Sarkozyland, les affaires du moment III/V : Les détournements de fonds des contrats d’armements

Sarkozyland, les affaires du moment III/V : Les détournements de fonds des contrats d'armements dans Actualité sarkozy_20cout_20elections_20cLe titre de Mediapart ne fait pas dans la dentelle : Affaire Takieddine : 82,6 millions d’euros détournés par les balladuriens. Vous avouerez que cette information n’a pas fait la une des journaux et n’a pas encore déclenché de plainte en diffamation, pourtant ce n’est ni du conditionnel ni de l’interrogatif mais bien du passif affirmatif. 
C’est donc dans un long article que Mediapart révèle que le clan de Balladur aurait mis en coupe réglée la France au travers, non d’un contrat d’armement, mais pas moins de quatre, et ce au travers de Takieddine et autres intermédiaires imposés. 

Ces informations ne découlent pas seulement de déclarations mais de recherches poussées de la justice française. Selon Mediapart les deux ministres Léotard et Sarkozy sont impliqués. Et les sommes ne sont pas anodines : Au total, selon les documents de l’enquête consultés par Mediapart, 82,6 millions d’euros ont été effectivement versés au réseau d’intermédiaires formé par les hommes d’affaires Ziad Takieddine et Abdul Rahman El-Assir. D’après les documents comptables (rapports financiers, comptes bancaires, déclarations fiscales) réunis par la Division nationale des investigations financières (Dnif), 32,4 millions d’euros ont été versés avant le 23 avril 1995, jour du premier tour de l’élection présidentielle pour laquelle avait concouru le premier ministre Edouard Balladur. 

Cette enquête qui par tous azimuts est effectuée par les juges Van Ruymbeke et Le Loire. Nous avons aussi vu récemment que celle-ci était attaquée en nullité par les avocats de Takieddine et des autres mis en examen comme Gaubert, Bazire, enfin les amis de Sarkozy. 

Les quatre marchés visés par les investigations judiciaires sont :

Agosta : contrat de vente de trois sous-marins au Pakistan, signé le 21 septembre 1994. 
Sawari 2 : contrat de vente de deux frégates à l’Arabie saoudite, signé le 19 novembre 1994. 
Shola/Slbs : contrat d’armement des frégates saoudiennes, signé le 30 janvier 1994. 
Mouette : contrat de réhabilitation de frégates vendues à l’Arabie saoudite dans les années 1980, signé le 30 janvier 1994.

Les magistrats suspectent aujourd’hui qu’une partie de cet argent noir ait pu alimenter des financements politiques occultes, notamment la campagne présidentielle d’Edouard Balladur, voire d’éventuels enrichissements personnels. 

On découvre que l’arrivée de ces intermédiaires dans tous ces contrats étaient non seulement inutile mais en plus nuisible. Les sommes en jeu sont colossales, en particulier avec le contrat Sawari II il s’agit non moins de 213 millions ! Lorsque Chirac met le holà il n’y aura eu que moins d’un million de versé. En ce qui concerne Agosta ces intermédiaires sont arrivés alors que les négociations étaient closes ! Donnedieu de Vabres, mis en examen, a reconnu dans un second temps qu’il avait bien imposé ces intermédiaires après l’avoir nié, tout comme Takieddine avait nié avoir touché des commissions. 

On découvre qu’avant le premier tour de la présidentielle de 1995 ce ne sont pas moins de 20,3 millions touchés dès février ce qui représente 60 % de la commission totale ce qui ne se fait jamais, les commissions étant payées au prorata des versements des clients. 

L’argent occulte du contrat Agosta a transité par une société-écran de la Direction des constructions navales (DCN), domiciliée au Luxembourg. La création de cette structure offshore, baptisée Heine, a déjà défrayé la chronique puisqu’elle a été supervisée et validée par le ministre du budget du gouvernement Balladur, Nicolas Sarkozy. 

Grâce aux perquisitions menées en France et aux retours de commissions rogatoires internationales diligentées en Irlande et sur l’île de Man, les juges ont aujourd’hui la preuve que 20,3 millions d’euros – une partie des fonds promis au réseau Takieddine/El-Assir – ont été débités, le 7 février 1995, d’un compte de la DCN-International pour atterrir sur celui de Heine, avant de rebondir immédiatement vers l’île de Man, au profit d’une autre société-écran de la DCN, Formoyle. 

L’argent a finalement été encaissé trois jours plus tard, le 10 février, sur le compte en banque ouvert dans une banque du Liechtenstein par la société Mercor, dont le bénéficiaire économique est Abdul Rahman El-Assir. 

Mais cette tragique et honteuse histoire rocambolesque au détriment des Français (n’oublions jamais que deux études de l’été 1994 démontraient que la vente se faisait à perte et en concluaient qu’il ne fallait pas la faire en plus de l’instabilité politique entre l’Inde et le Pakistan, ce qui veut dire concrètement que ce sont les Français qui ont financé une partie des sous-marins et l’intégralité des pots-de-vin et rétro-post-de-vin avec la complicité active, déterminée et rapide de ce pouvoir en place) ne s’arrête pas là et pourrait atteindre Villepin : Le couperet chiraquien tombe en juillet 1996 pour le réseau K : fin des paiements. Un ancienne responsable de la Sofresa, Arlette Gaillon, a d’ailleurs raconté aux policiers en septembre dernier être allée à Genève « dans un cabinet de notaires ou d’avocats » pour y « détruire » les contrats du réseau K qui dormaient dans un coffre-fort. « C’était une révolution à l’époque de déchirer des contrats de commissions en cours d’exécution », a-t-elle indiqué aux enquêteurs. 

Les tractations qui s’en suivent, et aboutissent au paiement d’une compensation non négligeable de 91 millions d’euros, ont été dissimulées par les acteurs jusqu’à une période récente. Ce nouveau volet de l’enquête pourrait mettre à mal les responsables politiques, qui après avoir stoppé les commissions, auraient validé ce scénario, en particulier MM Jacques Chirac et Dominique de Villepin. 

Le RPR et l’UMP sont deux fabriques d’escrocs semble-t-il. Pouvoir & Pognon.

Imhotep
Source: agoravox


LA GARDE REPUBLICAINE FAIT TREMBLER LE POUVOIR

 

 

 

LA GARDE REPUBLICAINE FAIT TREMBLER LE POUVOIR dans Actualité 518925620Malgré les apparences qui trompent, ce n’est plus la grande sérénité au sommet de l’Etat. Même la parade de match de foot organisé au stade Houphouët, histoire de faire croire à l’opinion que tout est pour le meilleur des mondes en Côte d’Ivoire n’y fait rien. La peur d’un soulèvement kaki ne cesse d’enfler dans les rangs du pouvoir. Il a dons décidé de se débarrasser de certains éléments qu’il trouve gênants au sein de la grande muette.

 

Surtout dans certains corps de l’armée jugés très proches du Président Gbagbo. Le grand coup de balaie a été de ce fait passé à la Grande républicaine, un corps d’élite qui date pourtant de l’époque d’Houphouët. Plus de mille éléments ont été obligés de plier bagages pour des villes de l’intérieur où ils n’ont pourtant pas de rôles à jouer.

 

Premièrement, ce sont plus de 400 éléments que le pouvoir a décidé de déployer dans les villes de Bouaké et de Daloa ou il n’y a pas de casernes pour la Garde républicaine. Et comme si cela ne suffisait pas, une autre vague de plus de 600 autres soldats a été vidée des casernes d’Abidjan et de Yamoussoukro pour la même direction: Bouaké et Daloa.

 

«On nous reproche d’être proches du Président Gbagbo. Pourtant, nous, nous sommes un corps républicain. Nous ne servons pas des hommes, mais l’Etat. Moi j’ai servi sous Bédié et sous le Général Guei. Mais quand Gbagbo est venu, il ne nous a pas mis à l’écart. Il travaillait avec nous. On ne peut pas dire qu’on peut remplacer tous ceux qui ont travaillé avec Gbagbo. C’est une erreur». Tente de se plaindre un sous-officier depuis la ville de Daloa. L’un de ses frères d’armes qui ne comprend pas cette décision du pouvoir lâche avec un pincement au cœur.

 

«Jusque là, je ne sais pas pourquoi on nous a envoyés ici. Nous sommes livrés à nous mêmes. Il n’y a pas d’infrastructures pour nous accueillir. On ne sait pas à qui s’adresser, on se sait pas aussi ce qu’on est venu faire». Ceux qui ont été envoyés dans la ville de Bouaké ne sont pas les mieux lotis.

 

Là-bas, antre de l’ex-rébellion, ils y sont sans savoir pourquoi. «Il y a quelle institution de l’Etat à protéger ici ? Nous travaillons soit à Yamoussoukro ou à Abidjan. On nous a fait venir ici sans rien prévoir. Car sur place, il n’y a rien pour nous accueillir. Nous sommes livrés à nous mêmes. C’est une vengeance qui n’a vraiment pas sa raison».

 

Explique un soldat, depuis la capitale du centre. «Nous sommes des serviteurs de l’Etat. Compte tenu de ça, nous sommes prêts à aller partout où on nous envoie. Mais nous voulons que cela se fasse dans les normes, selon les règles de l’Etat. C’est comme si on s’est débarrassé de nous», ajouta un autre soldat, visiblement à bout. Plus de mille éléments vidés des casernes de la Garde républicaine.

 

Evidemment, il y a un grand vide à combler pour le pouvoir qui a très vite, fait appel à son armée; les Frci. Ce sont eux qui font actuellement la pluie et le beau temps dans les casernes de la Garde républicaine à Abidjan et à Yamoussoukro. C’est donc pour rien que le pouvoir se donne des migraines. Ouattara gagnerait plutôt à mettre tout le monde en confiance en les mettant au travail. La Côte d’Ivoire mérite mieux que les coups d’Etat.

 

Plusieurs militaires en prison Ali Gbizié, comme c’est le plus connu, et plusieurs autres soldats de la Garde républicaine sont depuis plus de 4 mois, enfermés sans jugement. Que leur reproche-t-on ? C’est la même rengaine; tentative de coup d’Etat.

 

«On dit qu’ils ont voulu faire un coup d’Etat. C’est faux, parce qu’ils ont été arrêtés sur ordre du sergent chef Sékoudé Kessé. C’est lui qui fait actuellement la pluie et le beau temps à la Garde républicaine. Nos frères sont enfermés sans jugement. Ils ne voient même pas le jour. C’est lorsqu’ il pleut qu’ils savent le temps qu’il fait. De jour comme de nuit, ils sont enfermés dans une chambre noire qui ne reçoit pas les rayons du soleil. Nos frères sont devenus aujourd’hui des loques humaines. Ils ont en train de mourir devant tout le monde. C’est Sékoudé qui les a enfermés. C’est lui le vrai patron de la Garde républicaine. Il a même fait affecter les 4 gardes rapprochés du colonel Amicha qui est pourtant son patron. Il ne le respecte même pas. Il a décidé d’enfermer nos frères d’armes sans demander l’avis de son chef de corps», confie un officier de la Garde républicaine très amers.

 

 

 

Guéhi Brence, in le quotidien ivoirien « Le Temps » du 16 janvier 2012.

 

gbrence02063191@yahoo.fr

 

 

 

SourceEBURNIE NEWS

 

 




Libération de la Côte d’Ivoire : qui est ce chef que les Ivoiriens attendent ?

Un combat de libération est toujours lourd en sacrifices. Vies humaines, patrimoines, valeurs, relations humaines, relations politiques, relations diplomatiques, relations économiques, bref, tout combat de libération a son cortège de sacrifiés et de sacrifices. 

La Côte d’Ivoire va être libérée. Et un nouveau Chef s’adressera à la Nation nouvelle que nous voulons bâtir. Mais qui sera ce Chef ? 

Ce n’est pas un portrait robot que nous allons peindre. Mais nous allons nous adresser aux sachants, afin que du fond du cocon, là où les décisions ont été prises, il n’y ait pas de grincements de dents. 

Le Chef que les Ivoiriens attendent ne doit pas être choisi et n’a pas été choisi pour représenter un corps de combat. Il ne doit pas y avoir et il n’y pas de querelle de chapelle. 

Le Peuple de Côte d’Ivoire sait en qui il a espéré. D’abord en Dieu, Propriétaire unique de la Côte d’Ivoire. Ensuite en certains de ses enfants. 

C’est pourquoi le choix du Chef doit être et a été facile. Je l’espère. Car c’est l’histoire qui l’aura choisi. 

Alors, que le peuple ne voie pas un visage inconnu et suspect s’adresser à lui. Car il sait, le peuple de Côte d’Ivoire, parmi ses enfants, qui sont ceux qui incarnent son aspiration à l’Indépendance vraie et qui ont mis en péril leur vie pour le tirer de l’enfer de la colonisation fasciste et du repeuplement. 

Aujourd’hui, lorsque de son profond sommeil, le peuple tout entier aura été réveillé, il ne veut pas voir un autre visage que celui de l’un de ses enfants qui l’auront réveillé au prix de leur sang. 

Qu’il soit Gendarme, Militaire, Marin ou pas, rendons à César ce qui est dû à César, afin que le peuple soit rassuré. 

Si les aspirations du peuple ne sont pas prises en compte et que le choix semble suspect, il y aura un risque de rectification. Ce qui ne doit jamais arriver car notre Révolution est un projet de réalisation d’un idéal commun. 

Alors réjouissons-nous. La sagesse de Dieu nous a déjà habité. 

Et ceux à qui ce message est adressé l’ont compris. 

A ceux qui ne l’ont pas compris, patience, et encore patience. Vous finirez par comprendre en le relisant et en scrutant l’horizon. 

A Très bientôt. 
Hassane Magued 

 



Programme de tortures des 67 prisonniers politiques au nord de la cote d’ivoire

Affi N'guessan et deux autres cadres du FPILe régime Ouattara userait-il en silence les 67 proches de Laurent Gbagbo qui croupissent toujours dans les camps de déportation du Nord du pays ? Les informations qui nous parviennent ces temps-ci portent à croire qu’un «programme» de tortures physiques et psychologiques conçu par des «spécialistes» français de l’Elysée est sur le point d’être «expérimenté» dans les prisons du Nord.

Des termes qui font froid dans le dos, tant ils rappellent les méthodes d’avilissement élaborées par les occupants allemands pour anéantir leurs victimes sur tous les plans, dans les camps de déportations pendant la guerre 1939-45. Ces nouvelles arrivent au moment où les feux de l’actualité se sont déplacés vers la Cpi, après la déportation du Président Laurent Gbagbo à la Haye. Selon nos sources, la recette élaborée est un « traitement » déjà en cours d’ « administration ». Sur le plan psychologique, il s’agit de marteler aux prisonniers détenus au Nord qu’ils sont désormais orphelins du fait de la déportation du Président Gbagbo à la Cpi, en leur indiquant par des propos insultants et humiliants qu’ils ont été oubliés, même par leurs camarades de lutte qui ne se préoccupent plus de leur sort, dans la mesure où toute leur attention est tournée vers la Haye.

Et, pour mieux les anéantir, les geôliers de Simone Gbagbo, de Michel Gbagbo, d’Affi N’Guessan et des autres s’emploient à les couper totalement du monde par un « isolement strict». Puis de les manipuler en leur faisant croire que « La direction actuelle du Fpi a accepté de rentrer au gouvernement en renonçant aux revendications ». Comme on leur avait raconté, en décembre dernier, que « le Fpi a décidé de prendre part aux élections législatives ». Le but de cette manœuvre pernicieuse est d’amener les prisonniers actuellement détenus à penser qu’ils ont été abandonnés et trahis par leur parti et que la cause a été sacrifiée par les cadres du Fpi en liberté pour de petits intérêts égoïstes.
Un régime spécial de torture, pour arracher de faux aveux contre Gbagbo.

De sorte que chacun soit tenté que les prisonniers ne sont plus liés par un destin commun, et qu’il vaut la peine de « sauver individuellement sa tête » en acceptant certaines compromissions. Comme par exemple faire de faux aveux sur les «crimes de guerre et crimes contre l’humanité» dont Laurent Gbagbo est accusé par la France et le pouvoir Ouattara, pour entacher son dossier à la Cpi. Des sources proches des Frci confient même qu’il était question d’isoler les prisonniers les plus «fragiles», dans le cadre de l’enquête sur «les avoirs de Laurent Gbagbo», pour les contraindre à faire de fausses déclarations sur des «détournements de deniers publics» dont leur leader se serait rendu coupable pendant qu’il était le président de la république de Côte d’Ivoire.

Pour obtenir leur «abdication», la France suggère au pouvoir Ouattara de proposer à ceux qui accepteront de «collaborer» de les mettre sur «la prochaine liste» des prisonniers qui seront «bientôt» libérés, ainsi que «le dégel de leurs avoirs et l’abandon de toute poursuite», en contrepartie. Et pour pousser les prisonniers à bout, pour leur arracher des précieux «aveux» contre Gbagbo avant sa prochaine comparution devant les juges de la Cpi le 18 juin 2012, le pouvoir envisage de durcir les conditions de détention en imposant des «restrictions alimentaires» et un «régime physique» pour briser les plus durs. Il nous revient aussi que le régime veut, à cet effet, introduire des grands repris de justice et des criminels endurcis condamnés à de lourdes peines, pour instaurer un climat de peur et d’insécurisé parmi les prisonniers politiques Il espère ainsi parvenir par la même occasion à «casser» les prisonniers en sapant définitivement leur morale et en les affaiblissant physiquement, de sorte que même en liberté, ces derniers hésiteraient désormais à s’engager dans la lutte avec la même détermination que par le passé.

On pense aux sévices corporels dégradants qui ont été déjà infligés à Affi, à Michel Gbagbo ainsi qu’à d’autres. Ils ont été filmés en train d’être soumis à des «pompes», pendant que des chefs de guerre, armes à la main, les injuriaient. Ce nouveau programme de torture «made in Paris» «entre en vigueur» alors que la France et le pouvoir délégué d’Abidjan ont perdu pied à la Haye, dans le procès injuste qu’ils ont intenté au Président Laurent Gbagbo. En effet, devant la vacuité du dossier de l’accusation, faute de preuve, et face à la gigantesque mobilisation des démocrates du monde entier qui demandent la libération pure et simple de l’illustre prisonnier, les fallacieux chefs d’accusation retenus contre lui se sont écroulés. Les juges de la Cpi ayant perçu le complot dans cette affaire étrange. Ils ont compris que non seulement aucune enquête n’a été menée pour situer les responsabilités dans «tous les crimes commis par les deux camps», mais il se trouve, en plus, que l’une des parties en conflit s’était liée d’amitié avec l’ex-procureur de la Cpi, le juge argentin Luis Ocampo qui a fait transférer Laurent Gbagbo illégalement à la Haye, à la demande des comploteurs, au mépris des lois et de la procédure en la matière.

Aujourd’hui, l’opinion internationale s’étant retournée contre les accusateurs du président Gbagbo, ceux-ci recherchent «de graves aveux» d’un ou de plusieurs de ses proches, pour relancer le débat. Après que leur récente tentative de déterrer l’affaire Kieffer se soit soldée par une mémorable déculottée pour Sarkozy et ses hommes de main. N’oublions pas les 67 prisonniers des camps de concertation du Nord. Leur vie est toujours en danger. La «Justice du pouvoir Ouattara» leur a refusé la liberté conditionnelle en décembre 2012, malgré les solides arguments fournis par leurs avocats.

K. Kouassi Maurice

Source : Le Temps



Lettre ouverte de Nagy-Bosca à Nicolas Sarkozy

Lettre ouverte de Nagy-Bosca à Nicolas Sarkozy dans Actualité Nagy-Bosca

Nagy-Bosca

Pouviez vous nous donné le 18e arrondissement de Paris pour qu’on puisse établir une base armée Africaine en France? C’est urgent! Car nous avons nous aussi des ressortissants africains sur votre territoire qui ont besoin de la protection de leur pays…

 

 

Monsieur le président, 

Bien que mon pays la Libye ait obtenu son indépendance depuis le 24 décembre 1951, 
Bien que mon pays le Cameroun ait obtenu son indépendance depuis le 1er janvier 1960, 
Bien que mon pays la Côte d’Ivoire ait obtenu son indépendance depuis le 7 août 1960, 
Bien que mon pays le Gabon ait obtenu son indépendance depuis le 17août 1960, 
Bien que mon pays le Sénégal ait obtenu son indépendance depuis le 20 août 1960, 
Bien que mon continent l’Afrique ait obtenu en majorité son indépendance dans les années 1960, il est toujours marqué par le sceau de l’invasion et de la domination occidentale, plus précisément française. 

Je vous invite a relire cet extrait de discours de patrice Lumumba tenu le 30 juin 1960 « Nous avons connu le travail harassant exigé en échange de salaires qui ne nous permettaient ni de manger à notre faim, ni de nous vêtir ou de nous loger décemment, ni d’élever nos enfants comme des êtres chers. 

Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir, parce que nous étions des nègres…Nous avons connu nos terres spoliées au nom de textes prétendument légaux, qui ne faisaient que reconnaître le droit du plus fort, nous avons connu que la loi n’était jamais la même, selon qu’il s’agissait d’un blanc ou d’un noir…Qui oubliera, enfin, les fusillades où périrent tant de nos frères, ou les cachots où furent brutalement jetés ceux qui ne voulaient pas se soumettre à un régime d’injustice ? » Je ne doute aucun instant que vous compreniez que depuis lors le peuple Africain n’aie observé aucun changement du système employé par la puissance coloniale, le peuple d’Afrique continu de connaître le travail harassant, le peuple africain ne mange pas a sa faim, le peuple africain continu de connaître les insultes et de subir vos coup au quotidien. 

Monsieur SARKOZY,souvenez-vous que l’indépendance que nos aïeux ont obtenu au prix de beaucoup de sacrifices fait de nous des états entièrement souverains, par conséquent elle nous donne le plein droit d’agir en respect de nos constitutions respectives, mais tel n’est pas le cas cinquante après, car votre ingérence sans cesse dans les affaires politiques internes de nos états a des fin déstabilisatrices fait plus de mal que de bien, la présence et l’intervention de vos troupe dans plusieurs pays africain au lieu d’apporter la paix et la tranquillité sème plutôt trouble, devisions et haine entre nos hommes politiques, la présence de vos bases militaires influence sur le respect de nos lois, ces troupes qui ont pour mission secrète de déposer les chefs d’états africains non dociles, permet la monté en puissance des groupes armés et rebellions qui endeuillent de nombreuses familles. 

Monsieur SARKOZY, un pays souverains a t-il besoin de la présence d’une armée étrangère sur son territoire? Les pays africains n’ont-ils pas une armée capable de protéger vos ressortissants sur leur territoire? 

Monsieur SARKOZY, pouviez vous nous donné le 18e arrondissement de Paris pour qu’on puisse établir une base armée Africaine en France? C’est urgent! Car nous avons nous aussi des ressortissants africains sur votre territoire qui ont besoin de la protection de leur pays. 

Le fait que l’ex-président de la commission de l’union africaine alpha oumar konaré ait demandé depuis le 30 septembre 2007 la suppression des bases militaires en Afrique reste sans suite jusqu’à nos jours n’est-il pas un signe révélateur de votre volonté de maintenir l’Afrique sous votre autorité et de faire de lui ce que vous voulez ? 

Au lendemain de votre élection à la tête de la république française, vous êtes venu à Dakar le 26 juillet 2007 tenir un discours qui selon vous se devait « franc et sincère » avec les africains, vous êtes venu cette période pour nous assurer que la France s’associera à nous si nous voulons la liberté, la justice et le droit, Mais monsieur le président permettez moi d’être sincère a mon tour avec vous, permettez moi de vous rappeler que vous aviez fait plus de mal a mon peuple que tous vos prédécesseurs réunis, vivement permettez moi de vous relatez quelques dérives causés pas par la France mais par vous même. 

En Côte d’Ivoire, vous avez joué un rôle très important pour la mise a feu dans ce pays de paix, au nom de la démocratie vous vous êtes permis de marcher, de pisser, de vomir sur la constitution de ce pays pourtant le socle même de l’état souverain de côte d’ivoire, cela ne fait-il pas de vous un va en guerre? Cela ne fait-il pas de vous un braqueur, un bandit de grand chemin? 

Veuillez m’excuser de la dureté de mes propos, mais sachez qu’un briguant ou braqueur ne respecte jamais les lois, il pose son acte au mépris des lois de son pays, il ne compte que sur son arme au poing, comme vous comptez sur vos bases militaires présent en Afrique et la puissance de votre armement pour détruire l’Afrique et piller son patrimoine via des hommes que vous installez de force a la tête de nos états. Toujours en côte d’ivoire, vous vous êtes permis de demander a un président démocratiquement élu, d’un état souverain de quitter le pouvoir dans un délais de trois sinon vous emploierez la force et c’est ce que vous avez fait au mépris de la décision de l’union africaine qui avait une feuille de route pour régler le conflit postélectorale en côte d’ivoire. 

En Libye, vous avez engagé contre la volonté du peuple Libyen une guerre contre KADHAFI pourtant a la tête d’un état souverain depuis le 24 décembre 1951, n’est ce pas là un autre acte de bandit? À quoi ressemble la Libye aujourd’hui Monsieur le président de la république Française? Le pays autrefois paisible, tranquille non endetté est devenu par votre faute le pays africain le plus endetté. 

A l’université Cheikh ANTA DIOP de Dakar le 26 juillet 2007, vous avez qualifié devant un millier d’étudiant la colonisation de « Grande faute » tout en refusant de vous repentir, du rôle joué par la France pendant la traite négrière et dans certains conflits africains. Mais qui pouvait imaginer que le plaisir était de courte duré et que s’était le début du calvaire de l’Afrique, qui pouvais s’apercevoir qu’on avait en face de nous le doyen des boulangers, oui monsieur le président SARKOZY vous avez roulé les Africains dans la farine. 

Par ailleurs vous avez déclaré ce jour là que la colonisation n’était pas responsable de toutes les difficultés actuelle de l’Afrique, citant les guerres, les génocides, le gaspillage et la corruption, je me réserve le droit de vous dire que vos cinq années passées a la tête de la France ont fait comprendre à l’Afrique que le Gouvernement Français Armes, entraîne, protège et entretien des rebellions sur notre continent, l’Afrique à compris que le gaspillage est un vaste réseau organisé par la France via ses capitalistes et il faut que cela prenne fin. 

Monsieur le président, tout en vous invitant au débat, j’espère que ma lettre vous parvienne avant votre défaite (tel est mon souhait pour que mon peuple respire un peu) aux prochaines élections présidentielles en France, veuillez accepter l’expression de mon profond respect. 

Thierry MBEPGUE (Thierry MALCON) 
(malcon_africa@yahoo.fr) 

 



123

Influençons le monde |
mbaar |
GFS Transport |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Tribulations d'un bloggeur
| beautyworld
| David FOKA (ACMR)