Révolution Permanente : Côte d’Ivoire : le scénario de la fin !

Révolution Permanente : Côte d’Ivoire : le scénario de la fin ! dans La Révolution Permanente escalier-de-gloire-300x247A l’époque, nous le leur disions. Mais ils nous prenaient pour des manipulateurs, habités par un esprit revanchard après l’agression coloniale française du 11 avril 2011. Or, il ne s’agit aucunement de cela. Nous ne faisions que dire la vérité afin de permettre au monde entier de connaître la vérité qui affranchira la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui c’est fait. Le travail de fourmis mené par la Résistance ivoirienne et panafricaine avec une intelligence divinement inspirée a porté ses fruits. Nous sommes à la fin. Et toutes les chancelleries occidentales en Côte d’Ivoire travaillent activement sur le scénario de la fin, chacune dans le sens de ses intérêts. 

Que pouvait-on attendre d’un individu qui a forgé tout un mythe autour de sa personnalité factice à partir de plusieurs décennies de mensonges ? 

Nous parlons du hors-la-loi burkinabè, le seul au monde qui aura réussi à s’autoproclamer ivoirien du jour au lendemain sans aucun bout de papier valide et aussi, qui aura réussi un court moment à s’imposer par les armes aux Ivoiriens avec la complicité criminelle de la France, nous avons nommé le sieur Alssane Dramane Ouattara, de son ancien nom, devenu pour la circonstance, Alassane Ouattara, le seul menteur au monde capable de dire une chose et de se dédire dans la minute qui suit avec un sang froid digne des plus grands criminels des annales de l’histoire de la criminalité mondiale. 

Chez cet individu, nous le disions déjà au début de notre combat, quand on recherche la vérité, ce n’est pas un détecteur de mensonge qu’il faut, mais un détecteur de vérité car tout est faux et mensonge chez lui et il ne dit la vérité que par erreur ou lapsus. 

Mais le mensonge, comme le dit l’adage, est un arbre qui donne d’abondantes fleurs mais jamais de fruits. 

Alors, cet ignoble ennemi des Ivoiriens, parvenu à la fin du système d’escroquerie morale, politique et financière montée de toute pièce avec ses copains de la pègre internationale, nous appelons à la vigilance devant ce qu’il se profil à l’horizon afin qu’aucune alternative nouvelle ne lui soit offerte de s’en sortir… 

Oui. Ne vous y trompez pas. Il y a un scénario de la fin avec plusieurs schémas tactiques. 

Première étape : réussir à inviter à la table de négociations, le FPI en tant que parti fédérateur au plan politique, de la Résistance ivoirienne. Cette étape est quasiment gagnée avec la libération du Président du Parti, Affi N’Guessan. 

Deuxième étape : proposer une médiation douteuse afin d’amener le FPI à récuser cette médiation. Cette étape a commencé avec Albert Tévodjérè. Il sera récusé parce que trempé corps et âme dans le drame qui se joue en Côte d’Ivoire en tant que pantin de France qui aura aidé à faire avancer le processus de déconstruction de la Côte d’Ivoire dès les premières heures. 

Troisième étape : proposer une autre médiation. Elle sera récusée par les pestiférés du RDR. 

Quatrième étape : trouver deux médiateurs ou trois dont l’un mi-figue mi-raisin et les deux autres considérés l’un comme proche de Laurent GBAGBO et l’autre proche de l’imposteur Burkinabè. 

Tout cela nous prendra les trois derniers mois de 2013. Peut-être, bien plus. Entre temps, quelques gestes de décrispation faits de libération de quelques autres prisonniers de guerre et du retour des exilés politiques pour compter du mois de novembre 2013, devront être des catalyseurs d’une volonté du FPI de discuter. 

Cinquième étape : ouvrir les négociations sur la formation d’un Gouvernement de consensus. Le FPI exigera la libération du Président GBAGBO comme condition préalable et la formation d’un Gouvernement de Transition. Mais le FPI abandonnera ces préalables quand promesse « ferme » lui sera faite que le Président GBAGBO sera libéré mais qu’il faudrait d’abord accepter la formation du Gouvernement avant cette libération qui sera initialement provisoire puis définitive après et, ensuite inscrire cela dans le cadre des procédures de la CPI afin que la Cour ne perde pas sa crédibilité, déjà si douteuse, à jamais. 

Mais le FPI acceptera surtout parce que nous serions en 2014 et l’échéance électorale de 2015 approchant, des questions brûlantes se poseront à lui : 
1. Sans une entrée dans un Gouvernement avec des postes ministériels qui permettront à certains de ses cadres de retrouver leurs emplois perdus, disposer de moyens minimums et être actifs au plan de la mobilisation politique dans leurs régions d’origine, comment le FPI compte-t-il participer aux élections de 2015 avec presque tous ses cadres mis en chômage et sans argent, avec leurs avoirs gelés ou récupérés frauduleusement sur leurs comptes bancaires ? 

2. Prendre le risque d’attendre le Président GBAGBO alors que les envahisseurs qui l’ont déporté exigeront l’organisation effective des élections en 2015 aux dates légales, c’est exposer le FPI à une mise en quarantaine politique volontaire. Dans le même temps, utiliser la pression populaire pour empêcher l’organisation d’élections sans GBAGBO, c’est courir le risque de tomber dans la situation de 2005 avec un Dramane Ouattara qui se la coulera douce à la tête de la Côte d’Ivoire au-delà du temps qu’aurait pu durer son imposture si… 

Par ailleurs, au plan légal, le Président GBAGBO pourrait bénéficier d’une liberté provisoire. Mais ne l’oublions pas, il y a une Jurisprudence de la Cour Suprême de Côte d’Ivoire qu’on peut appeler la Jurisprudence Emile Constant Bombet. Elle date des élections de 2000 où la candidature de Bombet a été rejetée sous le motif qu’il serait de moralité douteuse car souillé par les poursuites judiciaires qui pesaient contre lui. 

Sixième étape : faire porter la responsabilité d’un regain de violence aux proches de Laurent GBAGBO en nommant un des Officiers Supérieurs qui auront défendu la Patrie contre l’invasion étrangère, à la tête des Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire. Cette nomination portera un double risque et/ou enjeu : qui nommera ledit Officier et avec quelle légitimité ? S’il s’agit de Dramane Ouattara, c’est que cette nomination revient à une allégeance et à une reconnaissance de son autorité. Quant au risque de violence, il résultera de la réactivation du MPCI via les soi-disant démobilisés FRCI qui organiseront à la demande du RDR, des soulèvements armés pour refuser le désarmement que le FPI demandera et que l’Officier nommé devra veiller à exécuter. 

Pris donc dans ce cafouillage, le processus de normalisation sortira de l’année 2015 et alors, Dramane Ouattara poursuivra son imposture allègrement, peut-être trois ou cinq années après 2015. 

Septième étape : mettre sur la table, la question du vote des Burkinabè qui sont en cours de naturalisation massive. Selon les premières estimations de nos Experts, c’est à une nouvelle population électorale d’un peu plus de 3 millions d’éternels anciens Burkinabè devenus illégalement ivoiriens, qu’il faudra avoir affaire. 

Le FPI rejettera ce bétail électoral. Le RDR clamera sur tous les toits que le FPI est xénophobe. Les médias du fascisme français et alliés reprendront en chœur. Une autre ère de diabolisation s’ouvrira. Et revoilà les tentions et manipulations ethniques, tribales et régionales. 

A la fin de ce débat à la con qui s’ouvrira, le bétail électoral aura son droit de vote reconnu, aucun désarmement n’ira jusqu’à son terme et l’imposture acceptera d’aller aux élections. Avec fraudes et intimidations, elle gagnera les élections au premier Tour. 

Voici donc le scénario de la fin tel qu’il a été pensé et qu’il se met en place sournoisement mais sûrement. 

Mais en tant que membres de la Révolution Permanente, que doit-on penser de ce scénario en cours et à venir ? 

Rien de sérieux, en ayant à l’esprit une seule phrase : « le jeu politique aux politiciens, la Libération de la Côte d’Ivoire aux combattants ». 

Ils ont prévu leur scénario de la fin. Nous en avons eu connaissance. Mais, nous « on fait rien avec ça ». 

Le contre-scénario de la fin, c’est la seule chose que nous devons avoir en partage. Et souffrez que nous n’en parlions pas. Car il se vivra et se racontera dans les livres sur l’histoire de la Côte d’Ivoire Nouvelle. 

A Dieu seul soit la Gloire. 

A Très Bientôt. 
Hassane Magued 
La Révolution Permanente 



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