Communiqué de la résistance

 

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Fiers ivoiriens après avoir appris la nouvelle de l’inculpation du PR Laurent Gbagbo aujourd’hui, du a la remise de son mandat d’arrêt de la CPI je vous invite à la sérénité et évitez d’avoir le moral bas

Au contraire c’est en vérité une ÈRE NOUVELLE de notre COMBAT car tous nous devons considérer que dès à présent nous devons tous changer le fusil d’épaule, fait de discours de paix de démocratie de doits de l’homme et autres comportements dits « politiquement corrects »

 

SOIT ON LIBÈRE LE PRÉSIDENT GBAGBO, SOIT NOUS DÉTERRONS LA HACHE DE GUERRE ET SI NOTRE PAYS NE PEUT PAS APPARTENIR AUX NATIONAUX ALORS PERSONNES NE GOUVERNERA TRANQUILLE CE PAYS ET PLUS JAMAIS ILS NE DOIVENT CONNAITRE LA PAIX .

 Fiers ivoiriens levons nous tous depuis la France, l’Allemagne,  les USA ou encore en l’Afrique et en CI !

Levons nous pour dire que le départ de Gbagbo a la HAYE signe le début de la Dernière Guerre de la France contre le peuple IVOIRIEN.

 

A LA GUERRE COMME A LA GUERRE .EN Plus des mobilisations il faudra beaucoup d’actions solitaires et efficaces pour répondre aux coups de pieds de l’âne.

 

 « DENT POUR DENT » « OEIL POUR ŒIL » EN TOUTE LEGITIMITE .

Que Dieu aide les Ivoiriens



Charles Blé Goudé s’adressant à la jeunesse

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Nous avons appris avec beaucoup de ressentiments, le transfèrement  à la Haye en Hollande du président Laurent Gbagbo. Deux situations se présentent à nous à cet égard. Soit l’imposteur Alassane Dramane Ouattara se moque des Ivoiriens en leur proposant pour aller à la réconciliation, l’emprisonnement du président élu. Soit il est sincère mais ne maîtrise rien dans la décision qui s’abat sur les Ivoiriens. Dans les deux cas, pour nous, le transfèrement du Woudy met fin à la réconciliation nationale d’une part,  cet acte nous plonge et le pays tout entier avec nous, dans un état permanent de guerre d’autre part. Nous avons suggéré des moyens sûrs pour aller à un vivre ensemble tolérable à défaut de parler immédiatement de réconciliation nationale, mais cette idée n’a pas eu droit de cité dans la vision des imposteurs. Par conséquent,  force est donc de reconnaître que seule la défiance reste  la riposte la plus appropriée à l’acte qu’ils viennent de poser. Une batterie de moyens de pression doit désormais régir les rapports entre les Ivoiriens patriotes et les autres. Nous ne pouvons pas accepter d’être nargués par les étrangers dont la France. Nous ne pouvons pas reconnaître le verdict rendu par la CEI en complicité avec les ramifications sarkoziennes à l’ONU et à l’UA, aussi longtemps que la démonstration ne sera pas faite de la victoire effective de ceux qui,  à coups de bombes françaises se sont installés au pouvoir.

C’est pourquoi, chaque patriote Ivoirien devra s’attaquer à tout moment où qu’il soit,  aux intérêts français. Notre souveraineté ayant été bafouée sur notre propre territoire, il nous appartient de saboter tout ce qui est français sur notre sol. Les produits français doivent être boudés et l’insécurité de tout ce qui est français doit être de rigueur, jusqu’au retour de Laurent Gbagbo dans son pays afin de terminer le mandat qu’il a commencé en décembre 2010. Le vivre ensemble doit prendre désormais du plomb dans l’aile.

 Si le pays nous appartient à tous, chacun devra rester dans sa région si sa place n’est pas obligatoire ailleurs. C’est dire que seuls les fonctionnaires sont obligés de vivre dans des zones où les nécessités de leur emploi, les amènent. Tout paysan  devra se replier sur son village ; car un apartheid qui ne dit pas son nom nous est imposé. Comment pouvons-nous supporter la présence des gens dans nos villages et sur nos terres quand nous savons que c’est par eux que notre malheur est arrivé ? L’erreur qu’il ne fallait pas commettre vient d’être consommée. Le Rubicon franchi, nous n’avons pas d’autres choix que de combattre jusqu’à la victoire  ou à la mort. Aux calendes grecques la commission Banny ;  car désormais, elle ne sera plus la bienvenue. Si elle veut s’autocélébrer, elle est libre, mais ce qui est sûr, nous allons l’empêcher par tous moyens de continuer à endormir les Ivoiriens.

Puisque la soi-disant communauté internationale a écouté des mensonges pour décapiter la Côte d’Ivoire, il nous appartient désormais d’emboucher la même trompette de la violence. Les FRCI ne doivent plus être libres, il faut les amener dans un état d’insécurité permanent jusqu’à ce qu’elles craquent et s’en aillent.  La fin de la peur doit être déclarée aujourd’hui. Ivoiriennes et Ivoiriens, refusons la soumission et boutons dehors nos ennemis.

Soro et Dramane sont des assassins, ils ne méritent pas d’être en liberté et de profiter des richesses de notre pays.

 

Source:Abidjandirect par Julius Blawa Gueye

 



Transfère de GBAGBO à la CPI: HASSANE MAGUED nous avait prevenu


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Ne provoquons pas une tempête dans un verre d’eau. Je veux bien me faire comprendre. Ne créons pas une fausse guerre juridique. Le droit a foutu le camp depuis le 11avril 2011 de la Côte d’Ivoire. La Justice l’a suivi en prenant de son côté, la poudre d’escampette. Ce qui se joue sous nos yeux, est une affaire de muscles. Alors arrêtons de jouer le jeu de l’ennemi!

Je suis de très près comme vous, la situation du Président Laurent GBAGBO et de ses camarades de lutte. Des détentions sans accusation ou sur la base d’accusations complètement insensées, nous en sommes aujourd’hui à une affaire d’inculpation. Soi-disant pour crimes économiques. Cette farce grotesque ne m’a point surpris. Et je lui accorde très peu d’intérêt.

Mais je reste surtout préoccupé par le réveil et la levée de bouclier des Juristes de la Majorité Présidentielle. Cela est une excellente chose. Mais croyez-moi, ce qui se joue n’est pas une affaire de droit. C’est pourquoi je vous prie de me permettre d’insister : ni le droit encore moins les avocats ne sortiront le Président GBAGBO de prison.

 

La raison

 Vous la connaissez tous. D’abord, Dramane OUATTARA ne croit pas en l’existence du droit comme il ne croit pas non plus en l’existence de Dieu. Il croit au Pouvoir. Il croit en l’énergie de domination, de conquête, d’élévation métaphysique. D’une part parce qu’il est bouddhiste. D’autre part, et presque fondamentalement, parce qu’il est un mystique membre des sectes qui enseignent la théorie des Maîtres du Monde.

Ensuite, et cela est une démonstration de ce que j’ai déjà affirmé, Dramane OUATTARA a toujours évolué en marge du droit en Côte d’Ivoire. Alors Voltaïque, il s’est décrété Ivoirien en se faisant fabriquer un Certificat de Nationalité par le juge Zoro Bi de la Section de Tribunal de Dimbokro. Il a utilisé là une tactique qu’il va rééditer en 2010 en demandant à Youssouf Bakayoko d’aller annoncer un résultat imaginaire à l’Hôtel du Golf. Une fois que OUATTARA a trouvé quelqu’un d’apparence crédible pour lui produire du faux, il est en mesure de mettre en œuvre sa machine mafieuse internationale composée de journalistes véreux, d’hommes politiques de premier rang, de nationaux ivoiriens à l’âme corrompue.

Alors suivez-moi bien, ce qu’il faut à OUATTARA pour évoluer dans la vie, pour atteindre ses objectifs, c’est créer l’événement sur la base du faux. Une fois qu’il tient un bout de papier contenant du faux dans la main, il s’occupe du reste. Dans cette entreprise, tout se passe comme si les lois sont inexistantes. Mieux, OUATTARA ne cherche jamais à prouver ce qu’il brandit pour consolider son imposture car la preuve relève du domaine du droit et donc des lois.

Alors pour son Certificat de Nationalité grossièrement faux, son résultat électoral imaginaire, sa citoyenneté ivoirienne conçue à coup de millions et de pots de vins versés aux Politiques et aux hommes des média, OUATTARA nous a démontré qu’il est un objecteur de Loi et de Justice.

Il voulait un chef d’inculpation. Il en a un: le crime économique. Le reste est entre les mains de son réseau mafieux. Vous verrez bientôt le faux débat, complètement ahurissant, dénué de tout bon sens pour dire du faux droit destinés aux analphabètes qui le suivent. Du faux droit également, destiné à ceux qui regardent la Côte d’Ivoire de loin, parfois de très loin.

Les résultats

En marge des lois nationales et internationales, le Président GBAGBO sera jugé à guichet fermé. Pas de présence de journalistes ni de membres de sa famille. Il sera condamné sur le seul fondement de la volonté de OUATTARA de l’humilier, de lui ôter la vie, de souiller sa mémoire. Je touche du bois. Mais c’est cela le premier objectif de OUATTARA.

Le second objectif, c’est qu’il ne peut pas garder Laurent GBAGBO en Côte d’Ivoire comme prisonnier. L’homme politique est trop populaire et en passe de devenir une icône africaine de la lutte anticoloniale. Alors comme du temps de la traite des Noirs, il faut lui trouver une terre de déportation. C’est la Haye.

Pour gérer ce volet de la forfaiture hors-la-loi, il y a un certain Luis Moreno-Ocampo. Il est de la trempe du Sud Coréen Young-Jin Choi. Ils déforment la vérité. Ils déforment le droit. Ils mentent sans cligner de l’œil. Parce qu’ils ont été dressés pour faire ce genre de sales boulots. Dans leur méthode, il y a beaucoup de racisme. Ne regardez pas seulement la couleur de peau. Quiconque adhère à un projet qui vise à rabaisser une race différente de la sienne se fait raciste.

Alors Moreno-Ocampo, Procureur formé pour emprisonner les Noirs d’Afrique, en marge du droit international, sur la foi de faux témoignages de témoins choisis parmi les hommes de OUATTARA pour témoigner contre GABGO ou pour enfoncer GBAGBO en jouant les repentis d’un certain régime GBAGBO, fera condamner le Président des Ivoiriens, tout juste pour créer un cadre judiciaire pour sa déportation, loin des terres ivoiriennes.

Ma conviction

 

Elle commence par une affirmation toute simple. Faire du juridisme par bonne éducation, par compétence technique, par réflexe d’homme civilisé, ne rendra pas la liberté au Président GBAGBO.

La raison est que l’humanité du 21ème siècle évolue en marge du Droit et de la Morale. Ceux qui prétendent être les Maîtres du Monde ont compris que les lois sont un obstacle à leurs entreprises immorales. Aucune loi internationale n’autorise la recolonisation d’un pays. Aucune Justice civilisée n’autorise l’arrestation et l’emprisonnement d’un homme tout simplement parce qu’il a gagné une élection. Aucune norme sociale n’autorise le massacre de civils en Libye pour installer des terroristes à la place du représentant légitime d’un peuple.

Alors ne soyons pas naïfs. Il faut forcer OUATTARA à libérer le Président GBAGBO. Vous n’avez peut-être pas bien compris le sens des proverbes africains que j’ai utilisés dans l’article 55ème de la Révolution Permanente. Je vous les communique de nouveau: « Si à ton époque, le coq devient une monture, eh bien utilise-le comme un âne ». Ainsi parle le Sage. Et pourquoi pas faire comme les autres ? « Si vous arrivez dans un village en fête et que les joueurs de tambours se servent de pioches pour battre le cuir sans l’abîmer, vous aussi en dansant, marchez dans le feu, vous n’aurez rien ». Parce que dans un univers de paradoxe, seul le paradoxe est la règle. Cela s’appelle, les travers de l’histoire.

A la guerre comme à la guerre. Alors dès cet instant, il faut exiger puis obtenir dans le cadre de la Révolution Permanente, la libération sans délai du Président GBAGBO ! Cela est un appel lancé à tous les Ivoiriens, Patriotes et Combattants de la liberté de l’Afrique afin qu’ils se tiennent prêts pour le Mot d’ordre. Vive la Côte d’Ivoire libérée et restaurée !

 

A très bientôt !

 

Hassane Magued

 

La Révolution Permanente N°00154/11/11 – Devoir de mémoire



Le diable a transféré le Président GBAGBO à la CPI, oooh honte

 

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Le procureur de la République de Côte d’Ivoire a signifié à l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo le mandat d’arrêt émis ce mardi 29 novembre 2011 contre lui par la Cour pénale internationale (CPI). Le transfert de Laurent Gbagbo est en cours. L’ex-président a quitté le nord du pays ce mardi soir pour la CPI à La Haye.


Le président ivoirien Alassane Ouattara avait promis, début septembre, de renvoyer son prédécesseur devant les juges de la Cour pénale internationale (CPI). Ce mardi 29 novembre 2011, en tout début d’après midi, le procureur de la République de Côte d’Ivoire a signifié à Laurent Gbagbo le mandat d’arrêt émis, sous-scellés, par la CPI. Deux de ses avocats étaient présents à Korhogo, dans le nord du pays, où Laurent Gbagbo a été incarcéré suite à son arrestation, le 11 avril 2011. Le scrutin avait entraîné des violences entre les forces loyales au candidat sortant Laurent Gbagbo et les fidèles d’Alassane Ouattara, dont la victoire avait été avalisée par la communauté internationale.

Un mandat « illégal »

Depuis plusieurs jours, les rumeurs allaient bon train dans la capitale ivoirienne. Si les partisans de l’ex- chef d’Etat dénonçaient déjà l’éventualité d’un transfert à La Haye, ils semblaient cependant ne pas y croire. Au cours des derniers jours, l’avocat de l’Etat ivoirien, Maître Jean-Paul Benoit, avait indiqué que des mandats d’arrêt seraient émis avant le 11 décembre, date des élections législatives.

Dans un communiqué diffusé mardi après-midi, un conseiller de l’ex-président ivoirien, Alain Toussaint, a dénoncé une « justice de vainqueurs », estimant que le mandat d’arrêt de la CPI est « illégal ». Pour M.Toussaint, il s’agit d’« une opération politicienne destinée à liquider définitivement le président Gbagbo ».

Ouattara le rebelle a accepté la compétence de la Cour

Le procureur de la Cour, Luis Moreno Ocampo, est allé très vite. Le 3 octobre, il avait été autorisé par les juges à ouvrir une enquête sur les crimes commis en Côte d’Ivoire depuis le 28 novembre 2010, second tour de l’élection présidentielle. La Côte d’Ivoire n’a pas ratifié le traité de la Cour, mais elle en a accepté la compétence à deux reprises.

L’ex-président Laurent Gbagbo lui avait en effet demandé en 2003 d’enquêter sur les crimes commis depuis le 19 septembre 2002, date d’une tentative de coup d’Etat qui s’était soldée par la partition du pays. En mai dernier, le nouveau président, Alassane Ouattara, avait confirmé cette compétence, demandant à la Cour d’engager des poursuites pour les crimes commis depuis 2010.

A plusieurs reprises, le procureur a indiqué qu’il se pencherait aussi sur les crimes commis par les partisans d’Alassane Ouattara, dont les Forces nouvelles de l’actuel Premier ministre Guillaume Soro.

Selon nos informations, Alassane Ouattara et le procureur de la CPI se sont discrètement rencontrés à Paris, le 26 novembre, pour évoquer le cas de Laurent Gabgbo. 

 

Source : le figaro Par Stéphanie Maupas



Alerte: Le Président GBAGBO vient d’etre séparé de son médecin

 

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Les ivoiriens le disaient, Ouattara serait entrain de préparer les conditions de sa propre déchéance.

En effet, après l’arrestation ces jours ci de journaliste, Alassane et sa bande armée sont passés à une vitesse supérieure.

Depuis plus de 7 mois que le Président Gbagbo est en détention à Korhogo dans le nord de la Côte d’Ivoire, il a toujours habité avec son médecin particulier Dr Christophe Blé. 

Une source bien introduite vient de nous informer que ce samedi 26 Novembre 2011, aux environs de 20 H, le Président Gbagbo a été séparé de son médecin sur ordre direct de Ouattara.

Quels sont les motifs qui ont amené Ouattara à le faire, nous n’en savons pas plus pour le moment. Le Dr Blé, quant à lui, a été conduit par les rebelles à la compagnie militaire CTK.

La question que nous nous posons c’est: que prépare Ouattara pour aller jusqu’à séparer le Président Laurent Gbagbo de son médecin ?

Est-ce un assassinat en vue ou une évacuation clandestine ?

Le monde entier est pris à témoin!!!

 

Source: Koné Ibrahim – Infodabidjan.net

 



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