Révolution Permanente : Note de recadrage à l’attention de la Résistance Révolutionnaire !

Révolution Permanente : Note de recadrage à l’attention de la Résistance Révolutionnaire ! dans La Révolution Permanente koua-justin-300x200Dignes filles et fils de la Côte d’Ivoire, l’heure n’est pas et n’est plus depuis des mois déjà, à l’émotion parce qu’un tel a été arrêté ou un autre a été tué. L’heure est à l’action, à cette action ultime dont nous avons eu la révélation dès le départ en choisissant la ligne de la libération armée de la côte d’Ivoire. 

On m’appelle ici et là pour me donner la primeur de l’information sur l’arrestation du National Koua Justin, Digne parmi les plus Dignes Guerriers. Je leur réponds, et alors ? Koua était-il un homme libre dans son propre pays avant son arrestation ? Avait-il les droits du Citoyen de Côte d’Ivoire du 11 avril 2011 au jour de son arrestation par l’ennemi dont il n’a pas peur ? A-t-il été plus humilié que Laurent GBAGBO, Madame le Député Simone Ehivet et tous les autres dont le Gouverneur Dakouri Tabley, l’innocent ? 

L’heure n’est pas à l’émotion inutile devant du déjà vu. L’heure est à l’action. A l’action à arme égale, terreur contre terreur, meurtre contre meurtre, en attendant que le BRUIT vous réveille et alors vos yeux s’ouvriront pour voir dans cette arène d’Armageddon, les élus de Dieu entrant dans Jéricho avec une fureur largement au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer. 

On m’appelle aussi pour me dire que tous les Burkinabè nés en 61, sont en voie de naturalisation massive, sachant que les Burkinabè nés en 1960 ou 61, il y en a dans tout le monde entier et surtout au Burkina Faso et que tous ces ingrats et envieux de la pire espèce vont être naturalisés parce que les accords de Linas Marcoussis signés par le Président GBAGBO en auraient décidé ainsi. 

J’ai répondu, c’est quand est-ce que vous allez arrêter de me fatiguer avec ces petits contes pour enfant ? 

Depuis novembre 2010, ceux qui ont imposé ces accords de dupe au Président GBAGBO les ont enterrés et ont fait le choix de la guerre comme unique voie de résolution du problème ivoirien. Depuis cette période, tous les accords se sont éteints, ils ont tous été jetés au feu ardent de la guerre planifiée, exécutée et qui accouche aujourd’hui de la riposte de feu et de sang. Quiconque se prévaut de ces accords enterrés et inexistants est soit stupide soit un suicidaire. Mais que voulez-vous que la Révolution Permanente face d’un ennemi qui veut se suicider ? Un de moins ou dix de moins, que voulez-vous que cela nous fasse ? 

Et on me confie aussi que le PDCI sans Bédié Konan accueille favorablement l’appel du FPI et que les discussions se déroulent bien et que, et que, et que, je ne sais quoi d’autre encore. Je réponds les yeux rouges de la rage d’avant-guerre qui m’habite : dites au PDCI repentant de dire à ses militaires, gendarmes et policiers qui ont bu de l’amère potion de l’illusion après la trahison, de se mettre à la disposition de la Révolution Permanente ici et maintenant. Sinon, nous n’accepterons aucune demande de clémence ni pour les plus repentants ni pour ceux qui sont restés ivres dans leur indignité. 

Cela dit, l’heure de recadrer la pensée combattante est là. Les élus de Dieu y sont. J’y suis. Vous avez insisté ; alors, je vous attends, nous vous attendons, vous qui avez douté ou hésité. C’est au pied du mur de Jéricho qu’on verra qui est réellement un Guerrier. Un vrai. 

Mon âme bénit le Seigneur ! 

A Très Bientôt. 

Hassane Magued 

Côte-d’ivoire : les enseignants dans le collimateur d’Alassane Ouattara


Côte-d'ivoire : les enseignants dans le collimateur d'Alassane Ouattara  dans Actualité ado-5-300x147Dans sa quête effrénée de l’argent frais pour satisfaire ses parrains au sein de la communauté internationale, Alassane Ouattara, en 1990, alors premier ministre, n’a pas été tendre avec les enseignants. En son temps, il a instauré le salaire à double vitesse, c’est-à-dire une diminution de salaire des nouveaux enseignants. Laurent Gbagbo, parvenu au pouvoir après la gestion calamiteuse de la junte militaire, en redresseur de torts, est arrivé à mettre les salaires au même niveau. Et cela sans le PPTE et apport extérieur. 

 

 

Revenu au pouvoir avec l’aide de ceux que vous savez et régnant en despote attitré, Ouattara, fatigué des grèves intempestives qui troublent son sommeil et incapable d’honorer ses engagements vis-à-vis des enseignants, s’apprête à opérer un coup de force. Dans les coulisses, une révélation de taille a été faite par un jeune ivoirien vivant en Italie.

 

 

Des enseignants burkinabés naturalisés ivoiriens seraient prêts à occuper les places des enseignants grévistes. Les salaires qu’on leur propose sont en deçà de ce que perçoivent leurs homologues ivoiriens. 

 

 

Evidemment, le gouvernement se frottera les mains de réaliser ce gain substantiel. Ce projet de diminution de salaire des enseignants a pris forme depuis longtemps. Et les autorités ivoiriennes cherchent un prétexte fallacieux pour appliquer les nouvelles grilles de salaire en leur possession. C’est pour cette raison qu’au niveau de la fonction publique on prêche du faux pour faire le vrai. Le ministre Gnamien Konan, celui-là même qui pense pouvoir changer ce monde tout seul, se perd dans ses explications : augmentation de salaire, réajustement de salaire. Tout cela est de la diversion pour frapper au moment où l’on s’y attend le moins. Souvenez-vous, a-t-on demandé votre avis avant d’augmenter le prix du carburant et du gaz butane ? 

 

 

Le quotidien ‘’Le Temps’’ dans sa parution du mardi 08 janvier 2013 faisait remarquer que la ministre de l’éducation nationale, Kandia Camara, excédée par les discussions des syndicats de l’enseignement, a fini par lancer à ces interlocuteurs ceci : « vous êtes d’ailleurs trop bien payés. Très bientôt nous allons procéder à une nouvelle grille salariale et vos salaires seront diminués. » fin de citation. Avec ce régime, il faut s’attendre à tout.

 

 

N’eût été la grève effective en son temps du syndicat des enseignants du primaire, le MIDD, Ouattara aurait augmenté le taux de rétention de la pension de retraite. Ce qui signifiait une diminution de salaire. De façon récurrente, cette histoire de diminution de salaire est évoquée. Alors vigilance ! 

 

 

Les factures des bombes utilisées pour déloger le président Laurent Gbagbo sont très salées. Le temps presse. Les bailleurs de fonds veulent rentrer dans leurs fonds. Voilà la réalité. Alors vigilance ! La supercherie ne doit pas passer. 

 

 

Gilbert KOIME 

gilbertkouame@yahoo.fr 

Israël : Exclusive ! Ouattara négocie la reprise des exportations de Diamant ivoirien pour financer un projet secret !

Israël : Exclusive ! Ouattara négocie la reprise des exportations de Diamant ivoirien pour financer un projet secret !  dans Actualité alassane-d-outraLes informations viennent de nous parvenir d’Israël. Et nous nous faisons le devoir de vous informer. Le voyage en Israël conduit dans la précipitation par Ouattara, a pour ordre du jour unique : la reprise de l’exportation du Diamant ivoirien. 

Mais pourquoi le Diamant, pourquoi Israël comme destination et non ailleurs, dans un autre pays ? 

Suivez avec une attention particulière, les révélations exclusives que la Révolution Permanente fait sur ce voyage que certains patrons des milieux diplomatiques baptisent en rigolant « the blood diamond trip », c’est-à-dire, « le voyage du Diamant pour le sang ». 

Le commerce du Diamant est contrôlé presque entièrement par le Lobby juif. Qu’il s’agisse des importations qui partent vers l’Europe, les Etats Unis d’Amérique ou ailleurs dans le reste du monde, c’est le Lobby juif qui reçoit en dernière main, le Diamant exporté ou importé. 

Depuis 2000, tirant les leçons des guerres civile en Sierra Leone et en Angola, lesquelles ont été financées par le commerce illicite du Diamant par les groupes rebelles, « les pays producteurs de diamants d’Afrique australe se sont réunis à Kimberley, en Afrique du Sud, pour débattre des moyens à employer pour mettre un terme au commerce des « diamants de la guerre » et pour veiller à ce que le commerce des diamants ne finance pas les activités de mouvements rebelles violents et de leurs alliés visant à déstabiliser des gouvernements légitimes. 

En décembre 2000, l’Assemblée générale des Nations Unies adopte une résolution historique en faveur de la création d’un cadre de certification international pour les diamants bruts. En novembre 2002, les négociations entre les gouvernements, des représentants de l’industrie internationale du diamant et des organisations de la société civile aboutissent à la création du système de certification du processus de Kimberley (SCPK). » Le « Processus de Kimberley » est alors né. 

« Le système de certification du processus de Kimberley (SCPK) impose à ses Etats participants, de nombreuses conditions avant de leur permettre de certifier que la vente de diamants bruts ne sert pas à financer un conflit armé et d’éviter que les diamants des conflits n’arrivent sur le marché légal ». 

Ainsi, depuis l’éclatement de la rébellion armée de 2002 et les premiers rapports des Renseignements américains sur le trafic illicite de Diamant entre le MPCI rebaptisé après Forces Nouvelles puis FRCI par Alassane Ouattara et les terroristes de AQMI, la Côte d’Ivoire sous le coup de sanctions des Nations Unies et ne fait pas de commerce de diamants bruts. 

Or, aujourd’hui, le régime Ouattara est très asséché financièrement alors qu’il ambitionne de se maintenir au pouvoir dans un environnement de rejet quasi général manifesté par le peuple. En effet, en décembre 2011, les élections législatives organisées par le régime Ouattara et ses alliés du RHDP ont subi un désaveu cinglant du peuple ivoirien, qui a observé un taux d’abstention de 85 à 87%. 

Depuis lors et quelques mois auparavant déjà, le régime Ouattara s’est lancé dans une politique d’épuration à la fois politique et ethnique qui a fini par plonger la Côte d’Ivoire dans une paupérisation généralisée avec son cortège de massacres de civils et d’affrontements entre mercenaires recrutés pour renverser Laurent GBAGBO et qui faute d’avoir été payé, ont décidé d’occuper les terres rurales de l’Ouest ivoirien en expropriant les autochtones pour créer un territoire de mercenaires à l’intérieur du territoire ivoirien. Ainsi, ses seigneurs de la guerre, alliés hier à Ouattara, ont abattu 7 soldats des casques bleus de l’ONUCI, la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire, après que ceux-ci ont tenté le vendredi 8 juin 2012 de se rapprocher de leur nouveau territoire conquis comme un butin de guerre pour rétribuer. 

Dans un tel environnement délétère, où l’argent a fui les ménages ainsi que les caisses de l’Etat, la reprise du trafic du Diamant se présente au régime Ouattara comme la panacée. Au-delà des ressources financières que la reprise du commerce du Diamant pourrait rapporter à l’Etat ivoirien, Ouattara nourrit d’autres ambitions. 

Selon des sources très introduites, Ouattara négocie la levée des sanctions prises contre la Côte d’Ivoire dans le cadre du Processus de Kimberley, afin de pouvoir établir deux types de commerce. Un commerce légal du Diamant qui serait comme la face visible de l’iceberg et un commerce illégal qui constituerait plus de 80% du trafic de Diamant d’origine ivoirienne. 

Ces 80% de Diamant illicite devaient servir à payer des renseignements militaires, des armes de guerre et financer le budget des mercenaires burkinabés, togolais, maliens, sénégalais et libériens qui constituent sa milice privée depuis qu’il est constamment menacé par les 3000 mercenaires burkinabés notamment, qui ne faisant pas partie de l’armée régulière burnibaè, n’ont pu trouver aucun statut officiel auprès de Ouattara à la différence des militaires de carrière burkinabè qui forment aujourd’hui, avec les 500 togolais recrutés récemment, le GSPR (Groupe de Sécurité Présidentiel). 

La question, devant toutes ces révélations, reste celle-ci : Israël se rendra-t-elle complice de ce projet de financement d’un génocide avec le Diamant ivoirien, en négociant pour le compte du régime Ouattara, la levée de l’interdiction de vendre le Diamant pris dans le cadre du Processus de Kimberley contre la Côte d’Ivoire ? 

Seul l’avenir nous situera. En attendant, nous avons fait notre devoir d’informer l’Opinion nationale et Internationale sur les grands enjeux du voyage de Ouattara en Israël. Nous y reviendrons. 

A Très bientôt. 

Hassane Magued 

CI: Un mercenaire burkinabè se confesse et menace

CI: Un mercenaire burkinabè se confesse et menace dans Actualité mercenaire-burkinabè-300x255Après le journal ouagalais Le Reporter, qui avait évoqué la grogne des mercenaires burkinabè travaillant pour le régime Ouattara, le quotidien Le Pays, revient sur le sujet. Et fait parler un de ces «chiens de guerre», qui affirment que des preuves de la participation directe de l’armée du tombeur de Thomas Sankara existent, notamment des vidéos. Extraits de l’article, qui confirme des révélations de la journaliste française Leslie Varenne dans son livre «Abobo-la-Guerre».

«La colère monte (…) chez des mercenaires recrutés pour soutenir les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et qui attendent toujours la moitié des 10 millions de F CFA promis par Ouattara. A Abidjan, nous avons croisé un ex-combattant qui nous a déballé toute l’affaire. S. F, colosse de 36 ans et originaire de Bobo-Dioulasso, semble avoir été de toutes les batailles jusqu’à l’assaut final. Il faisait partie du coup de la Mercedes noire dont il a d’ailleurs gardé une séquelle au tibia. Aujourd’hui, il se dit déçu des autorités ivoiriennes pour lesquelles ils ont donné leur vie depuis 2002. N’ayant pas eu de place dans l’armée ivoirienne, il se retrouve clochardisé et ne peut plus s’occuper de sa famille sans le soutien de ses amis. Amers sont aussi ces jeunes Burkinabè qui attendent leur part du gâteau. Selon S.F, ils sont une centaine à avoir été recrutés. A la fin, seulement une quarantaine d’entre eux ont pu retrouver leur famille et parmi eux, certains sont devenus fous.

A partir de Ouaga, ils ont essayé de faire passer le message aux autorités d’Abidjan. En réponse, ils auraient reçu 500 mille F CFA chacun d’un émissaire du président Ouattara alors qu’ils s’attendaient à 5 millions de F CFA. Est-ce une promesse non tenue ou le fameux émissaire avait des mains aimantées ? Ce qui est sûr, leur mécontentement n’augure rien de bon, surtout si ces mercenaires se décident à tout « balancer ». Faut-il craindre aussi pour la situation au Burkina, surtout avec ces milliers de militaires radiés? Selon S.F, des soldats burkinabè étaient bien en Côte d’Ivoire et certains y ont laissé leur vie.

Nous avons pu visionner dans son téléphone une vidéo montrant des corps présentés comme étant ceux de militaires burkinabè. S. F qui les connait bien, par leur grade et leurs noms (puisqu’ils combattaient dans la même unité), avait la gorge nouée en évoquant les faits. Les images sont, en effet, insoutenables. Pire, celui-ci croit savoir que c’est un règlement de comptes parce que visiblement, l’un des soldats, un adjudant, avait un train de vie insultant et sa luxueuse voiture a été retrouvée plus tard à Abidjan.

Source Le Pays

Révélation d’un officier FRCI

Révélation d'un officier FRCI dans Actualité combattant-300x166Il a décidé de dire sa part de vérité sur la crise post-électorale en Côte d`Ivoire. Il a décidé de parler ouvertement, tout en restant dans l`ombre. Lui, c`est l`officier Samuel. L`on l`appelle ainsi,

pour des questions évidentes de sécurité. Notre interlocuteur d`un jour n`ayant jamais voulu révéler son identité réelle, à part des images de lui (que vous ne verrai pas), qui ont achevé de nous convaincre de son statut de militaire et de probable sachant sur les derniers événements dans notre pays. Faut-il ou non prendre au sérieux ce qu`il a sur le cœur, à nous dire. Dans une lettre manuscrite qu`il nous fera parvenir, quelques jour plus tard, l`officier Samuel fait des révélations. Aussi bien sur les faits passés que sur les événements à venir. Ci-dessous, l`intégralité de sa déclaration. Une sorte de repentance à sa manière, à apprécier.

« Que la grâce de Dieu soit sur la Côte d’Ivoire« 

«Je ne donnerai pas mon point de vue sur les supposés miliciens à Dabou sans toutefois dire merci au journaliste qui a effectué le déplacement dans le département dans le but de faire surgir la vérité. Merci à votre journal d’avoir permis aux Ivoiriens de savoir qu’il n’y a pas de miliciens à Dabou. Par contre, étant un fils de la région, je peux confirmer la présence des ex-combattants, une expression à ne pas confondre avec la milice. Nous n’avons qu’un seul pays et les Ivoiriens ont soif de la vérité et ils en ont le droit, raison pour laquelle je vais m’efforcer de leur donner des détails, voire les raisons réelles d’une crise qui n’a fait que du mal au peuple. D’abord, il faut que le peuple sache que la guerre de libération du pays est inévitable. 2012 est l’année de la liberté.

 

a- La mort du ministre Tagro

Il est clair que M. Désiré Tagro a été assassiné par le G 12 qui était une unité dont je faisais partie et qui avait pour commandant le chef Houstaz. Le Commandant nous a donné l’ordre de tirer sur celui qui va sortir avec l’écharpe et qu`il s`agirait de Gbagbo. Nous aussi, sans tarder, dès que nous avons vu ce dernier, nous l’avons abattu. A notre grande surprise, c’était Désiré Tagro qu’on venait de tuer et non Gbagbo. Une chose est sûre, nous répondrons devant la justice. En ce qui concerne les élections. On ne pouvait pas laisser un meilleur élève comme lui à la tête d’une classe de stupides. C’est pourquoi nous avons tout fait pour qu’il quitte, avec l’aide de l’armée française. La décision est venue de l’Elysée. Référez-vous au Nouveau Courrier n°374 du jeudi 24 novembre 2011 et vous comprendrez ce qui s’est passé du Plateau jusqu’à l’arrestation de Gbagbo. C’est le témoignage d’un vrai soldat qui, par miracle, est encore en vie: l’Officier Memel alias Mobutu. Vous me demanderez certainement, il y a eu un cessez-le-feu entre qui et qui et moi je vous répondrai qu’il y a eu un cessez-le-feu entre la force Licorne, les soldats onusiens, les Frci, les mercenaires burkinabé, maliens, nigérians d’un côté et de l’autre côté, les plus de quatre mille (4000) soldats qui sont restés fidèles à Gbagbo et plus grave, qui sont en cavale actuellement. S’il vous plaît, je pèse mes mots. Gbagbo n’est pas un saint. Il faut que, lui aussi, réponde de ses actes quand il reviendra de la CPI. Il doit nous dire pourquoi il y a eu des tueries à Vavoua et à Zuenoula (Sucrivoire).

 

b- Le cas Mobutu

L’Officier Memel alias Mobutu, à peine âgé de 25 ans, est devenu Officier sous le régime Gbagbo à cause de son engagement et de son courage. Déjà en formation, il tirait parfaitement avec ses deux mains. Après notre formation, il a été affecté au DGEM (Direction du Génie et des Equipements Militaires). Après quelques mois, il a déposé ses valises à la Garde Républicaine et finalement au GSPR (Groupement de Sécurité de la Présidence de la République) où il a eu le privilège d’être un garde du corps militaire du président Gbagbo. Il est resté fidèle à ce dernier jusqu’en Avril 2011. Deux mandats d’arrêt seront lancés contre lui, il quittera le pays pour se réfugier au Ghana grâce à ses professeurs après que toute sa famille ait été tuée à Yopougon, quartier résidentiel et sa petite amie âgée de 17 ans à Angré. Il était le voisin de Charles Blé Goudé. Par manque de moyen, il rentrera par la suite en Côte d’Ivoire où il est toujours en cavale. Mais comme il aimait tant à le dire:«Je conduirai avec plaisir au cimetière celui qui s’attaquera au pouvoir de Gbagbo». C’est pourquoi, bien qu’étant un vrai soldat, il doit répondre pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis dans le quartier de Port-Bouet II et de Wassakara à Yopougon. Plus grave encore, il fait tout pour ne pas qu’on sache qu’il était parmi les soldats qui ont disparu avec des centaines de caisses d’armes pour une destination inconnue. Je peux citer:

- Les lances-grenades automatiques AGS-17
- Roquettes pour RPG-7 (PG-7, OG-7)
- Obus 120 mm
- Obus 80 mm
- Roquettes de 122 mm pour BM-21
- Cartouches 23 mm Z-U 23
- Cartouches 12,7 mm pour DSHK
- Cartouches 7,12 X 39 pour AK
- Cartouches 7,62 X 54 pour RPK, PK, RPO
- Cartouches PPI-26 Leurres anti-missiles
- Cartouches 8 mm PM
- Grenade O F
- Grenade DF
- Grenade de 30 mm VOG-17 pour AGS-17

De source sûre, nous savons qu’il est parmi ceux qui sont en train de préparer un coup pour déstabiliser le régime Ouattara. Il nous aura sur son chemin. C’était ma part de vérité dans la crise ivoirienne. C’est aussi ma repentance. Merci»

Officier Samuel
cathycelio@yahoo.fr

source: L’inter

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