Ils ont assassiné «Gorge Profonde», l’homme qui a fait des révélations sur l’affaire Kieffer

Ils ont assassiné «Gorge Profonde», l'homme qui a fait des révélations sur l'affaire Kieffer dans Actualité GORGE-PROFONDE

Adama Koné, dit: «Gorge profonde»

«Gorge Profonde» (surnommé ainsi par Le Nouveau Courrier pour des raisons de sécurité), celui qui avait fait «ressusciter» l’affaire Kieffer par ses révélations, de son vrai nom Adama Koné, est mort hier au Ghana. Où il avait trouvé refuge, suite aux graves menaces qui pesaient sur sa vie. Les conditions de son décès portent à croire qu’il s’agit d’un acte criminel. 

‘‘Gorge Profonde’’ avait trouvé refuge au Ghana voisin, suites aux nombreuses menaces qu’il a reçues, après ses révélations sur la disparition du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer. Même dans ce pays, il n’était pas en sécurité, parce que selon ses dires, il sentait que ses mouvements étaient suivis. C’est au camp de réfugié Ivoiriens de Elubo qu’il s’était établi vers fin janvier, en attendant de partir pour une autre destination. Et ce, après avoir échappé à un assassinat, alors qu’il avait rendez-vous avec le juge Patrick Ramaël qui avait effectué le déplacement d’Abidjan suite aux informations échangées avec lui. 

Adama Koné alias «Gorge Profonde» menait une vie tranquille dans ce camp, et préparait avec des avocats des éléments de preuves devant être reversées à la défense du président Laurent Gbagbo. Dans la nuit du mardi au mercredi dernier, après une causerie avec ses amis de fortune dans le camp, comme chaque soir, «Gorge profonde» regagne sa tente. Entre 2 heures et 3 heures du matin, c’est par des cris stridents qu’il alerte la communauté des réfugiés ivoiriens. Un incendie venait ainsi de se déclencher dans sa tente, alors qu’il dormait. Sérieusement brûlé, et Elubo ne disposant pas de centre de santé, Adama Koné sera transféré à Ekwé, une petite localité ghanéenne. 

Malheureusement, là-bas, il n’y a pas d’équipements adéquats pour les premiers soins. Le personnel médical va demander que le brûlé soit évacué sur Takoradi, à près de 200 Km de Ekwé. C’est à l’hôpital régional de Takoradi que «Gorge profonde» sera interné. Après 24 heures, les médecins vont suggérer une autre évacuation du grand brûlé, cette fois sur la capitale, Accra. Malheureusement, «GP» n’aura pas la chance d’être évacué sur Accra. Dans la nuit du mercredi à jeudi en effet, aux environs de 5h du matin, les médecins constateront qu’il a rendu l’âme. L’une de ses dernières volontés, sur son lit d’hôpital, était de voir sa soeur et son épouse (à Abidjan) à son chevet. 

Quelques jours avant l’acte criminel qui devrait lui coûter la vie, comme s’il sentait la fin de son combat, «Gorge Profonde» ne cessait de répéter son admiration pour le combat de Laurent Gbagbo, un homme qu’il avait combattu, alors qu’il était encore en 2002- 2003 dans la rébellion. Mais une chose le peinait le plus, selon les confidences d’un de ses proches, c’était la trahison d’un homme, Jean-Yves Garnault. Qui pourtant l’avait bien mis en confiance, avant de le trahir et le livrer aux tueurs. Avec la complicité d’un confrère, qui dans une de ses parutions, livrait en pâture Adama Koné, photo en manchette et le titre Wanted. 

Le defunt avait accusé des membres des cercles très proches de Ouattara d’être les instigateurs de l’assassinat du journaliste franco-canadien Guy André Kieffer. Jean-Yves Garnault, ami de Guy- André Kieffer et homme clé dans cette affaire, ne s’était pas gêné à dire qu’il n’en avait rien à cirer de ce qui pouvait arriver à «Gorge profonde» après l’avoir livré aux tueurs, en faisant publier sa photo. Adama Koné décède en emportant certainement avec lui des secrets. 

Gérard Koné 

source: Nouveau courrier


Mali – Côte d’Ivoire : une intégration sous-régionale entre Patriotes s’impose !

Mali – Côte d’Ivoire : une intégration sous-régionale entre Patriotes s’impose ! dans Actualité images-59-300x206Nous avions déjà attiré l’attention de l’opinion ouest africaine sur les risques qu’il y avait à vouloir jouer avec le feu du coup d’Etat arrangé. Car à « beau vouloir jouer avec le feu, il finit par vous faire un grand trou dans une tunique de valeur qui sera raccommodée certes, mais, qui perdra après coup, de son allure, de sa valeur et peut-être de son utilité. » (Chronique du 30 mars 2012 , La Révolution Permanente). Mais tous les indicateurs nous donnent aujourd’hui de comprendre qu’une certaine classe politique africaine, suppôt de l’Occident, n’a rien compris de cette phrase pleine de symboles révélateurs. 

Ou bien, peut-être qu’elle l’a bel et bien comprise, mais elle est confrontée à un exercice délicat d’atterrissage involontaire, après une acrobatie mal engagée qui vient de les conduire hors zone d’atterrissage prévue et aussi et surtout, en pleine zone de turbulence. 

Du coup, les choses vont se compliquer et se radicaliser de part et autre. 

La CEDEAO avec à sa tête un putschiste méprisant, se comportant comme s’il disposait d’un brevet d’invention du coup d’Etat, vient de décider d’appliquer les mêmes méthodes criminelles qui ont servi à déconstruire l’Etat ivoirien en 2011, à savoir : embargo économique, fermeture des banques, embargo sur les médicaments, embargo sur les vivres, isolement diplomatique, sanctions de l’Union Européenne, gel des avoirs des sociétés d’Etat et des personnalités de l’Etat malien, etc. etc. 

Le plus difficile, c’est que le Mali est un pays enclavé qui ne dispose pas d’un accès direct à la Mer. L’essentiel de son trafic marchand transite par le Port Autonome d’Abidjan (PAA) avec quelques tonnages transitant soit par le Togo ou le Ghana soit par le Bénin. 

Or, la Côte d’Ivoire occupée par la France et dirigée par un voltaïque faisant office de commandant de cercle français, est soutenue dans son égarement par le Togo. Plus que décevant, le Bénin est en train de prendre une mauvaise pente pour rejoindre ces suppôts de la France depuis que Yayi Boni a cessé d’être Chrétien pour devenir un franc-maçon après sa réélection en 2011. 

C’est dire donc que les vivres, médicaments et autres produits indispensables à l’agriculture ou à l’industrie et destinés au peuple malien, seront bloqués au Port d’Abidjan et dans une faible proportion, aux ports du Togo et du Bénin. 

Alors une question se pose : les Patriotes ivoiriens, aujourd’hui réunis au sein de la Résistance patriotique et révolutionnaire contre l’occupation armée de la Côte d’Ivoire, vont-ils laisser mourir de faim, leurs frères du Mali ? 

Autrement dit, seront-ils prêts à apporter leur appui au peuple digne du Mali, s’il venait à prendre la décision de venir chercher de force, ses vivres, médicaments et autres produits indispensables à son agriculture ou à son industrie, au Port Autonome d’Abidjan afin d’éviter que le Mali ne se meurt ? 

Ces questions soulèvent une simple problématique : la nécessité de renforcer la coopération sous-régionale entre Résistants, en situation d’agression extérieure ou intérieure commanditée par l’impérialisme occidental. 

Aujourd’hui plus que jamais, face au péril imminent de la recolonisation intégrale de l’Afrique avec le risque de partition de plusieurs pays en vue de créer des faux pays suppôts du Colon, l’intégration sous-régionale chantée depuis des décennies par les hommes politiques, doit être appropriée par nos peuples respectifs et leurs jeunesses révolutionnaires. 

La jeunesse malienne a trahi celle de la Côte d’Ivoire en 2011 au moment où, dans un contexte de rare injustice, elle ployait sous les bombes de la France et les massacres ciblés des mercenaires recrutés par Alassane Ouattara, Blaise Compaoré, Abdoulaye Wade et Goodluck Jonathan. 

Mais, l’Afrique sage nous enseigne que « c’est celui qui a déjà vécu une injustice, une humiliation, un péril, qui peut plus que quiconque, comprendre les cris de douleur d’une nouvelle victime ». 

La jeunesse patriotique et révolutionnaire digne de Côte d’Ivoire salue la dignité de la jeunesse malienne. Elle lui dit qu’elle veut la soutenir avec sa riche expérience de la Résistance et du combat pour le respect de la souveraineté de nos Etats. 

Mais avant qu’il ne soit trop tard, le peuple malien doit saisir la main tendue de la Résistance ivoirienne, avant les 72 heures données comme ultimatum par Alassane Ouattara et ses complices d’hier, réunis depuis 2011 et même des années plus tôt, contre la Côte d’Ivoire. 

Si le Capitaine Amadou Sanogo veut sauver le Mali du péril et si la jeunesse malienne ne veut pas voir le Mali détruit par des individus sans foi ni loi, mus par des intérêts privés, méprisants de la dignité africaine et complices de l’Occident fasciste ; 

Si réellement le peuple malien veut de l’aide pour récupérer ses vivres et médicaments bientôt confisqués à Abidjan ; 

Qu’ils sachent que la Résistance patriotique ivoirienne, par la voix de la Révolution Permanente, a tendu au Peuple réveillé du Mali, une main fraternelle, sans rancune et pleine d’Amour, afin de faire de l’intégration sous-régionale, une réalité utile pour la survie de nos peuples agressés. 

A Très bientôt. 

Hassane Magued



Tuerie à l’Ouest: Le Commando Beinguiste arrive en justicier et contrôle l’axe Guéhibly-Béouè

Tuerie à l'Ouest: Le Commando Beinguiste arrive en justicier et contrôle l’axe Guéhibly-Béouè dans Actualité frcicagoule--300x166Les hommes du Commando Beinguiste, qui jusque-là avaient observé une trêve pour mieux revenir en force, ont dû en urgence voler au secours des populations de Bangolo, de nouveau victime de la barbarie des FRCI.

En effet la semaine dernière, un jeune guéré de Guéhibly du nom de Kallé, qui a acheté un tracteur pour acheter des produits dans la forêt, se voit menacé par le chef du syndicat de guéhibly, un jeune djoula, pour n’avoir pas payé sa taxe liée à son tracteur.
Ce que le jeune Kallé réfute arguant qu’il n’a aucune taxe à payer pour travailler dans son propre village. Il écope alors d’un ultimatum de 3 jours pour obtempérer.
A l’expiration de cet ultimatum, il est nuitament enlevé par des soldats Frci accompagnés de dozos, et tabassé jusqu’à ce que mort s’en suive.
Pour le Commando Beinguiste, qui observait jusque-là une trève, c’est la goutte d’eau qui fit déborder le vase.
Les hommes du Commando Beinguiste avec à leur tête Piment rouge et Commandant Gadèmè, ont lancé une expédition punitive sur une colonne Frci sur l’axe Géhibly-Béouè, tuant plusieurs d’entre eux. Les corps du caporal Coulibaly Lassina et de Diomandé Adama ont été retrouvés ce lundi 26 mars 2012 dans un puits perdu dans les environs du village de Béoué. Tous les Frci des 4 villages de l’axe Béouè-Guéhibly ont été mis en déroute par le Commando Beinguiste, de même que tous les djoula ont été priés de quitter la zone.

Le Commando Beinguiste contrôle en ce moment tous les 4 villages de l’axe Béouè-Guéhibly, qui s’était vidé comme une trainée de poudre depuis l’attaque des Frci. Le préfet de Bangolo, Fofana Lassina, qui traite le Commando Beinguiste de coupeurs de route, a même demandé aux populations de collaborer avec les forces de l’ordre en leur disant d’« Arrêtez de protéger les malfaiteurs, vous serez punis au même titre que le voleur que vous protégez ». Mais les populations prefèrent la protection des hommes du Commando Beinguiste, véritables justiciers de Bangolo.

Patrice Lecomte



Ouattara chassé de Bamako hier jeudi 29 mars 2012

Les larmes du supo-satan Ouattara

Les larmes du suppo-satan Ouattara

Premier revers des chefs d’Etats de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, (Cedeao), dans leur volonté de rétablir l’ordre constitutionnel au Mali. La délégation de haut de niveau conduite par Alassane Dramane Ouattara, président en exercice de la Cedeao, chargée de convaincre la junte à quitter «instamment» le pouvoir, a été chassée, hier, de Bamoko, par des manifestations pro-junte, hostiles à la Cedeao. Selon l’Afp, la délégation des chefs d’Etat a rebroussé chemin alors que l’avion qui les transportait était dans l’espace aérien malien. 

Djibril Bassolé, le ministre burkinabé des affaires étrangères, a soutenu que la réunion a été annulée à « cause de problèmes de sécurité » sur l’aéroport de Bamako. Selon des témoins, des manifestants favorables à la junte militaire ont envahi brièvement, dans la matinée, le tarmac de l’aéroport, pour protester contre la venue de la délégation de la Cedeao. Les chefs d’Etats ont finalement improvisé, hier, une réunion à l’aéroport internationale Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan pour décider de la conduite à tenir. Cette situation se produit alors que, mardi dernier, les chefs d’Etat de la Cedeao se sont montrés fermes, au sommet extraordinaire d’Abidjan, en enjoignant à la junte militaire de quitter le pouvoir dans les plus brefs délais, au risque de s’exposer à une intervention militaire. Au vu des derniers développements, il est à croire que la junte au pouvoir au Mali n’a pas été influencée par les décisions du sommet d’Abidjan. 

Le Capitaine Sanogo Mamadou, le nouvel homme fort de Bamako, s’est offert un bain de foule à l’aéroport où il a été ovationné par les manifestants. Autre chose à relever, de nombreux Maliens y compris ceux de la diaspora vivant à Bouaké (fief de l’ex-rébellion armée pro-Ouattara en Côte d’Ivoire) n’ont pas du tout apprécié le ton des chefs d’Etats de la Cedeao. 

A leurs yeux, ceux-ci se font passer pour des donneurs de leçons alors que certains d’entre eux ne sont pas des exemples en matière de conquête du pouvoir. Puisqu’il y en a qui sont arrivés au pouvoir par coup d’Etat ou grâce à une rébellion armée appuyée par l’extérieur. Selon l’Afp, la Cedeao a menacé, hier jeudi, au terme de sa réunion d’urgence à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, le Mali d’un « embargo diplomatique et financier» si la junte au pouvoir depuis le 22 mars ne rétablit pas l’ordre constitutionnel dans les 72 h. La Cedeao a aussi invité ses Etats à imposer « une interdiction de voyager » pour les membres de la junte. 

César Ebrokié 
notrevoie



La colère de Dieu Sur la cote d’ivoire

La colère de Dieu Sur la cote d’ivoire dans Mes articles champignon-atomique-203x300La colère de Dieu va s’abattre quoi qu’on dise sur la cote d’ivoire car les ivoiriens continuent de commettre le péché. Nous refusons de faire la volonté de Dieu mais nous voulons qu’il fasse notre volonté. Malgré les visions qui sont des signes qu’il montre à certains de ses enfants, certains s’en moquent et continuent de faire les œuvres du diable.

C’est pourquoi, il va frapper et de manière violente. Le Seigneur vient de me montrer des boules de feu sur la cote d’ivoire, oui il pleuvait des boules de feu et personne ne pouvait échapper si ce n’est la volonté de Dieu. J’ai commencé à rassembler ma famille tout en regardant au ciel d’où provenaient les boules de feu dans l’espoir de les éviter. Des villages brulés. De loin j’ai vu des villes brulées.

Frères et sœurs j’ai peur et je souhaite qu’on demeure dans la prière.

 

Une sœur en christ aussi a eu une vision le dimanche 25 mars 2012 entre 06 heures et 09 heures à l’heure de l’offrande du matin.

 

vision

ce jour là, il était 06 h 30 mn, quand le seigneur m’a visité ; une force est entrée en moi et j’ai été conduite en haut au secrétariat : le seigneur a commencé à parler, il disait : je pleure mes enfants parce qu’ils ont accepté volontiers de suivre celui qui les emmène à la perdition éternelle, la côte d’ivoire pleure ses enfants comme Rachel a pleuré ses enfants ; pendant ce temps moi-même, je pleurais, je signale au passage que j’ai pleuré toute une demi-journée.

Il me dit : regarde, j’ai regardé et j’ai vu la côte d’ivoire comme un petit quartier d’une ville, je dis un petit quartier parce que je voyais tous les quatre coins de la côte d’ivoire ; elle était détruite comme s’il y avait eu un tremblement de terre ; les maisons, les immeubles s’étaient écroulés et détruits, il y avait des cadavres partout sur le sol. Après le siège, je suis allée à l’église ; sur le chemin, le seigneur me montrait les gens qui allaient mourir, les corps habillés, les individus, les quartiers qui n’allaient plus exister.

Nous sommes entrés dans mon Église, le seigneur et moi ; il a commencé à me montrer les hommes de Dieu, les fidèles, même les enfants, j’étais dépassée ; j’ai dit : haa seigneur ! Même les enfants ! Il a dit oui.

Avant d’aller à l’Église, le seigneur m’a montré la vie de deux personnes parmi les quatre qui étaient en train de prier au siège ;

Parmi les deux personnes qu’il m’a montrées, il y avait une qu’il ne reconnaissait pas, pour lui cette personne n’existe pas et l’autre, de la bouche de cette dernière, c’est le vent qui sort ; toutes les prières qui sortaient de sa bouche étaient du vent.fin

 

Frères et sœurs l’heure est grave. Si nous voulons vivre dans la nouvelle cote d’ivoire de Jésus christ, nous devons abandonner tous nos péchés et suivre Dieu véritablement.

 

 

Cujema ivoire pour le dernier réveil mondial



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