Dernière lettre ouverte à monsieur Ouattara !

ADO 3Monsieur le Président de Côte d’Ivoire!
Vous savourez le pouvoir! N’est-ce pas? Bon!
Il est temps de libérer tous les prisonniers pro-Gbagbo immédiatement!
Il est temps de libérer l’épouse du président Laurent Gbagbo, Charles Ble Goudé ainsi que tous les ministres de l’ancien régime!
 
 
Le monde change, les âges changent et passent inéluctablement vers d’autres réalités mises en mouvement par le temps et l’espace, deux réalités, dictant des principes généraux de l’existence. L’air est chaud, l’environnement en souffre, les maux sont multiples.
La France change, l’Europe change, l’Afrique change et le monde changera. Rien donc ne résistera au changement. Et, pourquoi penser que vous, à votre tour ne puissiez pas changer?
 
Ces mots dévalent dans nos méninges, balaient les maux, coulent dans le ravin de notre conscience, prennent siège dans le cerveau jusque dans le cœur, le cœur endurcis par note propre volonté animée par l’étendue des sillons de notre orgueil. Il est temps de comprendre que la vie passe et, chaque vie passera, rien ne l’arrêtera sur terre. Rien n’empêchera la vie de quitter cette terre, la terre de rien ou boue la haine, la haine pour se détruire simplement. Rien de plus…
Paul ni Pierre, nous ne sommes que des simples passagers, comme de bons étrangers sut cette terre démoniaque et non paradisiaque.
 
Tout le monde doit sûrement être fatigué, fatigué par les rancunes inutiles à cause du pouvoir, le pouvoir d’orgueil, celui qui donne l’argent, les biens, les femmes, le bonheur alors que nous ne sommes que de simples passagers, c’est-à-dire des non-durables, avec l’espérance de vie située entre 50 à 70. Sinon moins! Et, pourquoi se faire tant de mal?
Il est donc temps de comprendre qu’à force de tirer la corde à chaque extrémité, lorsqu’elle cède, ou casse, elle peut faire tomber des géants, des dieux , des canailles-dieux et des dieux-canailles qui ne se nourrissent que des émotions, des douleurs, des malheurs des autres, dont on applaudit l’apparition pour ces messieurs présents les jours du festin au caviar et au pinard , le cas de Soro, wattao, Cherif, et bien d’autres criminels qui vous entourent. Puis-je vous rappeler que leurs mains sont teintées de sang des ivoiriens? Vous le savez bien! Aujourd’hui, ils sont avec toi, demain, ils vont te tuer. Si, l’on vous souffle à l’oreille que c’est Ouattaao qui peut vous faire du mal, n’en doutez pas. Il vous suffit de regarder ses yeux, ils sont brillants, mais, d’une brillance criminelle, il va dégainer un jour, lorsque le démon s’emparera de lui et puis, ça sera trop tard..
Laura Gbagbo t’aime et t’aimera toujours, bien qu’il soit au gnouf. Essayez de mesurer sa bonté à votre égard, je sais que vous êtes entouré des voyous qui vous conseillent faussement. D’ailleurs Après Houphouet, Bédié à bien voulu faire de vous un non-houphouetiste avec sa science sur l’ivoirité . Le savez-vous? Il est malin Bédié ! C’est grâce donc au couple Gbagbo et la sanction d’ivoirité n’est pas tombée en amour avec toi. Et demain? Qui saura? Qui saura voir la fumée sortir du haut d’un toit, fumée noire ou blanche. Mais tous les toits n’ont aucune fumée annonciatrice.
 
 
Libérez! Libérez ces gens innocents! Ils n’ont rien fait, ils ne sont que victimes de tous les caprices de maitres vous font danser une danse sans chorégraphie. Et vous monsieur le Président : avez-vous déjà dansé une danse sans chorégraphie? Voulez-vous vraiment la danser? Le pas de cette danse est lourd, parce que l’on ne danse qu’en ne sachant pas danser et les spectateurs n’applaudissent qu’en ne sachant pas applaudir. Applaudir est un art concerté en liaison entre le beau ressenti et le cœur épris. Danser est aussi un art, mais la danse qu’on fait danser les africains n’est que cette danse qui provoque la transe et, tout africain rentre en transe sans récompense.
 
 
Croyez-vous que les ivoiriens doivent continuer à souffler sur les bougies de deuil et de la mort avant autant de veufs et de veuves alors qu’ils aimeraient souffler sur des bougies d’anniversaires à vivre et à célébrer visiblement sous le feu de la joie, le bonheur et la sécurité sociale. Mais tout devient terne, tout devient invivable, incroyable, pitoyable et même inacceptable, mais tolérable.
Alors, monsieur le président! Libérez
, libérez tous ces gens!
 
 
 
Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme


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