier rural s’impose !

Révolution Permanente : pour éviter la truanderie, voici les points techniques sur lesquels une révision de la loi sur le foncier rural s’impose ! dans La Révolution Permanente cote-d-ivoire-1-215x300Beaucoup de choses se disent sur la modification illégale, par un illégitime, de la loi n°98-750 du 23 décembre 1998 relative au domaine foncier rural. 

Mais, la plupart des analyses qui sont servies à l’opinion par les journalistes de la presse commerciale, blogueurs et autres spécialistes du droit, sont parfois si inutilement sophistiquées qu’on en vient à se demander si la Résistance Révolutionnaire est en quête de polémique inutile ou bien si elle a une connaissance insuffisante de cette loi et de ses textes d’application. 

Pour éviter donc le juridisme et les débats sophistiqués allant des réformes inachevées d’Houphouët-Boigny aux slogans controversées du genre « la terre appartient à celui qui la met en valeur », en passant par cette histoire déjà réglée en 2004 de la transmission aux héritiers des droits antérieurement acquis sur le domaine foncier rural par des personnes n’étant pas autorisées à être propriétaires sur ledit domaine foncier, nous avons décidé de proposer une approche technique, qui recentre le débat et met en évidence le projet malhonnête que compte réaliser DAO l’Ordonnance en modifiant la loi de 1998 sur le foncier en ces points qui n’appellent plus aucun débat pour les Ivoiriens. 

La loi sur le domaine foncier rural doit impérativement être révisée ! 

Que cela soit clair pour toute la Résistance Patriotique et Révolutionnaire. Trois raisons fondamentales, de notre point de vue, motivent cette révision. 

Premièrement, la loi sur le domaine foncier rural est devenue caduque en certains points. C’est le décret n° 99-594 du 13 octobre 1999 fixant les modalités d’application au domaine foncier rural coutumier de la loi n° 98-750 du 23 décembre 1998 qui introduit la question. Elle dit ce qui suit en son article 1er : « Toute personne, tout groupement informel d’ayants droit, se disant détenteur de droits sur le Domaine Foncier Rural coutumier, doit faire constater ces droits dans les délais prescrits par la loi n° 98-750 susvisée. …» 

Les mots sont lâchés : « …les délais prescrits… ». Quels sont-ils alors ? 
La réponse à cette question est donnée par l’article 6 de la loi de 1998 sur le foncier rural qui dit que les terres sans maîtres appartiennent à l’Etat. 
Cet article crée trois catégories de terres sans maîtres et c’est la deuxième catégorie qui provoque la caducité de la loi de 1998. 
En effet, selon cet article, sont considérées comme sans maître : 
1. les terres objet d’une succession ouverte depuis plus de trois ans non réclamées par des héritiers. Ces terres sont considérées comme laissées par défunt qui n’a pas d’héritier. Hors, les juristes nous expliquent que dans le droit de la succession « ab intesta », le dernier « hériter » du rang est l’Etat. Donc tout logiquement, une terre ouverte à la succession non réclamée depuis plus de trois ans tombe aux mains de l’Etat ; 

2. les terres du domaine coutumier sur lesquelles des droits coutumiers exercés de façon paisible et continue n’ont pas été constatés dix ans après la publication de la loi de 1998 

Alors nous y sommes. Dix ans après la publication de la loi de 1998, tous les occupants de terres du domaine foncier rural coutumier qui n’ont pas fait constater leur droit, c’est-à-dire, qui n’ont pas requis un Certificat foncier et demandé l’immatriculation de leurs terres, perdent leurs droits sur ces terres fussent-elles des terres familiales ou occupées selon les modes coutumiers d’accès à la terre parce qu’elles sont réputées ainsi, sans maître et donc, tombent dans le patrimoine foncier de l’Etat. 

En tirant les conséquences de ce point-ci du texte, il est aisé de déduire que depuis 2008, toutes les terres, sinon 99,99% des terres du domaine foncier rural coutumier appartiennent à l’Etat. 

3. Les terres concédées sur lesquelles les droits du concessionnaire n’ont pu être consolidés trois ans après le délai imparti pour réaliser la mise en valeur imposée par l’acte de concession. 

Il s’agit ici des terres qui ont fait l’objet de concession provisoire sous réserve du droit des tiers. Ces terres concédées sous cette forme appartiennent au domaine foncier rural non immatriculé ; au contraire des terres ayant fait l’objet de Concession pure et simple, qui sont quant à elles, des terres déjà immatriculées au nom de l’Etat. Bref. 

En revenant au Point 2 qui précède, il est évident qu’une révision de l’article 6 de la loi de 1998 s’impose pour corriger ce délai de 10 ans. 

On nous répondrait mais, la négligence des propriétaires coutumiers concernés durant ces dix années doit être sanctionnée. 

Et nous répondons à cette réaction par les éléments techniques suivants : 

La procédure d’obtention d’un Certificat foncier commence, après la requête introduite auprès du Comité de Gestion Foncière Rurale (CVGR) sis à la Sous-préfecture, par une Enquête foncière rurale officielle conduite par un Commissaire Enquêteur. 

Les Commissaires Enquêteurs sont des agents de la Direction Départementale du Ministère de l’Agriculture de chaque localité qui ont prêté serment à cet effet. Or, depuis la promulgation de la loi de 1998 sur le foncier rural, c’est seulement en 2005 que par l’arrêté n°212 du 22 juin, les conditions de la prestation de serment des agents du Ministère de l’Agriculture ont été définies. 

Par ailleurs, l’interlocuteur de chaque Commissaire Enquêteur dans chaque village est le Comité Villageois de Gestion Foncière Rurale (CVGR) que chaque Sous-préfet devait créer dans chaque village administré. 

Or, c’est seulement dans un échantillon de villages, dans l’Ouest et dans le département de Yamoussoukro qu’à la faveur d’un un programme pilote de délimitation des terroirs villageois conduit par un démembrement technique du BNETD appelé CCT (Centre de Cartographie et de Télédétection), que des CVGR ont été créés. 

Dans les autres villages de Côte d’Ivoire, les CVGR n’ont pas encore vu le jour. Ce qui rend impossible la conduite d’enquêtes foncières rurales officielles dans ces localités en vue d’y délivrer des Certificats fonciers. 

Pour ne pas faire trop long sur ce point, nous allons nous arrêter là pour voir la seconde raison nécessitant une révision de la loi de 1998 sur le foncier rural. 

Deuxièmement, il s’agit d’un point introduit aux derniers alinéas de l’article 26 modifié en 2004. 

Pour la petite histoire de cet article qui a fait tant de bruits et qui a failli coûter la vie au Président GBAGBO en cette année-là, sachez qu’il a été modifié à cause d’une vingtaine de français et de deux ou trois ressortissants de la CEDEAO qui avaient bénéficié de Concessions pures et simples (donc de concessions définitives) sur des terres du domaine foncier rural et qui dans la cadre de la diabolisation du pouvoir GBAGBO, avaient crié à l’expropriation, parce qu’ils s’étaient retrouvés dans l’impossibilité de céder ces terres à leurs héritiers car la première écriture de cet article 26 rendait leur droit personnel et non transmissible. Mais le problème a été réglé par GBAGBO qui ne l’a pas créé et qui n’aurait pu le créer en 1998 pendant de Konan Bédié était un Président ivre à tous les points de vue. Ceux-là, leur liste est connue. Bref. 

Même si cet article 26 nouveau a réglé la question de la transmission des droits de propriété acquis antérieurement à 1998 aux héritiers des personnes concernées, il a introduit un droit de préemption reconnu aux voisins de ces propriétaires au cas où ces derniers venaient à manifester leur intention de vendre leur bien foncier. 

Ce droit de préemption fait obligation au propriétaire de proposer le bien foncier en premier, à son ou ses voisins et d’attendre qu’ils lui donnent leur réponse pour l’achat ou non, avant que le propriétaire ne soit autorisé à proposer son bien foncier à autrui. 

Cet alinéa n’est pas mauvais dans son principe. Mais un délai de 6 mois est excessif et ne crée pas une dynamique économique comme l’espère la loi de 1998 qui a voulu donner une valeur marchande au domaine foncier rural en sécurisant les droits sur ledit domaine foncier. Et mieux, si la personne qui veut vendre son bien est dans un besoin urgent ? Va-t-elle attendre durant 6 mois un « plaisantin » qui va abusivement exploiter l’article 26 en exerçant un droit de préemption pour lequel il ne pourrait pas ou n’aurait pas pu lever l’option d’achat ? 

Il serait alors bon, dans le cadre d’une révision de la loi de 1998, de réduire ce délai pour la levée de l’option d’acheter en regard du droit de préemption. 

Troisièmement, deux circulaires méconnues, selon nos Experts juristes, de certains Préfets et Sous-préfets, à savoir la circulaire n°2517 du 19 août 1999 ayant pour objet la suspension des autorisations d’occuper le domaine foncier rural et la circulaire n°2911 du 19 novembre 2004 ayant pour objet l’interdiction de délivrance de titre d’occupation des terres rurales, n’ont pas été suivies par l’Administration préfectorale et sous-préfectorale. 

Du coup, des titres provisoires autorisant ou constatant les accords avec les propriétaires coutumiers ont été délivrés par des Préfets et des Sous-préfets après la publication en janvier 1999 de la loi de 1998 sur le foncier provoquant du coup une situation de fait porteuse de conflits fonciers nouveaux. 

Cette situation concerne surtout les cadres ayant investi dans l’hévéaculture, le palmier à huile ou la plantation de Teks, ces dernières années, dans plusieurs départements de l’Ouest, du Nord, de l’Est, du Centre et du Sud sur la base d’actes signés avec les propriétaires coutumiers et entérinés par les Préfets et Sous-préfets. 

Or, la loi de 1998 dans son esprit, a fait volontairement entorse à l’article 5 du décret n°71-74 du 16 février 1971 relatif aux procédures domaniales et foncières, lequel interdit les transactions par acte sous seing privé sur les biens fonciers, en reconnaissant les transactions coutumières qui ont été passées avant sa publication. Cela revient à dire que les transactions conclues après la date de publication selon les règles coutumières ou par acte sous seing privé, de surcroît en l’absence d’un Certificat foncier sont nuls et de nuls effets. 

Quel sort doit-on réserver aux occupations du domaine foncier rural coutumier après 1998 étant entendu que la loi n’a pas mis les justiciables en position de pouvoir observer les procédures qu’elle prescrit? 

Quel sort réserver aux actes illégaux signés par les Préfets et Sous-préfets au mépris des deux circulaires leur faisant interdiction de délivrer les titres d’occupation sur le domaine foncier rural pour compter de 1999 ? 

Il est vrai que nul n’est censé ignorer la loi mais la circulaire, selon les Juristes, est une mesure administrative interne à l’Administration. Donc, elle ne saurait être opposable au citoyen de bonne foi. 

Cela dit, pourquoi faut-il recentrer le débat sur la question de la révision de la loi sur le domaine foncier rural ? 

Il faut recentrer ce débat pour plusieurs raisons dont les plus fortes sont les suivantes : 

D’abord, la qualité de celui qui va conduire la révision de la loi de 1998. 

Cet individu est vu par 87% des Ivoiriens (en regardant aux taux de participation aux élections qu’il a organisées depuis le début de son imposture en avril 2011), comme un étranger d’origine burkinabè, usurpateur du fauteuil présidentiel ivoirien, ayant sous le coude ses pièces voltaïques authentiques et ses parchemins ivoiriens, un ensemble de 3 ou 4 extraits d’acte de naissance falsifiés, sa carte nationale d’identité obtenue sans aucun rattachement juridique citoyen à la Côte d’Ivoire mais grâce à une rébellion armée et son passeport ivoirien douteux avec une photo dans laquelle il porte des lunettes, le tout confirmé par une décision de la Cour Suprême de Côte d’Ivoire rendue en 2000, non encore rapportée et donc qui fait Jurisprudence, laquelle décision qualifie de douteuses, les origines ivoiriennes usurpées de cet homme « qui n’a pas le sens de l’honneur » selon le Président Thabo Mbeki. 

Cet individu là, est forcément disqualifié pour parler de terres qui ne l’ont pas vu naître, qui ne l’ont jamais abrité comme élève, qui ne l’ont jamais reconnu comme un fils et qui le découvrirent d’abord comme un expatrié burkinabè au service d’Houphouët, ensuite comme un putschiste, encore comme un chef de rébellion et enfin comme un usurpateur, un génocidaire et un vaurien au sens plein du terme. 

Ensuite, le contexte dans lequel l’individu veut initier sa réforme de ce qui n’appartient pas à ses aïeux. 

L’ambiance nationale est infestée d’envahisseurs Mossis, tuant, expropriant et occupant les terres convoitées de l’Ouest ivoirien sous la protection de la France et de ses alliés qui ont besoin de cette main-d’œuvre de fouteurs de merde pour déstabiliser durablement la Côte d’Ivoire et piller ses richesses. 

Dans un tel contexte, ce ne sont pas les aspects techniques, qui appellent objectivement une révision de la loi de 1998 sur le foncier rural qui intéressent DAO l’Ordonnance, mais plutôt la révision des conditions de citoyenneté ivoirienne et de qualité de personne physique ou de personne morale de droit public ivoirien pour l’accès la propriété foncière coutumière rurale. 

Enfin, le désir animal de cet individu de faire mal et laisser ce pays insoumis en lambeaux quand l’heure de sa descente finale aux enfers surviendra. 

Nous sommes là, en train de défoncer une porte déjà grandement ouverte. Même les DAO-sapiens en ont l’intime conviction : DAO l’Ordonnance, leur gourou maléfique est animé d’une volonté bestiale de détruire la Côte d’Ivoire, de la laisser en lambeaux, divisée qu’elle est entre nos frères instrumentalisés du Nord pour de l’argent qu’ils n’auront pas tous et jamais, et ceux du Sud, qui auront presque du mal à pardonner à ces frères indignes qui ont osé vendre la Mère-patrie pour recevoir en retour et en héritage, l’invasion barbare de la Côte d’Ivoire et des terres qu’ils ont laissées en friche pour leurs descendants. 

Alors, de façon pas du tout surabondante, la Révolution Permanente conclut : 

La loi sur le foncier rural ivoirien doit être révisée. Mais pas par n’importe qui, pour faire n’importe quoi et au profit de n’importe quel petit pouilleux venu faire fortune sur les terres du peuple ivoirien, le peuple mien, massacré jusqu’ici, gratuitement. 

Ce qui est dit, est dit ! 

Avec nos remerciements soutenus aux Experts Juristes de la Révolution Permanente qui nous ont permis de produire cette Chronique. 

A Très Bientôt. 

Hassane Magued. 



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