Pris de panique face aux «risques de déstabilisation»: Ouattara demande des armes lourdes à la France. Sarkozy refuse

Les larmes du supo-satan Ouattara

Les larmes de Ouattara

Ainsi donc, le pouvoir Ouattara est conscient que: «La Côte d’Ivoire doit être un Etat fort, un Etat capable de sécuriser ses frontières et ses populations’’, par lui-même. C’est la plaidoirie faite devant l’Onuci, par Hamed Bakayoko, ministre de l’Intérieur, lors d’une cérémonie de remise de don en matériel informatique à la police ivoirienne. Une police dont 75% des équipements ont été pillés par les Frci ou détruits par la Licorne et les forces de l’Onuci lors de la crise postélectorale. Pour «la reconstitution» des services de police, de gendarmerie et des forces armées, le pouvoir délégué d’Abidjan, après avoir appelé l’armée française et les forces coalisées contre Laurent Gbagbo à détruire l’armement ivoirien, veut aujourd’hui «un armement normal». Aussi Hamed Bakayoko estime –t-il que «l’embargo (Ndlr: sur les armes) n’a plus sa raison d’être».

Le régime Ouattara se dit préoccupé par le fait que : «Les moyens qui doivent accompagner l’action de la police criminelle n’existe pas», comme l’a confié la direction de la police criminelle. Des pleurs qui sont, en réalité, des appels de pied à la France. Mais Paris fait la sourde oreille et se limite à des dons sporadiques. Comme ces 23 véhicules d’occasion dont 13 à la Police et 10 à la Gendarmerie, 50 stations informatiques, 300 chemisettes, 150 pantalons et 150 treillis d’exercice que l’ambassadeur Jean Marc Simon a remis aux protégés de Sarko, il ya quelques temps. Pour l’heure, la France, aux dires de l’Elysée, préfère se contenter d’aider juste à la «formation» pour laquelle des «experts techniques» seraient déjà là. Mais Ouattara veut davantage. L’homme rêve certainement de posséder des avions de guerre «rafales» et des hélicos «Puma», pour se protéger.

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Ouattara, cette fois tu n'auras rien. Tu me laisses faire

La question de l’armement de la «nouvelle armée» de Côte d’Ivoire aurait été, selon nos sources, à l’ordre du jour lors de la «visite officielle» du mentor du rdr à Paris, dans le cadre du nouvel «accord de défense». Le pouvoir délégué d’Abidjan a donc demandé à Sarkozy de solliciter l’intervention des Etats unis pour la levée de l’embargo sur les armes en Côte d’Ivoire. Car Ouattara voit des risques de déstabilisation partout. Comme argument pour entraîner Obama dans cette autre aventure, la «menace d’Al-Qaïda» qui serait, selon Ouattara, aux portes d’Abidjan. Le pouvoir évoque aussi une autre menace, celle de l’Ouest, où pourtant, il est démontré que ce sont les Frci qui massacrent les populations civiles. A en croire ces sources, le pouvoir prétend vouloir éradiquer, dans cette région, «les miliciens et mercenaires libériens pro-Gbagbo qui préparent un coup d’Etat et même une rébellion». Mais tout cet argumentaire aurait laissé Sarkozy de marbre.

«Notre appui se fera dans le domaine de la formation essentiellement», aurait tranché l’Elysée qui ne voit pas d’un bon oeil le projet d’armement de Ouattara. D’autant plus que cela pose plusieurs problèmes qui ne semblent pas avoir de «Solutions». La France, échaudée par la résistance héroïque de l’armée régulière face aux attaques rebelles et au forces coalisées depuis le 19 septembre 2002, ne tient pas à ce que la Côte d’Ivoire dispose d’armes capables de tenir en respect l’Armée française, après que Paris se soit donné tant de mal pour détruire l’armement ivoirien.

Même à Ouattara, l’Elysée ne veut pas donner un couteau trop aiguisé car, sait-on jamais. «On ne sait pas entre les mains de qui des armes lourdes pourraient tomber, dans le contexte d’instabilité actuelle en Côte d’Ivoire», se sont du reste inquiétées des sources diplomatiques.

Et la question est plus que pertinente. En effet, ce n’est pas aux ex-Fds, soupçonnées d’être restées toujours proches du Président Gbagbo, que la France et Ouattara destineraient de nouvelles armes. Reste alors les Frci. Mais de nouvelles armes entre les mains d’ex-rebelles indisciplinés et mal entrainés et autres dozos constitueraient, à coup sûr, un réel danger supplémentaire pour les populations ivoiriennes qui tombent chaque jour sous les balles des Frci. Qui plus est, la crise au sommet du régime incite à une extrême prudence.

«un armement normal», comme le dit Hamed Bakayoko, entre les mains de la faction Soro ne serait pas une bonne chose pour Ouattara qui a aujourd’hui la lourde responsabilité de «capturer» et de livrer le chef de l’ex-rébellion et ses Com’Zones à la Cpi. Soro ayant averti qu’il est «à la tête d’une armée». Sur la question, le pouvoir, dit-on, aurait tenté de rassurer ses alliés occidentaux en arguant que les «Forces spéciales » et les «commandos» Frci fidèles à Shérif Ousmane, inconditionnel de Ouattara, «contrôlent la situation sur le terrain». Et seraient donc en mesure de «faire bon usage de nouvelles armes à destination d’Abidjan, si la France consentait à armer le pouvoir Ouattara après la levée de l’embargo. Une plaidoirie vaine. Car la confusion et la méfiance qui règnent entre les clans Ouattara et Soro aussi bien sur le terrain qu’au sommet du pouvoir n’échappent plus à personne aujourd’hui.

Par ailleurs, les observateurs s’inquiètent de plus en plus des crimes et les massacres commis par les Frci du pouvoir Ouattara sur les civils en Côte d’Ivoire. C’est dire la levée de l’embargo sur les armes en Côte d’Ivoire fait question à l’Onu où la russie et la Chine se méfient désormais des résolutions introduites par la France et les Occidentaux. Après l’imposture en Côte d’Ivoire et l’arnaque en Lybie, Moscou et Pékin ont compris que les résolutions sollicitées par Paris devant le Conseil de Sécurité sont, par la suite, manipulées pour être utilisées à des fins de déstabilisation de régimes et de règlements de comptes contre des chefs d’Etat, en Afrique et à travers le monde. Le cas de la Syrie parle actuellement.

Au demeurant, à bien y réfléchir, pourquoi le pouvoir de Ouattara qui et censé compter sur la protection exclusive de l’Armée française demande-t-il la levée de l’embargo sur les armes (une mesure qui a été prise pour faire chuter le Président Laurent Gbagbo à son profit) dans le but de se procurer «un armement normal»?

Le nouvel homme au fauteuil voudrait-il prendre son destin en main face aux incertitudes du lendemain quant à la survie de son régime en déclin ? n’aurait-il plus une confiance «aveugle» en ces alliées ? Les secrets des réponses à ces questions se trouvent derrière les lourdes portes de l’Elysée qui, désormais, définit les priorités en Côte d’Ivoire.

 

K. Kouassi Maurice

Source: Le Temps



Perte totale de contrôle !

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KKB à Bonon

Bonon. Du 26 février à ce jour. Bastonnade d’un faux député du régime anti-citoyen et ethno-génocidaire installé depuis le 11 avril 2011 par la France; 7 miliciens du RDR de Dramane Ouattara tués par l’ONUCI, l’armée d’occupation qui « protège » le Palais présidentiel prostitué de Côte d’Ivoire ; 8 disparus dans les rangs de la population civile ; plusieurs blessés graves par balle. 

Bonoua. L’ivoiro-Burkinabè Koné Zakaria, Chef rebelle annonce que le pouvoir Ouattara sera la cible d’une attaque des FDS (Forces de Défense et de Sécurité) composées selon lui de Marins Commandos, d’une partie de la Gendarmerie restée loyale à la république, de Militaires, de Policiers et de jeunes recrues. Il menace le Roi des Abouré, ce digne fils du peuple Akan. Il menace de tuer les jeunes et demande que les parents dissuadent leurs fils de participer à l’attaque. 

Arrah. Environ 35 civils jugés pro-GAGBO ont été exécutés par les FRCI, la milice de Ouattara armée par la France et protégée par l’ONUCI. Les jeunes Patriotes et Résistants aux mains nues ont enjambé leurs frères tombés, désarmé des FRCI pour ensuite les ligoter. Plusieurs renforts FRCI et ONUCI ont été nécessaires pour venir à bout des jeunes aux mains nues, blessés par balle mais debout et dignes face à la barbarie. 

Bangolo. Au moins 20 civils tués ces 30 derniers jours. Les auteurs des massacres sont des miliciens Burkinabès, conduit par Amandé Ourémi, un criminel armé et protégé par l’ONUCI. 

Lopou/Dabou. Le nain qui fait office de chef d’Etat major de la rébellion installée momentanément au pouvoir par la France annonce plusieurs camps d’entraînement de jeunes recrues, prêtes à en finir avec le régime anti-citoyen et ethno-génocidaire de Dramane Ouattara. 

Sikensi, N’Douci, etc. Le même nain, avec sa casquette plus grosse que le reste de son corps, fait le même récital. Il menace de tuer tous les jeunes qui s’entraîneraient pour débarrasser la Côte d’Ivoire du sanguinaire né et de sa clique de suiveurs maudits. 

Soubré, Gagnoa, Issia, etc. Des miliciens Burkinabès, arrivés par centaines de milliers pour mettre en œuvre un programme anti-citoyen d’occupation des terres, attaquent les villages, pillent tout, tuent femmes et enfants, brûlent les maisons. Ils chassent les planteurs Baoulés de leurs plantations, exproprient les autochtones et s’installent. 

Aboisso. Il y a environ 30 jours, le régime Ouattara a annoncé l’entrée en terre ivoirienne de plusieurs dizaines de combattants, formés au métier des armes pour la Libération de la Côte d’Ivoire. Il ajoute cependant que ces jeunes guerriers se sont volatilisés une fois entrés sur les terres de leurs ancêtres. C’est donc la panique. 

Taï, le Major Bamba et ses hommes ont fait une opération test qui a donné un résultat probant : 200 FRCI ont fait l’objet d’essais concluants en laboratoire. Ils ont éligibles en Enfer. 

Taï, dans les villages et forêts environnants. Les FRCI exécutent des populations civiles désignées comme pro-GBAGBO ou ayant des enfants faisant partie de la Résistance Patriotique. Les terres de Taï puent la mort. 

Abidjan. Chaque jour, le pouvoir criminel donne les signes d’une perte totale de contrôle de la situation. Les journaux affidés annoncent en leurs Unes, presque chaque jour, la fin prochaine du régime Ouattara qu’ils attribuent aux Résistants et Patriotes pro-GBAGBO. Mais GBAGBO est déporté et en prison. Choi, le certificateur et criminel de Coréen qui dirigeait l’ONUCI a certifié avant son départ de la Côte d’Ivoire, que les Ivoiriens avaient oublié GBAGBO Laurent. Alors d’où sortent ces pro-GBAGBO imaginaires prêts à renverser un pouvoir génocidaire installé par les Nations Unies et la France pour mettre en œuvre un vaste programme de rattrapage ethnique ? 

Au plan militaire, les hélicoptères de la Licorne survolent Abidjan toutes les minutes ; les chars de l’ONUCI sont déployés ; les patrouilles de l’ONUCI et les points de contact avancés de la Licorne sont en alerte. Le niveau de sécurité est passé à 4 sur une échelle de 1 à 5. Mais les média internationaux, pourtant très intéressé par la démocratie et les droits de l’homme en Côte d’Ivoire, n’osent pas en parler. 

Au plan sociopolitique, nous restons sans voix depuis quelques jours. Les militants du RDR bastonnent les officiels du PDCI. Depuis quelques jours, c’est le désamour et le PDCI expliquent à qui veut l’entendre que le RDR est très violent, voleur, manipulateur de résultats d’élections, faussaire. C’est dire que tout se gâte. Les mêmes causes entraînent les mêmes effets. Nous avons révélé cette vérité contre Ouattara, nous avons été bombardés et massacrés. Si ce discours est de retour dans le camp des alliés d’hier, c’est qu’un grand danger plane sur la Côte d’Ivoire. 

Dois-je continuer à égrainer la longue liste de la déconfiture sociale qui se renforce chaque jour ? 

Non. Ce n’est pas nécessaire. Vous avez sans doute compris déjà. 

La Côte d’Ivoire est devenue un pays dont ceux qui se targuent d’en avoir fait la conquête ont perdu le contrôle total. 

Les civils sont chaque jour exposés à la mort distribuée par le camp Ouattara à chaque citoyen comme le salaire dû pour service rendu ou erreur commise. 

Le pays où « un vent nouveau de démocratie souffle », selon la France, est ce pays dont je vous fais, ci-dessus, un bref résumé des scènes faisant partie du quotidien de la population civile. 

Oui. Ils sont en train de tuer tous les Ivoiriens qui osent leur dire Non ou qui osent leur dire qu’un Etat ne se gère pas comme un champ de chasse. 

Ils tuent parce qu’ils n’ont plus de « Solutions » à leurs propres choix, parce que Ouattara n’est plus l’homme de la situation, parce que la peur s’est emparée de lui et, plus personne dans les rangs de l’Imposture, ne peut présenter un brin de lucidité encore. 

Alors, la Côte d’Ivoire n’est plus gouvernée. Ce pays rendu ingouvernable par Ouattara pendant environ deux décennies, est devenu un navire à la dérive. 

Ce pays est devenu une bombe entre les mains ensanglantée et glissantes de Ouattara. 

Nid de bandits, capitale mondiale du mensonge, territoire de faussaires, zone d’influence d’une bande de pédés francs maçons, terre promise pour criminels burkinabès et consorts, pays envoûté et sous le coup de la malédiction du sang innocent versé par Ouattara et la France, la Côte d’Ivoire a échappé totalement au contrôle de Ouattara. 

Alors le pouvoir est dans la rue, au bout du long chemin que nous venons de parcourir, au bout du sabre et de notre détermination, et il n’attend plus nous, Dignes fils de ce beau pays, cette Côte d’Ivoire nôtre, qui nous appellent à son secours. Maintenant ! 

A Très bientôt. 

Hassane Magued 



Prison de La Haye Comment Gbagbo a changé la donne

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La date fatidique mais historique du 18 juin prochain, ouverture de l’audience de confirmation des charges, arrive à grand pas. Et plus qu’un challenge politique, le président Gbagbo prépare sereinement ce moment dans la prison de Scheveningen dont il a transformé les habitudes depuis son transfèrement du 29 novembre dernier.

Cela fait trois mois que le président Laurent Gbagbo a été déporté à La Haye par la double volonté de Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara. Un transfèrement qui obéit plus à une dictée politique qu’à une volonté judiciaire. Sinon le procureur Luis Moreno Ocampo qui, de passage à Abidjan en octobre dernier, avait annoncé une short-list de 3 à 6 personnes, n’en serait pas encore au stade de «balbutiements procéduraux».

En tout cas, la déportation du leader africain Laurent Gbagbo n’a pas été sans conséquence pour le centre pénitentiaire de La Haye. Puisque depuis le 30 novembre dernier, où le président Laurent Gbagbo a franchi les gigantesques grilles de la prison de Scheveningen, les différents services de la Cpi ont vu le poids de ce prisonnier peu ordinaire et son impact sur le quotidien de l’instance judiciaire internationale. La petite ville de La Haye est devenue depuis deux mois un lieu de pèlerinage, où Ivoiriens, Africains et même Européens ou Américains, fervents défenseurs de la démocratie et de la justice, se relaient de manière quasipermanente.

A-la-haye dans Actualité

Manifestation de résistanta Africains à la Haye

Le périmètre de la prison de Scheveningen apparaît donc à leurs yeux comme un «lieu de pèlerinage». La détention de Laurent Gbagbo a eu une répercussion sur la Cour pénale internationale. Comme par exemple, le site internet de la Cour qui a eu en deux mois, deux fois plus de visiteurs qu’en presque dix ans d’existence. Et comme si cela ne suffisait pas, c’est quasi quotidiennement que le standard de la Cpi ne cesse de crépiter pour une seule et même personne : Laurent Gbagbo. Dans les deux semaines qui ont suivi sa première comparution le 5 décembre dernier, le standard a reçu des centaines de coups de fil destinés à Laurent Gbagbo. Les demandes de visites du prisonnier le plus célèbre du monde en ce moment, s’empilent un peu plus chaque jour. Surtout que récemment la Coura suspendu pour une période de deux semaines les visites au détenu Laurent Gbagbo.

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meeting des résistants ivoiriens et africains à la haye

Selon une source proche du dossier, le rythme des visites s’était accéléré. De plus, la Cour n’avait particulièrement pas apprécié les «sorties dans la presse» d’un des visiteurs du président Gbagbo et elle n’avait pas manqué de le signifier au conseil de la défense, Me Emmanuel Altit. En tout cas, la mobilisation autour de Gbagbo n’a pas faibli depuis sa déportation à La Haye. Bien au contraire, elle a gagné en intensité et en qualité, puisque de plus en plus l’opinion internationale et les milieux intellectuels se rendent compte qu’on leur a servi une tasse de café salée, en ce qui concerne la réalité et la vérité en Côte d’Ivoire. Au-delà de la petite Côte d’Ivoire, une partie de l’opinion publique internationale bouillonne désormais d’impatience en attendant la date du lundi 18 juin prochain, début de l’éclatement de la vérité.

Gbagbo prépare sereinement sa défense

De ses différents parcours, du syndicaliste au célèbre prisonnier de La Haye, en passant par l’opposant et l’homme d’Etat, Laurent Gbagbo n’a jamais perdu sa relative bonne humeur et son brin d’humour. Et ce n’est pas sa détention à la prison de Scheveningen qui y changera grand’ chose. En tout cas, toujours de bonne humeur, le président Gbagbo prépare dans la plus grande concentration, son audience de confirmation des charges. Les nombreuses visites reçues depuis plusieurs semaines lui ont fait énormément de bien. Surtout les visites de ses filles. Lui qui n’avait vu aucune d’entre elles depuis au moins 7 mois.

Le long entretien qu’il a également eu avec celui qui a la charge de diriger le parti, Sylvain Miaka Oureto, n’était pas fait pour déplaire. Déterminé qu’il est à aller jusqu’au bout, pour faire éclater la vérité, Laurent Gbagbo consacre beaucoup de temps à la prière et à la lecture de la Bible. Dont il a «consommé» déjà une grande partie. Gbagbo est régulièrement en contact avec son conseil, Me Emmanuel Altit. Ensemble, les deux hommes élaborent son axe de défense.

En tout cas, l’élargissement des enquêtes aux évènements de septembre 2002 va beaucoup peser dans la balance. C’est véritablement le noeud gordien de l’affaire. Le président Gbagbo en est conscient et entend jouer pleinement les cartes. L’heure de la manifestation de la vérité a donc sonné.

Ses avocats à la tâche, des tonnes de preuves collectées

Les trois mois avant juin sont déterminants pour la suite de la procédure. La défense en est consciente. C’est pourquoi, elle a également investi le terrain à la recherche des moindres preuves. Sur ce point, elle semble bien engagée. Et espère avoir le maximum d’éléments à charge contre le régime Ouattara.

De leur côté, des structures indépendantes ont décidé de donner un coup de pouce à la défense du président Gbagbo. Leur mission, collecter autant d’éléments de preuves, pouvant aider à l’éclatement de la vérité, depuis la nuit du 18 au 19 septembre 2002 jusqu’au 11 avril 2011. Images, vidéos, coupures de presses, témoins vivants… Le compte à rebours a commencé dans l’affaire n° ICC-02/11-01/11, Ocampo contre Laurent Gbagbo !

Franck Toti

Source: Le nouveau courrier



Koné Zacharia accuse Bonoua d’abriter des combattants armés pro-Gbagbo, prêts à frapper le régime

Koné Zacharia accuse Bonoua d’abriter des combattants armés pro-Gbagbo, prêts à frapper le régime dans Actualité zakaria_0-300x166Pour Koné Zacharia, la messe est dite. Selon ses investigations, la ville de Bonoua abriterait des combattants armés pro-Gbagbo prêts à en découdre avec le régime

d’Alassane Ouattara. Samedi dernier à Bonoua, il y avait foule à la mairie de la ville où il avait convoqué toute la notabilité pour leur passer un véritable savon, devant l’insécurité galopante dans la région. Selon une source jointe sur place, à la suite du représentant du roi Alloh Germain, devant les révélations sur les assassinats qui sont légion à Bonoua et ses environs, Koné Zacharia a dit ceci aux populations: « J’ai arrêté un groupe de personnes en pleine réunion. Elles préparaient une attaque sur la ville de Bonoua et d’autres localités. Je me considère comme un fils de cette ville et je ne peux pas accepter qu’on tue à nouveau nos parents ».
Il a ajouté que « Nous sommes informés que des personnes viennent du Ghana, des marins en complicité avec des jeunes de Bonoua veulent perpétrer des attaques. Vous savez de quoi je parle. Vous êtes aussi informés. Je vous demande de donner des conseils aux jeunes. Il faut que la paix revienne définitivement pour que le développement soit possible ».
Comme on le voit, une véritable psychose de coup d’Etat s’est emparée du régime Ouattara, qui est sur pied de guerre pour éventrer et tuer dans l’œuf la moindre velléité.

Patrice Lecomte



Bangolo : Des tirs entendus jeudi / Les populations traumatisées

Bangolo : Des tirs entendus jeudi / Les populations traumatisées dans Actualité combattant-300x166

Soldat non identifié

C’était la débandade le jeudi 23 février aux environs de midi à Gouégui, village devenu presqu’un quartier de Bangolo du fait de sa promiscuité avec le chef-lieu de commune. Des quidams ont fait

irruption dans la localité pour libérer des rafales de kalachnikov. Mais qu’est-ce qui peut justifier un tel comportement ? Selon des habitants de Gouégui qui ont trouvé refuge à Bangolo, pour mieux comprendre ce qui s’est produit, il faut remonter à la veille. De fait, le mercredi 22 février 2012, trois jeunes gens soupçonnés d’être des membres d’un gang de braqueurs et qui vivent dans des campements, arrivent dans le village pour prendre un pot dans un bistrot. Pourtant, depuis près d’une semaine, une affaire de meurtre d’un allochtone baoulé à quelques encablures du village, pèse sur les autochtones guéré de Gouégui accusés d’être les auteurs de l’ignoble acte. Pour se dédouaner et lever tout soupçon sur le village, des jeunes alertent la gendarmerie et le détachement des Forces Républicaines (FRCI) de la présence d’individus suspects dans leur village. Avant l’arrivée des forces de l’ordre, les suspects ayant senti le danger venir ont quitté les lieux, abandonnant leur moto devant le bistrot. L’engin est récupéré par les soldats des FRCI avec l’espoir que les propriétaires viendraient le réclamer à la base du détachement militaire. Le lendemain, pendant que les habitants de Gouégui pensaient l’affaire classée parce qu’aux mains des autorités militaires et de la gendarmerie, les étrangers de la veille refont surface dans le village. Cette fois, avec des Kalachnikovs. Ils tirent plusieurs rafales en pleine journée, traumatisant ainsi les populations. ‘’Ce sont des braqueurs. Ils nous accusent de les avoir vendus aux RFCI et veulent tuer notre chef du village si leur moto ne leur est pas rendue’’, indique D. Florent, qui regagnait la ville de Bangolo avec ses camarades, baluchon sur la tête. La gendarmerie et des éléments des FRCI informés, se sont rendus sur les lieux après le retentissement des coups de feu. Mais les bandits avaient déjà quitté le village. Au dire de certains témoins, les quidams ont promis de revenir. Après ces coups de feu, et les menaces qui ont suivi, Gouégui s’est vidé de sa population. Ainsi, ce gros village ressemblait à un village fantôme, ses habitants étant tous allés se réfugier à Bangolo ville. Il faut souligner que dans le département de Bangolo, les coupeurs de route règnent en maîtres. Aussi, Gouégui fait partie des villages qui ont une sombre réputation. En effet, ces individus qui ont élu domicile dans des campements donnent bien souvent du fil à retordre aux gendarmes et aux FRCI. Car, il ne se passe pas de jour sans qu’un triste événement ne s’y produise. Pour rappel, c’est dans ce village que l’on avait entendu en début d’année, des tirs d’armes lourdes à la prise de Bangolo par un certain ‘’commando bengiste’’. Récemment, un paysan allogène a été retrouvé mort dans sa plantation, le corps criblé de balles.

K.K.Théodore, Région du Guémon



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