Côte d’Ivoire : tous les actes illégitimes et illégaux signés par l’Imposteur seront annulés !

Côte d’Ivoire : tous les actes illégitimes et illégaux signés par l’Imposteur seront annulés ! dans La Révolution Permanente film-les-dramaninos-300x300Il n’y aura pas de continuité de l’Etat. Parce qu’un imposteur ne peut en aucun cas incarner un Etat de droit. La gestion de fait à laquelle lui et son système soumettent la Côte d’Ivoire prise en otage par les bandes armées venues de tous les coins du monde, n’engage que ceux qui y croient. 
 
 
Nous parlons au nom de toute la Révolution Permanente. Nous ne reconnaissons ni l’Autorité de l’Imposteur imposé par la France et ses alliés depuis le 11 avril 2011, ni les actes à caractère légal qu’il fait adopter encore moins, le parlement illégitime et impopulaire qu’il a taillé sur mesure pour parfaire la déconstruction de l’économie ivoirienne, la société ivoirienne et les fondamentaux sur lesquels repose l’avenir de la Côte d’Ivoire. 
 
 
Nous ne reconnaissons donc pas, la naturalisation de 4000 burkinabè par l’imposteur Mossi. Nous ne reconnaissons pas la loi abominable votée pour préparer le mariage des homosexuels. Nous ne reconnaissons pas les accords soi-disant de coopération signés avec la France. Nous ne reconnaissons pas les contrats de concession signés avec les multinationales qui pillent l’économie ivoirienne. Nous annulerons tous ces actes et remettrons les choses en leur Etat de légalité initial. 
 
 
Nous irons bien au-delà. Avec discernement. C’est pourquoi un audit juridique de tous les actes illégitimes et illégaux signés en utilisant le nom de l’Etat de Côte d’Ivoire sera conduit. Nous demanderons aux juristes de faire application des règles de droit qui régissent la gestion de fait d’une autorité illégitime. Dans cette perspective, nous distinguerons les actes signés par les fonctionnaires ivoiriens agissant sous l’autorité d’un imposteur qui les y oblige et ceux posés par l’imposteur lui-même au mépris des intérêts de la Côte d’Ivoire et de son peuple. 
 
 
Par acte constitutionnel donc, tout ce qui sera reconnu comme contraire aux intérêts de la Côte d’Ivoire sera annulé. Aucun tiers ne pourra dire qu’il a agit de bonne foi par ignorance du statut d’autorité illégitime de l’imposteur. C’est pourquoi nous appelons l’attention de tous sur le risque encouru en signant des accords mort-nés avec un usurpateur se faisant passer pour le chef des Ivoiriens. 
 
 
Nous tenons donc pour responsable de toutes les conséquences dommageables de cette imposture en Côte d’Ivoire, l’Etat français et l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui à travers leurs tentacules comme la CPI (Cour Pénale Internationale), ONUCI, Force Licorne et consorts, ont installé, maintenu, protégé, entretenu, commercé et encouragé à commercer avec un système d’imposture et de répression génocidaire dans une Côte d’Ivoire qu’ils ont conquise par les armes et dont ils se plaisent à humilier et mépriser ses dignes fils. 
 
 
Que demain personne ne vienne dire qu’il a commercé de bonne foi. Tout sera annulé. 
 
 
A Très bientôt. 
 
 
Hassane Magued 


Côte d’Ivoire : Ouattara, la fin

Côte d’Ivoire : Ouattara, la fin dans Divine Révélation cote-divoire-la-guerre-a-deja-commence-300x198« Au loin, du côté ouest de la foule, je vois le Président Ouattara faire de grands gestes en direction de cette foule. Il semble être en colère. Il y a quelques personnes avec lui. Ils le suivent de loin et ils sont en rang dispersé. Je ne peux les dénombrer. Je ne peux les identifier. » (Voir Publication : dernier virage avant la fin du 09 Mai 2012)
 
 
Voici un petit résumé ce que Dieu m’avait chargé de vous annoncer en Mai 2012.
 
 
« Enfin, la foule rassemblée n’est pas une foule de manifestants. Elle indique plutôt la pression sociale qui a grossi et qui est devenue très forte sur Ouattara. N’ayant pas de solution appropriée, Il essaie de briser cette pression mais de manière maladroite. » (Voir Publication : dernier virage avant la fin du 09 Mai 2012)
 
 
Voilà en substance ce que j’avais dit à propos de ce message de Dieu.
Au fur et à mesure quand le temps passe, je repasse les images de la vision que Dieu m’avait dit de vous transmettre.
 
 
Je vous ai déjà parlé en septembre de l’étape qui me semblait être relative à la tentative d’extradition manquée de Koné KATINAN. (Voir  publication : Ouattara, dernière étape vers la chute)
 
 
Aujourd’hui, je comprends mieux une partie de la vision que je n’avais réussi à vous expliquer.
 
 
«  Ils le suivent de loin et ils sont en rang dispersé. Je ne peux les dénombrer. Je ne peux les identifier.  »
 
 
Cette vision est relative à la dissolution du gouvernement de Ouattara.
Je pense même qu’un gouvernement avec toutes ses composantes ne verra pas le jour avant la chute de Ouattara. 
 
 
« Au loin, du côté ouest de la foule…. » Peut aussi dire que le pouvoir de Ouattara est à son crépuscule puisque que le soleil se couche à l’ouest. (En plus du premier sens que j’avais donné le 05 septembre).
 
 
« Ensuite, la foule se met à crier en cœur : poussez- le !!! Poussez-le !!! »
Cette partie est sans doute relative aux mouvements sociaux. Je ne doute pas que ces mouvements s’étendent à tous les corps de métiers qui comptent en Côte d’Ivoire.
 
 
La dernière étape, est le grand bruit que j’ai entendu pendant la vision. Je me pose encore des questions de savoir si c’est la chute de Ouattara qui a produit ce lourd et grand bruit comme une bombe ou c’est un grand bruit qui  va le précipiter dans le trou. Attendons de voir.
 
 
A ce propos, ma publication du 22 Octobre 2012, Le seigneur annonce la guerre à la Côte d’ivoire est une publication irréversible. La guerre a toujours plusieurs visages.
 
 
 Les forces de l’univers sont en œuvre en avant poste. Tout se déroulera comme annoncé. 
 
 
Nous sommes dans la toute dernière manche de la guerre qui nous oppose à la France depuis 2002.
 
 
Cette dernière manche passera à une autre étape  entre le 03 et le 09 Décembre avant de finir le 30 Décembre 2012. La Côte d’Ivoire aura été libérée.
 
 
 
Daniel MEHI


Côte d’Ivoire : le prix à payer pour la libération du Président GBAGBO !

Côte d’Ivoire : le prix à payer pour la libération du Président GBAGBO !  dans La Révolution Permanente L-GBAGBORien n’est gratuit sur cette terre. Chaque compromis, chaque transaction, chaque arrangement, bref, tout ce qui s’échange à un prix, un coût et comme il faut que quelqu’un paie ce prix quand la transaction survient, nous aussi nous devons nous interroger : qui paiera l’addition de la libération « transactionnelle » du Président GBAGBO ? 
 
 
Avant de pourvoir répondre à cette question, il faut bien que nous répondions à celle sous-jacent qui précède, à savoir : qu’est-ce que la libération du Président GBAGBO va coûter ? 
 
 
La Présente Chronique fait suite à la précédente, laquelle vous a donné un résumé des circonstances et de l’objectif assigné à l’entrée en scène du Souverain Pontife pour obtenir la libération du Président GBAGBO. Elle donne ici notre analyse sur les implications politiques, sociologiques et géostratégiques de ce deal qui est cours. 
 
 
D’abord, qu’est-ce que la libération du Président GBAGBO va coûter ? 
L’enlèvement et la déportation du Président GBAGBO par l’Empire colonial occidental dirigé en Côte d’Ivoire par la France, s’inscrit dans un environnement de glissement géostratégique du monde, communément connu sous le nom de Nouvel Ordre mondial. 
 
 
Le terme « glissement géostratégique » fait référence à un bouleversement du déséquilibre géostratégique des siècles précédents marqués par une domination sans partage du Bloc occidental qui avait bâti son hégémonie mondiale autour d’un système de domination financière, économique, politique et surtout militaire d’Etat-Greniers, une sorte d’Etats vassaux pourvoyeurs de matières premières pour alimenter les industries du Bloc occidental. 
 
 
Comme on a pu le constater depuis les événements en Côte d’Ivoire et en Libye, le bouleversement de l’ancien déséquilibre est en train de donner naissance à un nouvel équilibre géostratégique marqué par une recomposition des alliances stratégiques entre Etats, notamment avec l’émergence des économies modernes appuyées par la Chine et la Russie, qui sont en train d’attirer vers elles, tous les pays émergents et la quasi-totalité des Etats-Greniers, provoquant du coup, la panique dans le Bloc occidental qui observe sans pouvoir réagir, le compte à rebours de son appauvrissement inévitable. 
 
 
Dans cet environnement donc de peur-panique, des Etats traumatisés comme la France ont systématiquement fait le choix de recourir aux méthodes qui les ont sauvés quelques siècles plus tôt, à savoir la colonisation brutale et barbare des Etats-Greniers. Mais au 21ème siècle, la colonisation directe semble trop grosse. La France et ses alliés optent donc pour la Rectification coloniale, qui passe par une déconstruction armée des Etats-Greniers, notamment avec des rébellions et des insurrections armées organisées, financées et encadrées activement sur le terrain pour aboutir à une remise en cause des frontières nationales héritées de la colonisation, un repeuplement des terres les plus riches à l’intérieur de certains Etats cibles, une désorganisation de l’Administration, de la société dans son ensemble comme nous l’observons en ce moment en Côte d’Ivoire avec une loi sur le mariage aux antipodes des valeurs culturelles et religieuses. 
 
 
Bref. C’est donc dans un tel contexte en vue de tels résultats, que Laurent GBAGBO a été capturé, humilié puis déporté à la Haye pendant que ses plus proches collaborateurs et sa famille sont embastillés dans les goulags du Nord de la Côte d’Ivoire ou contraint à l’exil. 
 
 
Aujourd’hui, dans la psychologie du Colonisateur qui peine à asseoir son nouvel empire colonial de déconstruction en Côte d’Ivoire, il faut passer un marché, croyant tout joyeusement que pour toute personne tenue en captivité, la Liberté n’a pas de prix. 
 
 
Voilà. Nous y sommes. 
 
 
La Liberté n’a pas de prix. La liberté de Laurent GBAGBO, un homme d’un certain âge, n’a pas de prix. Cela veut dire que ce qu’il gagne à être libre vaut beaucoup plus que ce qu’il doit sacrifier pour obtenir cette liberté. 
 
 
De toute évidence, la liberté qui est proposée au Président GBAGBO doit lui coûter sa vie d’homme politique. Il doit renoncer à faire encore la politique en Côte d’Ivoire. Cette liberté là, va également lui valoir de demander à ses partisans et aux Résistants qui le soutiennent de renoncer au ou diluer le combat panafricaniste et patriotique analysé par les géo-stratèges français, comme la nouvelle menace sur les intérêts français à court terme. 
 
 
Tout naturellement, cette liberté va lui être accordée en demandant en contrepartie au FPI, sont parti politique, de signer son retour retentissant et son nouvel encrage au sein de l’Internationale socialiste, afin que né de nouveau au sein de cette famille franco-françafricaine du socialisme, il apprenne les bonnes manières de la famille. Sans oublier au passage qu’il doit former avec l’imposture génocidaire, un gouvernement dit de réconciliation et de transition, à un moment où un peu d’émolument de Ministre ne fera pas du tout de mal à certains cadres du FPI qui ont vendu presque toutes leurs maisons qui ne sont pas occupées par les FRCI. Etc. etc. 
 
 
Mais comme pour tout prix à payer, il y a des effets induits directs comme collatéraux sur le patrimoine familial, sur la famille et sur la société dans laquelle nous vivons. Il y a parfois même un contribuable et un redevable. Le contribuable est celui sur qui pèse la dette du prix à payer. Le redevable est celui qui a l’obligation de payer le prix à « César ». 
 
 
Qui donc doit payer le prix de la libération du Président GBAGBO ? 
 
 
Il y a d’abord la Côte d’Ivoire. Sera-t-elle la grande gagnante ou la grande perdante ? Devra-t-elle sacrifier sa propre Liberté pour sauver un fils bien-aimé, des enfants bien-aimés privés injustement de leurs libertés individuelles. Doit-elle se contenter d’être heureuse pour ses enfants et continuer à souffrir le martyr avec le risque trop grand de se déconstruire à jamais et de disparaître au terme du processus de rectification coloniale qui lui est imposé par les armes ? 
 
 
La Côte d’Ivoire s’interroge donc. Elle est à la croisée des chemins. Elle veut des réponses que nous allons lui donner à présent. 
 
 
Côte d’Ivoire, Mère-Patrie, les Guerriers de l’invisible me chargent de te dire ce qui suit. Je reprends mot pour mot leur réponse : 
 
 
« Hassane, vas leur dire qu’on fait rien avec ça. Prix à payer ou pas, on ne peut pas sacrifier tout un pays pour la liberté d’un homme ou de quelques hommes. La Côte d’Ivoire sera libérée. Le processus est en cours. S’ils libèrent le Président GBAGBO sans attendre qu’on leur casse le bras, nous en tiendrons compte dans nos relations futures éventuelles. S’ils ne le font pas, nous leur briserons le bras en plusieurs morceaux et notre aîné le Président GBAGBO nous retrouvera sur le théâtre des opérations pour contempler le beau travail que nous avons fait pendant sa déportation. La Libération d’un pays occupé ne se négocie pas. Ça s’arrache. » 
 
 
Voilà donc qui est clair. Très clair. Suffisamment clair. Il n’y a rien à négocier. Il n’y a aucun prix à payer par la Côte d’Ivoire. La Résistance Patriotique et Révolutionnaire a parlé. Ce qui est dit, est dit !
 

 

A Très bientôt. 
 
 
Hassane Magued 


Libération de Laurent GBAGBO : le Pape Benoît XVI prend le contrôle du dossier !

Libération de Laurent GBAGBO : le Pape Benoît XVI prend le contrôle du dossier !  dans La Révolution Permanente pape-207x300Que d’interrogations ! Que de jugements hâtifs envers le Souverain pontife à un moment où ce grand homme de Dieu est supplié de recevoir un tueur indésirable, un imposteur démasqué et jugé infréquentable désormais, afin de lui enjoindre de quitter les sentiers battus du diable pour que la paix revienne en Côte d’Ivoire ! 
 
 
Mais bon ; tous ces jugements hâtifs et ces interrogations ont contribué pour un court instant, à la dynamique de résistance. Alors, il faut s’en réjouir et donner après coup, la bonne information. 
 
 
Contrairement à ce qu’il a été dit, Monsieur Dramane Ouattara n’a jamais demandé d’audience au Pape Benoît XVI. Non. Il a été convoqué par le Pape sur demande d’un certain nombre de personnalités impliquées ou non, dans la forfaiture perpétrée en Côte d’Ivoire le 11 avril 2011 et qui aujourd’hui, jugent inconvenant de parader en compagnie de celui que certains d’entre eux présentaient quelques mois ou années plus tôt, comme leur création la plus réussie depuis l’histoire de l’invasion fasciste en Afrique. 
 
 
Alors, sommé de se présenter devant le Pape pour recevoir les ordres relatifs à la libération de Laurent GBAGBO, en sauvant au passage quelques meubles, l’entretien entre cet hôte gênant et le Souverain Pontife n’a duré qu’un peu plus d’une vingtaine de minutes. 
 
 
Selon les informations disponibles, un ensemble d’acteurs de premiers rangs auraient agi. Parmi ces acteurs, il y a la congrégation de l’Opus Dei, le Président du Conseil italien et certaines personnalités ou organisations dont nous n’avons pas encore les noms. 
 
 
L’autre certitude que nous avons eue, c’est l’offensive menée en parallèle par Madame Zuma, Présidente de l’UA, auprès du Président français, pendant que le Pape recevait l’autre. 
 
 
Dans l’un comme dans l’autre cas, il y a sur la table, la formation d’un Gouvernement de transition et de réconciliation, après la Libération de Laurent GBAGBO et de tous ses Camarades de lutte privés de liberté, humiliés et torturés depuis plus de 18 mois. 
 
 
Cette solution est celle que soutien l’Union Africaine. Le FPI y croit et s’excite déjà avec une mission dite d’ »offensive » diplomatique en France pour rassurer ce Pays en voie d’appauvrissement (PVA) qu’il ne perdra aucun poil, si Laurent GBAGBO est libéré et qu’un vrai processus de réconciliation est mis en route. 
 
 
Les lignes donc bougent. La Libération prochaine du Président GBAGBO est une certitude désormais. Les conditions politiques sont en train d’être négociées. Il reste à savoir si tout cela fait partie du Plan de Dieu pour la Nouvelle Côte d’Ivoire. 
 
 
Nous y reviendrons avec l’analyse de la Révolution Permanente dans la Chronique qui suivra la présente. 
 
 
En attendant, nous prenons acte du rôle joué par le Vatican et l’Italie avec le soutien de l’Union Africaine, le tout grâce à l’Œuvre merveilleuse du Dieu Vivant, Celui par qui toute la Résistance Patriotique et Révolutionnaire est en train de vaincre à plate couture la coalition des ennemis de l’Afrique; Celui par qui le Digne Guerrier Alain Doh Bi traverse et traversera la vallée de la mort sans jamais fléchir et ni être atteint ! 
 
 
A Très bientôt. 
 
 
Hassane Magued 


Alain Doh Bi grand cyber-activiste arrêté par la DST de ouattara

Voici le compatriote Alain Doh BI !
 
 
Alain Doh Bi grand cyber-activiste arrêté par la DST de ouattara dans Actualité alain-doh-bi-300x300

Alain Doh Bi grand cyber-activiste, combattant de la liberté

C’est cet Ivoirien, Ingénieur Agronome de son état, cadre au Ministère de l’Agriculture, Responsable du Syndicat MINAGRA, qui est actuellement entrain d’être torturé par la police d’Alassane Dramane OUATTARA, dans les sous-sols de la DST Ivoirienne.
 
 
Ce bloggeur renommé a mis son intelligence et son énergie au service des valeurs de Liberté et de Démocratie dans son Pays la Côte d’Ivoire. 
Il n’a jamais, de sa vie, touché à aucune arme.
 
 
Tout ce qu’il a fait, c’est de dénoncer les exactions et les crimes du Régime de terreur qui sévit actuellement dans son Pays, la Côte d’Ivoire.
Il a révélé, au monde entier, sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, skype, Blogg, etc…), les tueries et les crimes qui ponctuent le quotidien de ses compatriotes Ivoiriens.
 
 
C’est son crime, avoir dit la vérité sur son Pays ! Et c’est ce qui lui vaut toutes ces souffrances actuellement ! Hamed Bakayoko, Sanguinaire Ministre de l’Intérieur d’Alassane Dramane OUATTARA gère lui-même le dossier du frère Alain Doh BI.
 
 
Pourquoi tout ça ? Simplement pour avoir écrit et publié sur les réseaux sociaux !!!
Mais nous tenons à dire, à tous ceux qui le détiennent, que nous continuons son combat.
Sans relâche, nous continuerons de dénoncer l’ignominie qui est en cours en Côte d’Ivoire.
Vous ne nous arrêterez pas par ces méthodes de barbares.
 
 
LA LIBERTE D’EXPRESSION EST UN DROIT que nous entendons exercer, quelles que soient vos menaces et intimidations, quel que soit le danger que vous ferez planer sur nos têtes ! 
 
 
Sachez-le, nous avons commencé à envoyer sa Photo avec un Message très explicite, à toutes les ONG en matière de droits de l’homme (Amnesty International, HRW, LIDH, etc…) qui puissent exister sur cette terre. Nous en faisons de même en direction de toutes les Chancelleries des pays Occidentaux. Pareil pour L’ONU, l’UNESCO, LA CROIX ROUGE, REPORTERS SANS FRONTIERES, etc, etc…
 
 
La terre entière est aujourd’hui au courant que Alain Doh BI est entre vos mains.
Quoiqu’il lui arrive vous serez tenus pour responsables !!!
ET PARCE QUE C’EST LUI QUI A INSTALLE ALASSANE DRAMANE OUATTARA, NOUS PRENONS LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS A TEMOIN : LE SORT ET LA VIE DE NOTRE COMPATRIOTE, ALAIN DOH BI, RELEVE AUSSI DE SA RESPONSABILITE !!!
 
 
Tu n’as pas tué, tu n’as pas volé, tu n’as fait QUE ECRIRE ET DENONCER !!!
Courage le frère, nous sommes entrain de faire le nécessaire pour te sortir de là !
 
 
Ovajab !!!
 
 
De la part du groupe DEBOUT-COTE D’IVOIRE
Ihkpatchin Djinhin Ihkpatchin


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