Maître Vergès est plus-que convaincu que Laurent GBAGBO reprendra son Pouvoir volé par la France et Ouattara l’aventurier si la mort ne tue pas la vie; une mort qui peut être causer par les tueurs de ADO.

 

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L’avocat du président Laurent Gbagbo, Jacques Vergès, a donné récemment une interview à la radio parisienne France Inter dans laquelle il a parlé des conditions du kidnapping de son client, et a révélé le contenu de certains de leurs entretiens à Korhogo, avant d’évoquer des perspectives d’avenir.

«La Côte d’Ivoire, ça commence par un contentieux électoral. Monsieur le président de la République française s’en mêle. A quel titre? On ne sait pas. De son avion, Number One, puisqu’on imite les Américains, il téléphone à Gbagbo pour dire «vous avez 48 heures pour foutre le camp». Nous sommes en plein délire! Et Gbagbo ne fout pas le camp. Alors on envoie l’armée. Et à la fin on le capture! Ce sont les Français! Ils ont laissé les autres le prendre, mais ce sont eux qui avaient forcé la porte», rappelle Jacques Vergès au micro de France Inter.

Et je pense qu’à moins qu’ils ne le tuent, Gbagbo va revenir», a-t-il conclu l’entretien.

Avant le 11 avril. «Je disais à Gbagbo: «Comment voulez-vous que cette équipe à Paris vous reconnaisse? Jusqu’à présent, ils avaient affaire à des Nègres blancs. Monsieur Gbagbo, vous avez fait vos études à Abidjan. Vous êtes professeur d’histoire. Vous avez été foutu en taule par le gouvernement de M. Houphouët dont le Premier ministre s’appelait Ouattara. Vous parlez un langage qui n’est pas le langage qu’ils ont. «Oui, Monsieur. Non, Monsieur. Parfait, Monsieur». Donc vous êtes suspect. Ils veulent un Nègre blanc et vous n’êtes pas Blanc, c’est terrible!», a relaté avec ironie Jacques Vergès, qui a également levé un coin du voile sur ses entretiens avec Laurent Gbagbo à Korhogo. «J’ai rendu visite à Gbagbo. On dit qu’il est dans une résidence. C’est un pur mensonge. Certes, il est dans une villa, un pavillon semblable à un pavillon de banlieue. Il m’a dit qu’il se considérait comme normalement élu, qu’il ne cèderait pas, qu’il ne reconnaîtrait pas un pouvoir illégal, et qu’il était confiant dans l’avenir».

 «La population de Côte d’Ivoire a vécu la chute de Gbagbo par l’armée française comme une attaque néo-coloniale. Et elle considère le nouveau pouvoir comme un pouvoir installé par le gouvernement français. Ils sont perçus par la population comme Bao Daï était perçu par les Vietnamiens.»

Source: Benjamin Silué – Le Nouveau Courrier



Libération de la Cote d’Ivoire: Ouattara et ses Rebelles ont peur

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Ils sont tous des multirécidivistes en coups d’Etat. Chacun d’eux totalise au moins une vingtaine de tentatives infructueuses et deux coups d’Etat consommés. Le premier date de 1999. Le dernier, grâce à une sous-traitance meurtrière française, date seulement du 11avril 2011. Très récent. Mais qui est finalement devenu un os en travers de leurs gorges. Donc ils font de la sensibilisation. Ils s’adressent aux Ivoiriens et aux combattants. Leur demandant de les laisser se la couler douce. Car, comme le dirait l’autre, “Coup d’Etat, c’est pas bon”.

Mais ils sont conscients que personne ne les écoute. Donc ils passent à la manière forte. Ils scrutent les visages dans les casernes lorsqu’ils passent. Si vous ne leur souriez pas, ils vous font arrêter pour tentative de coup d’Etat. Juste parce que vous ne leur avez pas souri. Et finalement, le sourire est devenu un acte d’allégeance à l’imposture.

Alors à longueur de journée, après des nuits cauchemardesques durant lesquelles ils font des rêves dans lesquels le Commandant Abéhi ou le Colonel Major Konan Boniface s’adressent au peuple après la libération, ils font le tour des Casernes pour dire et redire la même chose, les mêmes menaces, les mêmes promesses farfelues, l’esprit très agité à l’idée que dès qu’ils tourneront le dos, l’un quelconque de leurs interlocuteurs ouvrira le feu sur eux.

Du coup, ce qu’ils avaient prévu être un instant de gloire et de fête pour célébrer le “triomphe” des contre-valeurs sur le civisme, est devenu une cause de traumatisme pour eux. C’est pourquoi dans leur presse écrite, dans leur télévision pirate “rebrandée” aux couleurs du RDR et de l’ex-RTI, dans leurs audiences pour corrompre les officiers qui sont restés impassibles, ils ne font que menacer aux fins de sensibiliser, de faire prendre conscience, que “Coup d’Etat, c’est pas bon”.

Mais prenons du plaisir à les écouter. D’une oreille sourde. Prenons cet immense plaisir à les écouter sans écouter. Car donner l’apparence de les écouter les rassure et nous permet chaque jour de découvrir leur fébrilité.

Point n’est-il besoin de vous le dire: les brebis reconnaissent la voix du Bon Berger! Et croyez-moi, cette croisade de sensibilisation orchestrée par les voleurs et les intrus à l’attention du troupeau, de la troupe, des combattants, est un prêche dans le désert. Car ces voix affolées, tremblantes, menaçantes, iniques et inconnues, ne trouvent et ne sauront trouver une quelconque écoute.

Alors soyez sereins! Soyez tranquilles. Le Bon Berger n’a encore rien dit! C’est pourquoi le troupeau reste silencieux.

Ne faites point attention à leurs mises en scène ridicules pour donner l’impression que le Bon Berger a parlé et qu’ils ont empêché que le troupeau suive grâce à leurs intimidations, leurs mercenaires, leurs zozos de FRCI. Nous en rions tellement.

C’est pourquoi je le dis et insiste: le Bon Berger n’a encore rien dit! Le jour où sa voix s’élèvera, vous sentirez comme un grand tremblement de terre. Et vous verrez la puissance et l’autorité charismatique en grandeur nature.

Alors restez mobilisés. Restez en alerte. Et attendez la voix du Bon Berger. Tout est déjà accompli! Il ne reste plus qu’un signe. Le jour où il reçoit ce signe, il fait entendre sa voix! Et vous la reconnaîtrez. En attendant, laissez-les prêcher dans le désert.

A Très bientôt.

Hassane Magued

Source: La Révolution Permanente N°00129/10/11



GBAGBO reviendra…………

Les prophéties sur la Cote d’ivoire continuent de nous parvenir. Le prophète EBENEZER ARIEL LOUE a reçu de la part du Seigneur une révélation très claire concernant l’issue de la crise Ivoirienne.

Dans cette révélation, le prophète parle de la reprise de la guerre en cote d’ivoire et de l’insécurité totale dans le pays car ce peuple n’a pas accepté la repentance et refuse d’écouter le Seigneur pour avoir une véritable vie de sainteté et de consécration totale à Jésus-Christ.

Révélation du Mercredi 27 Juillet 2011
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LA guerre de délivrance arrive et le Président Gbagbo sera bientôt restauré mais il y aura une très grande destruction et beaucoup de morts car la rébellion sera écrasée ; ce qui provoquera l’irritation de la France qui débarquera avec toute son armée en Côte-d’Ivoire. L’Eternel se lèvera alors pour la délivrance finale.

Tous les illuminati perdront en Cote d’Ivoire face au Dieu Vivant lui-même ; après quoi sera déclenché le dernier réveil mondial.



LE TORCHON BRULE ENTRE OUATTARA ET SES TUEURS

Recrutés à la volée dans le but d’aider au renversement de Laurent Gbagbo, président démocratiquement élu par le peuple de Côte d’Ivoire, les rebelles « affranchis » de Soro (dozos et autres mercenaires d’origines diverses)

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sont abandonnés à leur sinistre sort. Car après l’installation au pouvoir de leur parrain Ouattara, la promesse à eux faite n’a pas été tenue. A savoir 5 millions de francs CFA à chacun. Et comme si cela ne suffisait pas, ils sont traités de « faux FRCI » et sont l’objet de moqueries de la part de leurs propres confrères. C’est la frustration et la désillusion dans leur camp. Ils ne comprennent pas cette ingratitude de leur mentor. Ils sont étiquetés comme des racketteurs, des braqueurs et des assassins sans moralité. Il faut donc se débarrasser d’eux pour ne pas salir l’image de Ouattara face à la communauté internationale. D’où le nettoyage musclé que
la Licorne serait en train de préparer en leur sein. 

         En effet, des sources rapportent que le pouvoir fait passer un message à Abobo et dans les quartiers abritant des rebelles demandant aux parents d’exhorter leurs enfants à « rendre les armes qu’on leur a donné pour se battre ».Ce message serait suivi d’une menace claire : « ceux qui vont faire de la résistance seront matés ». Selon Bakayoko Soumaila, chef d’état major de Ouattara, sur les 29000 éléments recensés, seulement 9000 pourraient être intégrés aux forces de défense et de sécurité. Les 20000 autres doivent être désarmés. Chose que les « faux FRCI » refusent catégoriquement et promettent de garder les armes tant qu’ils ne sont pas récompensés. Et ces armes qu’ils détiennent, il faut le dire, portent le sceau soit de l’ONU soit de l’armée Française. D’où l’impérativité de les récupérer et de les faire disparaître avant les enquêtes de
la CPI sur les crimes de sang en Côte d’Ivoire.

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         En outre, pour se blanchir, Ouattara veut livrer Soro et les chefs rebelles à la CPI. La liste des têtes à faire tomber sera bientôt à la disposition du procureur Ocampo. Raison pour laquelle le premier ministre et ses hommes ont pris de la distance ces temps – ci avec leur « bravetchê ». et ils ont juré de ne pas se laisser faire. S’ils doivent tomber, ils tombent avec Ouattara, le président installé par la communauté internationale. 

            Godstime 



EN PLUS DE LES AVOIR DELAISSES, OUATTARA CHASSE LES DEPLACES DE DUEKOUE ET LES ORGANISATIONS HUMANITAIRES QUI S’OCCUPENT


 


Les déplacés de guerre de Duékoué estimés à 13 000 âmes, retranchés dans plusieurs camps dont le principal est celui de l’église catholique de la ville, seront expulsés et jetés et jetés à la belle étoile. Au plus tard dans la première semaine du mois de nombre qui pointe déjà. 


Les déplacés de guerre de Duékoué estimés à 13 000 âmes, retranchés dans plusieurs camps dont le principal est celui de l’église catholique de la ville, seront expulsés et jetés et jetés à la belle étoile. Au plus tard dans la première semaine du mois de nombre qui pointe déjà. Le gouvernement, qui en a décidé ainsi, vient en effet d’ordonner aux organisations internationales d’assistance aux réfugiés déplacés de guerre établis à Duékoué la fermeture de tous les camps.

A travers un courrier signé du ministre à
la Défense, Paul Koffi Koffi adressé à l’Organisation internationale des migrations (Oim), Afrique secours assistance (Asa) et autres structures humanitaires qui assistent jusque là les populations en détresse de la région. Cette décision du gouvernement viole, selon des responsables d’organisations de secours humanitaires, les dispositions internationales qui stipulent qu’on ne doit pas forcer le déplacé ou réfugié à regagner son lieu habituel de résidence où il estime que sa sécurité n’est pas garantie. Au lieu de les rassurer donc, le gouvernement qui se fonde sur des a priori qui conduisent à assimiler les déplacés à des «miliciens pro-Gbagbo» prend le risque de jeter à la belle étoile et sans aucune forme d’assistance ces populations dans l’ensemble sans toit pour s’abriter. Et sans ressources pour se nourrir ; leurs villages et habitations dans la ville de Duékoué ayant été incendiés, saccagés et pillés au cours des attaques meurtrières dont ils ont été victimes au cours de la crise postélectorale. Dans la ville de Duekoué, il suffit d’un petit tour aux quartiers carrefour, guéré, à Blody, Toa-Zéo, etc. pour se rendre compte qu’il n’existe plus sur place d’habitations pouvant accueillir les populations contraintes de trouver refuge dans les camps de déplacés. A ce jour, l’Etat n’a absolument rien fait – il faut le souligner – pour assister ces populations et favoriser leur retour dans leurs foyers. Six mois après l’accession d’Alassane Ouattara au pouvoir, à l’issue de l’offensive des Frci qui a fait plus de 1000 morts à Duekoué, la sécurité reste volatile dans la région et des plantations sont encore occupées par les dozos et allochtones en armes dans la plupart des villages.

Des représailles contre les déplacés

Outre le camp de déplacés de la mission catholique, le plus grand tenu par l’OIM, il y a le site de Nahibly, qui s’étend sur une superficie de 24 ha, dans le voisinage de la résidence du ministre Adama Toungara à Duékoué où le chef de l’Etat Alassane Ouattara est censé prendre ses quartiers lors de sa visite prochaine dans la région. Pour des observateurs, le ministre Paul Koffi Koffi qui avait récemment exigé des organisations humanitaires la liste des pensionnaires des différents camps qui abriteraient des déplacés de guerre a agi en guise de représailles. L’enjeu, c’est de mettre hors d’état de nuire ces «pro-Gbagbo» qui ont osé huer et lapider récemment les quatre ministres de
la République qui avaient effectué le déplacement de la mission catholique de la ville juste pour leur demander de réserver un accueil chaleureux au nouveau chef de l’Etat. Dans l’entendement du ministre qui reproche aux
humanitaires de ne pas se plier à ses injonctions, ces supposés miliciens pro-Gbagbo – hommes, femmes et enfants – constituent une menace. D’où le choix de les disperser, en dépit des risques humanitaires que cela comporte. L’expulsion des déplacés de Duekoué consacre la démission totale du gouvernement qui catégorise les Ivoiriens, selon qu’elles sont de tel ou tel bord politique et méritent ou pas la protection de l’Etat. On se demande aujourd’hui ce qu’il adviendra des populations sans logis ni repère qui font l’objet de cette décision inique du gouvernement.

Source: Edouard Amichia – Le Nouveau Courrier 



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