7 casques bleus tués à l’Ouest : le rapport de l’ONUCI n’est pas sérieux !

7 casques bleus tués à l’Ouest : le rapport de l’ONUCI n’est pas sérieux !  dans Actualité images-15-300x180Radio France Internationale (RFI) a fait fuiter les grandes lignes de ce que l’ONUCI appelle un rapport d’enquête sur la mort des 7 casques bleus nigériens tombés le 8 juin 2012 dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire. 

A en croire RFI, ce rapport révèle que les assaillants seraient au nombre de 100, qu’ils seraient venus du Libéria et qu’ils auraient confié aux populations qu’ils allaient attaquer les soldats de l’ONUCI pour récupérer leurs armes et venir à Abidjan pour renverser le régime de Dramane Ouattara. Toujours selon ce rapport, les assaillants auraient été en train de s’attaquer aux populations civiles et c’est pour venir secourir ces civils que le contingent nigérien basé à Grand-Lahou serait venu en intervention alors que leurs collègues du contingent marocain basé à Taï, à quelques petits kilomètres du lieu où les soi-disant attaques contre les populations civiles se perpétreraient, sont restés sur leurs positions. 

De façon manifeste, ce rapport est un tissu de contradictions et un gros tas de rumeurs collectées ici et là par l’ONUCI pour soutenir les prétextes avancés par le régime Ouattara afin de justifier la purge ethnique contre les Ivoiriens qui ne se reconnaissent pas dans ses choix et dans son aventure ivoirienne. 

Il suffit pour s’en convaincre de relever des grandes lignes de ce rapport, les incongruités saillantes ci-après : 

1. pour renverser le régime Ouattara en récupérant les armes de l’ONUCI, pourquoi les assaillants n’attaqueraient-ils pas un dépôt d’armes et de munitions de l’ONUCI et c’est seulement un convoi de 3 véhicules avec au maximum une vingtaine d’armes qu’ils attaquent ? Est-ce, avec seulement une vingtaine d’armes que 100 assaillants vont renverser le régime de Ouattara protégé par 10 000 casques bleus, un peu plus de 1000 soldats français de la Force Licorne, 500 mercenaires togolais, environ 3000 mercenaires et miliciens burkinabè et environ 10 000 bouviers FRCI ? 

2. pourquoi les assaillants qui connaissent probablement très bien la région et qui savent que l’ONUCI a une base à Taï ville, n’ont-ils pas attaqué le contingent marocain qui occupe cette base fixe et qui donc dispose de beaucoup plus d’armes, si leur intention était de se doter en armes pour renverser un régime contesté ? 

3. pour se doter en armes, pourquoi les assaillants seraient-ils allés attaquer des civils soi-disant ? Est-ce à dire que ces civils disposaient d’un stock important d’armes mis à leur disposition par l’ONUCI ou par le régime Ouattara et qui susciterait la convoitise des assaillants au point qu’ils considéraient ces civils comme une cible prioritaire pour satisfaire leurs besoins en armes ? 

4. pourquoi le contingent marocain basé à Taï n’a-t-il pas été informé du mouvement des 100 soi-disant assaillants venus du Libéria afin de les intercepter ou demander du soutien aérien, comme c’est à leur habitude, afin de localiser avec précision lesdits assaillants et anticiper leur neutralisation par une attaque préventive ? 

5. pourquoi le même contingent marocain n’a-t-il pas volé au secours des civils qui seraient en train d’être attaqués par des assaillants à la recherche des moyens militaires de l’ONUCI pour venir perpétrer un coup d’Etat à Abidjan ? 

6. pourquoi des Libériens, et donc des non Ivoiriens, viendraient renverser un chef d’Etat ivoirien ? S’ils y parvenaient, quel Libérien vont-ils installer à la tête de la Côte d’Ivoire et dans quel but ? 

7. l’ONUCI a-t-elle réussi à capturer un des assaillants au point de pouvoir confirmer qu’ils sont venus du Libéria et qu’ils avaient un mobile politique et qu’ils visaient pour cibles, les armes de l’ONUCI et le pouvoir de Ouattara ? 

Mais bon Dieu ! Pourquoi l’ONU se plaît-elle à être une organisation de moins en moins sérieuse, employant des fonctionnaires corrompus, soutenant des régimes liberticides, se rendant complice de complots politiques, de pillages de ressources naturelles, de crimes contre l’humanité, tout juste dans le but de protéger des intérêts géostratégiques des puissances membres de l’OTAN ? 

Le soi-disant rapport confidentiel de l’ONUCI est un tissu d’incongruités, de non sens, de rumeurs, de slogans et de mensonges, qui ne doit émouvoir personne. 

Nous insistons et persistons pour dire que ces 7 casques bleus ont été tués par les mercenaires burkinabés dirigés par Amadé Ourémi et qui organisent le repeuplement et l’invasion des terres de l’Ouest. Ces mercenaires sont des supplétifs de l’armée privée d’Alassane Ouattara baptisée FRCI. Ce sont ces mercenaires qui ont tué les 7 casques bleus. Les patrons de l’ONUCI en Côte d’Ivoire le savent. Les raisons pour lesquelles ils les ont tués sont connues. 

Nos sources sont concordantes et formelles : ces mercenaires ont des comptes à régler avec Ouattara. Il leur doit de l’argent et ils ont décidé de se payer en vendait les terres, le bois, le cacao et autres produits récupérés en chassant les populations autochtones Wè. Certains soldats de l’ONUCI participent à ce trafic illégal. La piste du règlement de compte et de la protection d’un territoire conquis est donc la seule qui donnera un résultat sérieux après une enquête sérieuse. 

Jetez donc à la poubelle ce tissu de rumeurs et de slogans appelé rapport de l’ONUCI sur la mort des 7 casques bleus. Il n’honore personne. 

A Très bientôt. 

Hassane Magued



Pourquoi Ouattara et le RDR en veulent à Katinan

Pourquoi Ouattara et le RDR en veulent à Katinan dans Actualité koné-katinan-256x300Le lundi 18 juin 2012, le Secrétaire général par intérim du Rassemblement des républicains (RDR), Amadou Soumahoro dit «Amadou cimetière» (il a juré que tous ceux qui ne pensent pas comme son mentor Alassane Ouattara se retrouveront au cimetière) a animé une conférence de presse. Au cours de cette rencontre avec la presse, il lui a été demandé ce qu’il savait de la prétendue arrestation de M. Koné Katinan Justin, Porte parole du président Laurent Gbagbo. Et voici ce qu’il a dit :

« Je suis chargé des Affaires politiques au nom du président de la République. Moi, personnellement, celui qui m’a mis à cette charge ne m’a pas encore informé officiellement que Koné Katinan a été arrêté. Sinon, c’est vous de la presse qui nous l’avez appris. C’est vrai quand nous avons appris, nous y avons cru. Chacun est allé dans le sens où il voulait pour vérifier l’information. Mais, je ne crois pas aussi que le gouvernement a fait un communiqué officiel. Quelqu’un me dit qu’on l’a vu à la télé. Personnellement, je n’ai pas eu la preuve de l’arrestation de M. Koné Katinan. Mais en tout état de cause, M. Katinan a contre lui, un mandat d’arrêt international qui finira, un jour ou l’autre, par être appliqué. Il s’est rendu coupable de faits graves : aller braquer la banque centrale, aller piller les caisses de la Banque centrale. Ce n’est pas un exploit. Je crois que ce frère doit aujourd’hui être en train de s’interroger sur son avenir. 

Ça, croyez moi, : je ne crois qu’il soit heureux là où il est parce que c’est la première fois dans l’histoire des Nations qu’on apprend qu’à la suite d’une crise, un des camps soit allé attaquer, braquer, casser, piller la Banque centrale. Même dans l’histoire de la deuxième ou de la première guerre mondiale, aucun professeur –moi personnellement j’ai failli faire les Histoire-géographie-, ne nous a dit qu’en Allemagne, en Angleterre, quand ça chauffait en Russie, il fallait aller casser, braquer la banque. C’est lui qui s’est rendu coupable de ça. Il ne pourra jamais être une vedette dans ce pays. Il s’est rendu coupable d’acte relevant de voyous, de vulgaires bandits. Et, il était le ministre du budget. Mais, le budget de l’Etat, ce n’est pas à la Banque centrale qu’on va le chercher. M. Koné Katinan n’est pas un homme politique modèle. J’avoue que quand j’ai vu qu’on faisait beaucoup de bruits autour de ce triste personnage, personnellement (…), si ça ne tenait qu’à moi, on allait taire ces noms parce qu’ils sont ceux-là les garants de la médiocrité (…) ». 

Les raisons profondes d’une diabolisation en règle 

A l’analyse de la sortie de M. Amadou Soumahoro, on se rend compte qu’il fait preuve de haine gratuite à l’égard du Porte parole du président Gbagbo. D’où les propos du genre : « Il ne pourra jamais être une vedette dans ce pays ; Il s’est rendu coupable d’acte relevant de voyous, de vulgaires bandits ; Koné Katinan n’est pas un homme politique modèle ; (…) ils sont ceux-là les garants de la médiocrité ». 

En vérité, M. Amadou Soumahoro en veut à M. Koné Katinan pour trois raisons essentielles. 

Premièrement, son parti, le RDR a fait des pieds et des mains pour le débaucher alors qu’il était Directeur départemental de campagne (DDC) du président Laurent Gbagbo à Niakara, mais en vain. M. Alassane Ouattara lui-même a tenté, plusieurs fois, d’enrôler M. Koné Katinan dans son parti. Mais l’homme est resté ferme sur sa position et sa conviction : le soutien au combat mené par le président Laurent Gbagbo. Ce refus, le Rdr et son président ne l’ont pas digéré surtout venant d’un cadre du nord. 

Deuxièmement, quand M. Koné Katinan Justin a été nommé ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des finances par le président Laurent Gbagbo, déclaré élu par le Conseil constitutionnel après le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010, il a mené et gagné la guerre économique que le camp Ouattara avait imposée à la Côte d’Ivoire. Après la fermeture sauvage des banques commerciales et de la banque centrale, M. Koné Katinan, sous l’autorité du ministre de l’Economie et des Finances, M. Désiré Dallo, a fait exécuter les décisions de nationalisation prises par décret par le président Laurent Gbagbo. 

Alors que le camp Ouattara rêvait d’asphyxier économiquement le régime Gbagbo et les Ivoiriens, M. Koné Katinan a mis fin à leur complot. Ainsi, les banques commerciales et la banque centrale ont été rouvertes, l’Etat a continué à payer les salaires des fonctionnaires et à faire face à ses obligations régaliennes. Le «mythe de grand économiste, de grand banquier et de grand financier » de Ouattara entretenu par ses sbires et autres suiveurs venait ainsi d’être brisé par le jeune ministre du budget du président Gbagbo qui doit tout son parcours scolaire et universitaire au système ivoirien. Face à cet échec retentissant, le camp n’avait d’autre choix que d’engager, le 31 mars 2011, le combat militaire avec ses rebelles, l’ONUCI et la Licorne. 

M. Koné Katinan est donc un « modèle ». N’en déplaise à Amadou Soumahoro. Les condisciples, collègues et collaborateurs de M. Koné Katinan savent qu’il a toujours été parmi les premiers, les meilleurs, les majors. Ils sont nombreux et ils peuvent témoigner. Nous sommes convaincus que ni « Amadou cimetière », ni M. Hamed Bakayoko qui déclarait, le jeudi 19 avril 2012, à Abidjan, alors qu’il était l’invité du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI), que « ceux qui ont pris à la BCEAO des caisses d’argent et qui ont signé avant de partir au Ghana, comme Katinan Koné » ne peut apporter la preuve de leur grotesque accusation. C’est que, ni le ministre de l’Economie, ni le ministre du budget ne signe sur des comptes à la BCEAO. 

C’est l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT) qui le fait. L’un des comptes les plus importants qu’il tient à la BCEAO est celui qui reçoit chaque jour les recettes collectées par les principales régies financières de l’Etat que sont la Direction Générale des impôts (DGI), la Direction Générale des Douanes (DGD) et accessoirement par la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor (DGCPT) communément appelé Trésor Public. Ce compte est mouvementé par la seule signature de l’ACCT. C’est à partir de ce compte que tous les autres comptes du Trésor sont alimentés. 

Les signataires de ces sous comptes sont tous des comptables publics. Sur la base des fonds mis à leur disposition par l’ACCT, ils effectuent le paiement des dépenses publiques arrivées à maturité après avoir suivi toutes les étapes prévues par la procédure des dépenses publiques. Par exemple à la fin du mois, en fonction de la position nette de son compte à la BCEAO, l’ACCT vire sur le compte de celui que tout le monde appelle le Payeur Général, la somme correspondant à la masse salariale arrêtée chaque mois par la Direction de la solde de la Direction Générale du budget. 

C’est le Payeur Général du Trésor (PGT) qui vire à partir de son compte crédité en amont par l’ACCT, sur les comptes des fonctionnaires ouverts dans les livres des banques privées les salaires de ceux-ci. Ce rappel, à la suite du ministre Koné Katinan, est important dans la mesure où les Hamed Bakayoko et autres Amadou Soumahoro n’en savent pas grand’ chose. Et, ce n’est pas de notre faute. Le RDR pense-t-il que les Ivoiriens ont oublié que les seuls casses enregistrés dans l’histoire de la BCEAO ont été opérés par et pour le compte de ceux avec lesquels le RDR partage le pouvoir d’Etat aujourd’hui ? 

Pourquoi ces messieurs se contentent-ils de faire des accusations sans preuve alors que ce sont leurs hommes qui sont aujourd’hui aux commandes ? Ne serait-il pas simple pour eux de demander à leurs hommes au ministère de l’Economie et des Finances, au Trésor public, à la BCEAO… de les aider à brandir ses prétendues preuves du «pillage et du braquage» de la banque centrale ? 

Troisièmement, le RDR n’apprécie pas que le ministre Koné Katinan ait accepté de porter la parole du président Laurent Gbagbo depuis mai 2011. Dans leur milieu, clanique et tribaliste à outrance, on les entend dire : «Comment un nordiste comme lui continue de défendre celui-là (le président Gbagbo) ?». M. Koné Katinan apparaît aujourd’hui comme l’homme à abattre, parce que loyal, il continue et continuera de défendre le président Laurent Gbagbo. 

M. Koné Katinan apparaît aujourd’hui comme l’homme à abattre parce qu’il détruit les mensonges d’Etat du RDR et vend si bien l’image du président Laurent Gbagbo au point où le pouvoir est obligé d’envoyer, avec l’argent du contribuable ivoirien, ses sbires à l’étranger pour, disent-ils, «désintoxiquer» le monde. M. Koné Katinan apparaît aujourd’hui comme l’homme à abattre parce que sa cote de popularité, au plan national comme international, ne cesse de monter du fait des positions courageuses qu’il prend pour le président Laurent Gbagbo, pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique digne. Amadou «cimetière» peut donc mal contenir sa jalousie en se demandant pourquoi la presse s’intéresse tant à lui. 

Si M. Alassane Ouattara lui-même s’intéresse à M. Koné Katinan, pourquoi la presse ne s’intéresserait pas à lui ? A son retour d’Israël , le lundi 25 juin 2012, M. Alassane Ouattara a déclaré à la presse que le Porte-parole du président Laurent Gbagbo est au « Cameroun » et qu’il est «recherché». Il venait ainsi d’apporter un démenti cinglant aux rumeurs d’«arrestation» et d’«extradition» de M. «Koné Katinan au Cameroun» rapportées par ses hagiographes et autres thuriféraires les vendredi 15 et samedi 16 juin 2012. Donc de l’arrestation, nous sommes passés à la recherche. Et comble des combles, M. Alassane Ouattara continue d’affirmer que M. Koné Katinan est au Cameroun. Quel mensonge d’Etat ! Nous rassurons les Ivoiriens et tous les démocrates du monde entier que M. Koné Katinan n’est pas au Cameroun. Il est là où il doit être pour porter la parole du président Laurent Gbagbo. 

La position du «Cri de la Liberté» 

Le «Cri de la Liberté» condamne ses mensonges grotesques et grossiers du RDR et de son président contre le ministre Koné Katinan. 

Le « Cri de la Liberté » décide de répondre désormais, du tac au tac, aux mensonges grotesques et grossiers du RDR. 

Le « Cri de la Liberté » signifie aux Ivoiriens, aux démocrates du monde entier que ces mensonges grotesques et grossiers du RDR sont le signe d’un pouvoir aux abois. 

Le « Cri de la Liberté » se réserve le droit de porter plainte, au moment opportun, contre tous ceux qui, comme Hamed Bakayoko ou Amadou Soumahoro, tenteront de diffamer le ministre Koné Katinan, le président Laurent Gbagbo et la Côte d’Ivoire digne. 

Fait à Abidjan, le 25 juin 2012 
Pour Le « Cri de la Liberté » 
Le président national, Bamba Mamadou 

source: Nouveau courrier 



Déclaration de patrimoine : Ouattara va-t-il démissionner ?

Déclaration de patrimoine : Ouattara va-t-il démissionner ? dans Actualité images-14-300x214Aux termes de l’Article 55 de la Constitution ivoirienne du 1er Août 2000, « Lors de son entrée en fonction et à la fin de celle-ci, le Président de la République est tenu de produire une déclaration authentique de son patrimoine devant la Cour des Comptes. » 

Or bizarrement, depuis le 11 avril 2011, Ouattara est sorti du Golf Hôtel, où il régnait en tant que Chef d’Etat autoproclamé et reconnu par des amis et institutions à l’étranger, pour s’installer vraisemblablement comme président de Côte d’Ivoire. 

Du 11 avril 2011 à ce jour, cela fait un peu plus 14 mois que Ouattara est supposé être à la tête de la Côte d’Ivoire. Or, apprend-on de source gouvernementale, c’est dans les jours à venir que Ouattara compte déclarer son patrimoine. 

Alors question : est-ce une déclaration de fin de mandat ou une déclaration de début de mandat ? 

La réponse à mon avis est toute simple. Tout le monde sait ce que veut dire « le début » d’une chose. Le début, ce n’est donc pas 14 mois après avoir commencé. Le début, c’est la première minute du moment où l’on commence quelque chose. 

Donc la déclaration des biens de Ouattara prévue dans les prochains jours, ne saurait être une déclaration de début de mandat. A tout le moins, il ne peut s’agir que d’une déclaration de fin de mandat. 

Alors doit-on comprendre que Ouattara va démissionner dans les jours à venir ou bien qu’il est convaincu qu’il a atteint son propre point d’achèvement et qu’il doit rendre le tablier ? 

Sinon, pourquoi attendre d’avoir manipulé 300 milliards de francs CFA de budget de souveraineté pendant deux exercices budgétaires avant de chercher à déclarer ses « biens » ? 

Est-ce à dire qu’il va déclarer les biens que ces 300 milliards de francs CFA lui ont permis d’acheter pendant les 14 mois de règne et de contre-règne à la tête d’une Côte d’Ivoire qu’il peine à soumettre ? Ou tout simplement, va-t-il déclarer les biens qu’il possédait avant le 11 avril 2011 ? Et dans ce cas, quel audit permettra-t-il au peuple de Côte d’Ivoire de mener pour déterminer de façon contradictoire qu’il n’a pas abusé de sa naïveté ? 

Souffrez avec moi que ces questions ne trouvent pas de réponse. Parce qu’à la vérité, Ouattara n’évolue pas dans un cadre constitutionnel. Donc l’article 55 de la Constitution ivoirienne, il s’en tape. Il est arrivé au pouvoir en dehors des règles constitutionnelles. Ce ne sont donc pas ces règles qui vont s’imposer à lui aujourd’hui. 

En clair, c’est un autre spectacle de distraction, de détournement de l’attention du peuple, de manipulation et surtout de frime avec une forte dose de faux et usage de faux, qui va être servi au peuple abusé de Côte d’Ivoire. 

Mais au moment de terminer cette Chronique, une voix me dit qu’il y a des gestes qui sont prémonitoires et qu’il peut s’agir bel et bien d’une déclaration de fin de mandat si Ouattara venait vraiment à le faire. Croisons donc les doigts. 

A Très bientôt. 

Hassane Magued 



Côte d’Ivoire : Hollande prépare la dernière bataille d’Abidjan !

Côte d’Ivoire : Hollande prépare la dernière bataille d’Abidjan ! dans Actualité navire-de-guerre-Français-300x174Deux navires de guerre français mouillent dans les eaux territoriales ivoiriennes depuis quelques jours. Un communiqué officiel, rapporté par le quotidien Soir-Info dans sa parution de ce jeudi 28 juin 2012, nous informe que ces navires participeront à une série d’opérations de « formation » des FRCI de Dramane Ouattara et de maintien du savoir-faire opérationnel de la Force Licorne. 

Mais Hollande se fout de notre gueule. Deux navires de guerre pour former les FRCI de Dramane Ouattara, des individus qui exécutent chaque jour, au moins un civil décrété pro-GBAGBO ? 

Non. Je sais que François Hollande n’est pas si normalement anormal que ça ! Il ne ferait pas former des bandits en tenues militaires avec armes de guerre au poing pour renforcer leurs capacités génocidaires. Non. Hollande a accepté de maintenir ces navires de guerre mis en mission pour la Côte d’Ivoire par Nicolas Sarkozy depuis mars 2012, parce qu’il prépare à sa façon, la dernière bataille française en Côte d’Ivoire. 

Que cela se sache. Jamais la France n’acceptera de lâcher de bon gré, la Côte d’Ivoire tenue dans les liens de l’esclavage à la fois diplomatique et économique qui fait bien vivre des multinationales françaises. 

Donc, « la France est prête pour la Côte d’Ivoire ». C’est ce message que François Hollande nous envoie. Il dit qu’il n’est pas le Président des Conseils d’Administration, comme son prédécesseur ; mais il nous démontre qu’il ne laissera pas non plus ces Conseils d’Administration orphelins après les nombreux marchés acquis de gré à gré avec à la clé, des exonérations et des exemptions d’impôts complètement appauvrissantes pour l’Etat ivoirien en déconstruction. 

Mais quoi de plus normal ! Un service, ça se rend. Le troc bombes françaises contre marchés de gré à gré, tirs de chars français rémunérés avec les secteurs stratégiques de l’économie ivoirienne bradés à 1 franc symbolique, la protection des criminels de guerre et la couverture des crimes à relent génocidaire contre richesses minières et pétrolières ainsi que le pouvoir d’Etat ; c’est tout de même une bonne affaire qui nécessite la présence de deux navires de guerre avec probablement des missiles équipés de têtes nucléaires ! 

Alors, les Ivoiriens sont avertis. Les prophéties n’ont pas menti. La France, peu importe qu’elle soit dirigée par François Hollande ou Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, a une dernière bataille à livrer contre le peuple souverainiste de Côte d’Ivoire. 

Mais cette guerre sera la dernière contre le peuple souverain de Côte d’Ivoire car la France fera pour la première fois, l’amère expérience de la Gloire de Dieu ! 

Ecoutez-les rires. Et attendez qu’ils cessent subitement de rire. Puis après coup, passez en bordure de la Lagune Ebrié pour voir les corbeaux se régaler. 

Je sais que nous nous comprenons. 

A Très bientôt. 

Hassane Magued 



Alerte! Alerte! Alerte!

Alerte! Alerte! Alerte! dans Actualité 551738_329475250460339_2141325534_n-227x300De part mes sources, je
viens d’apprendre que tous ceux qui ont fait parti de la cellule diplomatique
d’Alcide Djédjé, lors de la
crise post électorale et
toutes les personnes qui
ont fait parti de la cellule
de crise du Président Gbagbo seront
arrêtés dans les jours qui
suivent pour association en bande armée. Que ceux qui ont des parents
proches et qui les
connaissent puissent les avertir le plus rapidement possible afin qu’ils prennent leurs dispositions. C’est aussi
valable pour tous ceux qui ont eu à échanger ou à être ami avec Seka Seka. Ce Régime est une vraie pourriture et un danger permanent pour le simple citoyen. Ils se préparent à palier à tout mouvement de révolte qui sera réprimé dans le sang dans le cas de l’annonce de la libération du PR le 13 Août prochain.

INFO D’UN RESISTANT SUR L’UN DE NOS GRANDS FORUMS DE RESISTANCE.



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