Encordons-nous avec ardeur à la Vierge Marie, Reine de l’Eglise souffrante

En ce mois de novembre dédié aux âmes du purgatoire, munis de notre chapelet, encordons-nous avec ardeur à la Vierge Marie, Reine de l’Eglise souffrante, et prions pour leur délivrance ! 

La liturgie de l’Eglise nous invite particulièrement, en ce jour, à prier pour l’Eglise souffrante : ce sont toutes les âmes se trouvant actuellement dans l’état intermédiaire du Purgatoire et qui ont besoin de nos prières et de nos mortifications, pour effacer au plus vite leurs peines temporelles dues à leurs péchés, pardonnés mais non expiés ici-bas. 

Ce n’est pas un jour de tristesse ni de deuil : c’est un jour d’ardente supplication pour que, par Marie, notre Mère-Eglise délivre ses défunts-enfants, afin que Dieu qui est tout Amour les accueille au plus vite dans la Vie Eternelle.

 
L’équipe MDN 
Cf http://notredamedesneiges.over-blog.com/ 


Sauvé grâce à la Mère de Dieu

Sauvé grâce à la Mère de Dieu dans Vierge Marie notre Dame du Refuge vierge-marie1-240x300C’était un homme jeune, beau, père de trois enfants. Mais le malheur et la calamité s’acharnèrent sur lui. Harassé par les soucis et l’anxiété et n’ayant confiance ni en Dieu ni en les hommes, il prit le parti d’accepter son échec et de se suicider. 

Avant même que les premiers rayons du soleil ne dissipent la grisaille de l’aube, il s’enfuit furtivement de sa maison pour rejoindre un endroit solitaire, en tenant nerveusement une corde dans sa main droite. Abattu et découragé, il descendait le sentier isolé du bois, quand tout à coup il s’arrêta. Il avait vu un bout de papier blanc par terre. Il le ramassa par curiosité et voilà ! : C’était une image de la Vierge, avec cette invocation : « Consolatrice des affligés, priez pour nous qui avons recours à vous ». 

« Bizarre, pensa-t-il, pourquoi faut-il que je trouve cette image ici ? » Il continua d’avancer tout en fixant les mots : Consolatrice des affligés, priez pour nous qui avons recours à vous. Deuxième arrêt. Un éclair de lumière illumina son esprit, et aussitôt il sentit un désir neuf de vivre et de prier. 

« Mère des affligés, priez pour moi qui ai recours à vous, » murmura-t-il presque inconsciemment. 

Il jeta loin de lui la corde, retourna à sa femme et ses enfants, et leur raconta la manière frappante avec laquelle Marie l’avait sauvé d’une fin honteuse. Confiant sa vie à Dieu et à sa Sainte Mère Marie, il repartit à zéro et connut une vie de famille heureuse et réussie, avec beaucoup de joies et des consolations.

Père Thomas S. Gomes Prieur de la basilique de Notre-Dame de Bandel aux Indes.


Les sept sceaux de la Vierge Marie

Les sept sceaux de la Vierge Marie dans Vierge Marie notre Dame du Refuge vierge-marie1-240x300Nous pourrions considérer que la Vierge Marie est comme ce livre, scellé de sept sceaux, que vit saint Jean l’évangéliste dans l’Apocalypse, et qui ne pouvait être ouvert que par l’Agneau (Ap. 5,5). 

Les sept sceaux sont les sept dons de l’Esprit Saint que la Vierge Marie possédait en plénitude, plus que toute autre créature ; nous pouvons aussi les comprendre comme les sept privilèges dont elle jouit. 

Par le premier, elle fut depuis l’éternité choisie par Dieu comme première-née de toutes les créatures. Par le second, elle conçut en son sein et en sa chair le Verbe et son humanité, qu’il reçut de son sang très pur. Par le troisième, de sa parole, elle sanctifia saint Jean, en vertu du Verbe incarné dans son sein très pur. Par le quatrième, après avoir enfanté Jésus, elle demeura Vierge. Par le cinquième, le Fils de Dieu lui-même lui fut soumis, humble et obéissant. Par le sixième, son corps après la mort ne se corrompit point. Par le septième, elle fut placée à la droite de son Fils. 

Si, à notre mort, nous voulons entrer dans le bienheureux Royaume du Paradis, nous devons dès à présent nous exercer à la perfection, pratiquer l’humilité, la patience, la charité et toutes les autres vertus. Efforçons-nous d’agir ainsi.

 
Sainte Marie Madeleine de Pazzi


Le grand moule de Dieu

Marie est le grand moule de Dieu

 

Marie est appelée par saint Augustin, et est, en effet, le moule vivant de Dieu, forma Dei, c’est-à-dire que c’est en elle seule que Dieu fait homme a été formé au naturel, sans qu’il lui manque aucun trait de la Divinité, et c’est aussi en elle seule que l’homme peut être formé en Dieu au naturel, autant que la nature humaine en est capable, par la grâce de Jésus Christ. 

Un sculpteur peut faire une figure ou un portrait au naturel en deux manières : 1° se servant de son industrie, de sa force, de sa science et de la bonté de ses instruments pour faire cette figure en une matière dure et informe ; 2° il peut la jeter en moule. La première est longue et difficile et sujette à beaucoup d’accidents : il ne faut souvent qu’un coup de ciseau ou de marteau donné mal à propos pour gâter tout l’ouvrage. 

La seconde est prompte, facile et douce, presque sans peine (…), pourvu que le moule soit parfait (…); pourvu que la matière dont il se sert soit bien maniable, ne résistant aucunement à sa main. 

Marie est le grand moule de Dieu, fait par le Saint-Esprit, pour former au naturel un Homme Dieu par l’union hypostatique, et pour former un homme Dieu par la grâce. Il ne manque à ce moule aucun trait de la divinité ; quiconque y est jeté et se laisse manier aussi, y reçoit tous les traits de Jésus-Christ, vrai Dieu, d’une manière douce et proportionnée à la faiblesse humaine, sans beaucoup d’agonie et de travaux ; d’une manière sûre, sans crainte d’illusion, car le démon n’a point eu et n’aura jamais d’accès en Marie, sainte et immaculée, sans ombre de la moindre tache de péché. 

Oh! chère âme, qu’il y a de différence entre une âme formée en Jésus-Christ par les voies ordinaires de ceux qui, comme les sculpteurs, se fient en leur savoir-faire et s’appuient sur leur industrie, et entre une âme bien maniable, bien déliée, bien fondue, et qui, sans aucun appui sur elle-même, se jette en Marie et s’y laisse manier à l’opération du Saint-Esprit ! Qu’il y a de taches, qu’il y a de défauts, qu’il y a de ténèbres, qu’il y a d’illusions, qu’il y a de naturel, qu’il y a d’humain dans la première âme ; et que la seconde est pure, divine et semblable à Jésus-Christ !

 
Saint Louis Marie Grignion de Montfort


Pour monter et s’unir à Dieu, il y a………

Il faut, pour monter et s’unir à Dieu, se servir du même moyen dont il s’est servi pour descendre à nous

 

Ce n’est pas que celui qui a trouvé Marie par une vraie dévotion soit exempt de croix et de souffrances, tant s’en faut ; il en est plus assailli qu’aucun autre, parce que Marie, étant la mère des vivants, donne à tous ses enfants des morceaux de l’Arbre de vie, qui est la croix de Jésus, mais c’est qu’en leur taillant de bonnes croix, elle leur donne la grâce de les porter patiemment et même joyeusement ; en sorte que les croix qu’elle donne à ceux qui lui appartiennent sont plutôt des confitures ou des croix confites que des croix amères ; ou, s’ils en sentent pour un temps l’amertume du calice qu’il faut boire nécessairement pour être ami de Dieu, la consolation et la joie, que cette bonne Mère fait succéder à la tristesse, les animent infiniment à porter des croix encore plus lourdes et plus amères. 

La difficulté est donc de savoir trouver véritablement la divine Marie, pour trouver toute grâce abondante. Dieu étant maître absolu peut communiquer par lui-même ce qu’il ne communique ordinairement que par Marie ; on ne peut nier, sans témérité, qu’il ne le fasse même quelquefois, cependant, selon l’ordre que la divine Sagesse a établi, il ne se communique ordinairement aux hommes que par Marie dans l’ordre de la grâce, comme dit saint Thomas. Il faut, pour monter et s’unir à lui, se servir du même moyen dont il s’est servi pour descendre à nous, pour se faire homme et pour nous communiquer ses grâces ; et ce moyen est une vraie dévotion à la Sainte Vierge.

 
 
Saint Louis Marie Grignion de Montfort

 

 



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