Que la paix de ton fils nous reconduise dans notre pays

Marie
 
Les hauteurs et les abîmes en rendent témoignage, 
tous les anges et toutes les étoiles. 
Il est le fils de Dieu et le Seigneur. 
Allez en porter l’annonce dans vos contrées, 
que la paix se multiplie dans votre pays. 
 
 
Les mages
Que la paix de ton fils nous reconduise dans notre pays, 
avec sécurité, comme nous sommes venus. 
Et quand son pouvoir dominera le monde, 
qu’il nous visite et qu’il sanctifie notre terre.


Côte-d’ivoire : les enseignants dans le collimateur d’Alassane Ouattara


Côte-d'ivoire : les enseignants dans le collimateur d'Alassane Ouattara  dans Actualité ado-5-300x147Dans sa quête effrénée de l’argent frais pour satisfaire ses parrains au sein de la communauté internationale, Alassane Ouattara, en 1990, alors premier ministre, n’a pas été tendre avec les enseignants. En son temps, il a instauré le salaire à double vitesse, c’est-à-dire une diminution de salaire des nouveaux enseignants. Laurent Gbagbo, parvenu au pouvoir après la gestion calamiteuse de la junte militaire, en redresseur de torts, est arrivé à mettre les salaires au même niveau. Et cela sans le PPTE et apport extérieur. 

 

 

Revenu au pouvoir avec l’aide de ceux que vous savez et régnant en despote attitré, Ouattara, fatigué des grèves intempestives qui troublent son sommeil et incapable d’honorer ses engagements vis-à-vis des enseignants, s’apprête à opérer un coup de force. Dans les coulisses, une révélation de taille a été faite par un jeune ivoirien vivant en Italie.

 

 

Des enseignants burkinabés naturalisés ivoiriens seraient prêts à occuper les places des enseignants grévistes. Les salaires qu’on leur propose sont en deçà de ce que perçoivent leurs homologues ivoiriens. 

 

 

Evidemment, le gouvernement se frottera les mains de réaliser ce gain substantiel. Ce projet de diminution de salaire des enseignants a pris forme depuis longtemps. Et les autorités ivoiriennes cherchent un prétexte fallacieux pour appliquer les nouvelles grilles de salaire en leur possession. C’est pour cette raison qu’au niveau de la fonction publique on prêche du faux pour faire le vrai. Le ministre Gnamien Konan, celui-là même qui pense pouvoir changer ce monde tout seul, se perd dans ses explications : augmentation de salaire, réajustement de salaire. Tout cela est de la diversion pour frapper au moment où l’on s’y attend le moins. Souvenez-vous, a-t-on demandé votre avis avant d’augmenter le prix du carburant et du gaz butane ? 

 

 

Le quotidien ‘’Le Temps’’ dans sa parution du mardi 08 janvier 2013 faisait remarquer que la ministre de l’éducation nationale, Kandia Camara, excédée par les discussions des syndicats de l’enseignement, a fini par lancer à ces interlocuteurs ceci : « vous êtes d’ailleurs trop bien payés. Très bientôt nous allons procéder à une nouvelle grille salariale et vos salaires seront diminués. » fin de citation. Avec ce régime, il faut s’attendre à tout.

 

 

N’eût été la grève effective en son temps du syndicat des enseignants du primaire, le MIDD, Ouattara aurait augmenté le taux de rétention de la pension de retraite. Ce qui signifiait une diminution de salaire. De façon récurrente, cette histoire de diminution de salaire est évoquée. Alors vigilance ! 

 

 

Les factures des bombes utilisées pour déloger le président Laurent Gbagbo sont très salées. Le temps presse. Les bailleurs de fonds veulent rentrer dans leurs fonds. Voilà la réalité. Alors vigilance ! La supercherie ne doit pas passer. 

 

 

Gilbert KOIME 

gilbertkouame@yahoo.fr 



Côte d’Ivoire : Révélations sur un projet de suicide collectif !

Côte d’Ivoire : Révélations sur un projet de suicide collectif !  dans La Révolution Permanente timthumb-7-300x212Un pacte de sang a ceci de dangereux qu’il ne peut se délier qu’à condition que le sang ait été effectivement versé. Pour atteindre cet objectif, le gourou qui est gardien du pacte, veille à ce que tous soient à bord du navire à la dérive ou dans le convoi du suicide collectif, parce que le pacte de sang oblige au résultat dans le sang, de tous les signataires. 
 
 
C’est à ce jeu, que le gourou Mossi a joué hier en réintégrant Ahoussou Jeannot dans le convoi, afin qu’il soit lui aussi à bord du navire, lorsqu’il descendra vers les profondeurs de l’abîme avec tout son équipage de mercenaires, de barbouzes, de cadres corrompus, de gens vendus, de tortionnaires et d’ivrognes au cerveau alcoolisé. 
 
 
Oui. Un ouvrier du diable est tout sauf un idiot. Trompeur né, malin comme un serpent, il sait qu’en laissant quelques uns à la traine, à l’approche manifeste de la tempête, cela donnerait des idées à bien d’autres qui voudront sauter à l’eau et rejoindre à la nage les rives ou attendre l’hypothétique secours d’un bon samaritain. 
 
 
Il sait aussi que s’il ne joue pas la carte du maintien dans les liens sataniques avec l’appât de l’argent facile et mal acquis, il finira par être abandonné à son triste destin, avec à ses côtés, les quelques zozos qui lui doivent leur âme, pour affronter seul, la colère de feu des Dignes fils de la Côte d’Ivoire. 
Il joue donc à fond, la carte de l’unité de la bande de malfaiteurs qu’il dirige, dont il est garant de la fin tragique, afin que le pacte de sang ne soit point trahi, par aucun d’entre eux, et que le moment venu, le suicide collectif se termine dans le sang de tous. 
 
 
Qui plaindra ces damnés du PDCI envoyés à l’abattoir par un individu qui cumule plus d’un demi-siècle de carrière d’ivrogne sans jamais se remettre en cause ? Qui plaindra ces esclaves de l’argent facile, fruit du meurtre de dizaines de milliers de familles ivoiriennes spoliées depuis le 19 septembre 2002 à ce jour ? 
 
 
Qui plaindra ces soi-disant cadres engagés dans une rébellion ethno-religieuse, abonnés à l’argent volé, enrichis par une décennie de crimes économiques, convaincus que l’argent est le seul but de leur existence et que l’arracher aux autres Ivoiriens avec la complicités de malfaiteurs étrangers, est un privilège inespéré ? 
 
 
Aujourd’hui, nous parlons et tout n’est que parole. Mais nous écrivons nos paroles afin de les immortaliser car demain, elles seront un témoignage devant l’histoire, pour qu’aucun individu, rescapé qu’il soit de quelque vaurien qui fut son ascendant, ne vienne nous faire le reproche de n’avoir pas demandé à ceux qui sont censés être nos frères ivoiriens et qui suivent ce Mossi maudit malgré nos interpellations, de renoncer à leurs mauvaises voies. 
 
 
Oui. L’imposteur ne veut pas crever seul. Apatride et ouvrier du diable, il sait plus que quiconque, les raisons pour lesquelles Hitler n’a pas éloigné sa famille à l’approche de l’Armée Rouge. Le pacte de sang qui fut respecté hier devra l’être aujourd’hui. 
 
 
Que ceux qui savent lire les signes des temps reçoivent le Message. 
 
 
A Très Bientôt. 
 
 
Hassane Magued 


2013 : l’année de la fin du mythe du « super-économiste » Ouattara

2013 : l'année de la fin du mythe du « super-économiste » Ouattara  dans Actualité ouattara-super-zero-240x300A la fin de cette année, qui osera encore tresser des lauriers à Alassane Ouattara sans avoir peur du discrédit ? Faites vos jeux ! Il est en tout cas évident qu’en 2013, le monde se rendra à l’évidence qu’il ne suffit pas d’avoir fait carrière au Fonds monétaire international (FMI) pour être un bon chef d’Etat et redresser l’économie d’un pays africain pauvre, très endetté et déchiré par plus d’une décennie de guerre, d’affrontements politiques et de tragédie. 
 
 
 
Qui ne l’a pas constaté ? Dès lors qu’il est devenu évident pour tous qu’Alassane Ouattara, dont le sadisme revanchard le plus disproportionné est l’axe principal de gouvernance, ne serait pas l’homme qui réconcilierait les Ivoiriens, les commentateurs complaisants se sont accrochés comme à une bouée à un «lot de consolation» : même s’il est un «hyper-président» acariâtre et en déphasage avec le cœur battant de la Côte d’Ivoire, il saura faire redémarrer économiquement le pays et noiera toute la rancœur nationale dans un torrent de milliards. Cette «thèse», le quotidien catholique français La Croix l’a résumée dans cette phrase : «Le président ivoirien estime que les perspectives d’enrichissement vont détourner les Ivoiriens de leur envie d’en découdre». 
 
 
 
Mais il y a un hic ! 2013 commence avec de sombres perspectives quant au pouvoir d’achat desdits Ivoiriens ! Les prix du gaz, du carburant et du pain s’envolent. Et tout semble montrer que ce n’est que le début d’augmentations en cascade. L’année dernière a été celle des licenciements dans les entreprises parapubliques, cette année pourrait bien être celle où l’Ivoirien «lambda» paiera, avec le peu qui reste dans ses poches trouées, la «facture de la guerre» et le coût faramineux de la longue marche heurtée vers le pouvoir de l’actuel chef de l’Etat… 
 
 
 
Une croissance mécanique et trompeuse comme après la dévaluation 
Il faut bien se rendre à l’évidence. La croissance de 8% de 2012 n’a été qu’un effet mécanique de la fin des affrontements armés, de la relance de tous les travaux du Programme d’Urgence des Infrastructures Urbaines (PIUIR), dans les tuyaux avant l’élection présidentielle, et surtout du surendettement prodigieux – occasion de détournements de fonds multiples et variés – et des coups de pouce divers venus des nombreux amis occidentaux d’Alassane Ouattara, tout à leur enthousiasme après son installation sur le fauteuil présidentiel. Cette croissance est tout aussi mécanique et illusoire que celle d’après la dévaluation de 1994, qui n’a eu aucun effet à long terme sur l’économie et le pouvoir d’achat, et qui s’est progressivement affaiblie, avant d’être pulvérisée par le coup d’Etat du 24 décembre 1999. 
 
 
 
Nul n’est besoin de sortir de la London School of Economics pour se convaincre d’un certain nombre de vérités. Pour se relancer économiquement, la Côte d’Ivoire doit régler des questions de fond, qui vont au-delà des coups de pouce des petits copains planqués au sein des institutions de Bretton Woods. Premièrement, elle doit résoudre la question de la gouvernance, parce qu’on n’investit massivement que dans des pays dont l’avenir est plus ou moins prévisible. Qui peut sincèrement croire qu’une nation quotidiennement dépouillée par ce qui lui tient de force armée (les FRCI), dont la sécurité et la stabilité brinquebalantes ne tiennent que grâce à des milliers de soldats étrangers (ONUCI et armée française), peut devenir «le Tigre africain» dont parlait la complaisante plume de Mireille Duteil dans l’édition de fin d’année de l’hebdomadaire parisien Le Point ? 
 
 
 
Deuxièmement, la Côte d’Ivoire doit pouvoir rassurer ses partenaires extérieurs sur sa capacité à produire des alternances démocratiques pacifiques, comme le Ghana et le Sénégal, loin des incertitudes des «démocratures» qui règnent à Lomé, à Yaoundé ou à Brazzaville. Depuis son indépendance, jamais le pays des Eléphants n’a connu de passage de témoin serein. Depuis qu’il est arrivé au pouvoir, appuyé sur une rébellion armée criminalisée, Ouattara travaille à verrouiller les institutions, notamment le pouvoir législatif et la Commission électorale, noyautée par les siens. Des centaines d’opposants réels et supposés sont embastillés, des milliers d’Ivoiriens sont réfugiés dans des pays voisins. Le pouvoir procède à des épurations au sein de la «Grande Muette». Pas besoin d’avoir fait «Sciences Po» pour en déduire que les fondamentaux de la stabilité démocratique sont loin d’être réunis. Du coup, les multinationales qui ont le choix préfèrent s’installer à Accra ou à Dakar, et prospecter prudemment à Abidjan. 
 
 
 
L’économie, ce n’est pas la comptabilité 
 
 
 
Troisièmement, la Côte d’Ivoire doit vaincre le signe indien de l’exploitation des matières premières, et relever le défi de l’industrialisation et de l’économie des services. Sur ce terrain, aucun signal rassurant à l’horizon ! Alors que le Gabon a engagé un courageux bras de fer visant à contraindre les exportateurs de grumes à transformer le bois du pays sur place, Alassane Ouattara a opéré un spectaculaire mouvement en arrière.
 
 
«La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de fèves (1,4 millions de tonnes estimées en 2011-2012), demeure aussi le premier producteur de produits semi-finis : elle broie plus du tiers de sa récolte (532 000 tonnes) ; c’était une priorité pour le pays : augmenter la valeur ajoutée de ses exportations. 
 
 
 
Mais malgré le discours toujours volontariste dans ce domaine, puisque l’objectif est de transformer la moitié de la production en 2015, les autorités d’Abidjan viennent de prendre des mesures qui contrarient brutalement cet essor : à deux reprises depuis le début de la campagne cet automne, elles ont augmenté les taxes sur les exportations de produits semi-finis, ce qui rogne les marges de cette activité. 
 
 
 
L’un des plus gros exportateurs de cacao, l’Américain Cargill, en a tiré les conclusions la semaine dernière : il a décidé de stopper l’expansion de ses capacités de transformation en Côte d’Ivoire. Cap sur l’Indonésie, le troisième producteur mondial (480 000 tonnes), avec un projet d’usine de broyage qui devrait démarrer au deuxième trimestre 2014», nous apprend la chronique des matières premières de RFI, média qui a toujours été un soutien zélé de l’actuel occupant du Palais présidentiel du Plateau. 
 
 
 
Au final, on retiendra qu’Armajaro, firme spéculatrice sulfureuse qui n’a pas monté la moindre usine dans le pays, jouit des mêmes avantages que des industriels qui ont investi, même trop peu, dans la transformation des fèves. Quant aux services, comment penser sérieusement qu’ils peuvent se développer alors que la Côte d’Ivoire est 177ème sur 185 pays dans le classement «Doing Business» 2013, et que huit indicateurs sur dix sont en dégradation par rapport à 2012 ? 
 
 
 
Les défis sont gigantesques. Ils ne peuvent être relevés que dans un contexte de concorde, d’adhésion de toutes les composantes de la Nation à un contrat social nouveau et inclusif, loin de la démagogie mensongère et arrogante des vainqueurs du moment. L’économie n’est pas la comptabilité.
 
 
Lee Kuan Yew, père du miracle économique singapourien, et Franklin D. Roosevelt, architecte du «New Deal» qui a ressuscité les Etats-Unis après la grande crise de 1929, n’étaient pas de simples répétiteurs plus ou moins inspirés de la vulgate d’institutions étrangères. Ils étaient des politiques avant tout, d’authentiques patriotes en phase avec les aspirations profondes de leurs peuples respectifs. 
 
 
Théophile Kouamouo 
 
 
Nouveau Courrier


Révolution Permanente : inquiétudes et tristesse dans le regard d’Hassane Magued !

Révolution Permanente : inquiétudes et tristesse dans le regard d’Hassane Magued !  dans La Révolution Permanente commando-invisible-300x269Nous avons suivi avec une attention soutenue, les réactions de certains, des nôtres ou feignant de l’être, avec des réactions du genre : HM serait gagné par le doute, le découragement, rien ne se prépare, rien ne sera fait, il nous fait espérer, en vain, non, oui, et que sais-je encore. 
 
 
 
Pour la première fois, nous avons des inquiétudes. 
 
 
 
Est-ce que les nôtres ont écouté, lu, relu, pour finir comme les autres, surpris par ces détonations affolantes, sans une bonne réserve d’eau, de nourriture, de médicaments, parce qu’ils ont voulu étudier la psychologie d’Hassane Magued, à un moment où ce Guerrier est entré dans la transe qui précède l’entrée en scène, à un moment où sa psychologie n’est plus contrôlée par l’humain mais par le spirituel ? 
 
 
 
Et nous avons aussi de la tristesse. 
 
 
 
Parce que certains croient que ce qui va arriver est un film d’action, qu’ils regarderont assis devant un écran lumineux en train de siroter pendant que de grosses brutes se massacrent pour voir émerger, à la fin, un brave, celui-là qu’ils applaudiront avec satisfaction pour avoir amusé leur yeux et leurs sens. 
 
 
 
Ils ne savent pas que même hors du théâtre des opérations, les informations qu’ils recevront, les rendront malades d’angoisse, de peur, de terreur car la manifestation de la Gloire de Dieu à travers les Guerriers de l’Invisible sera semblable à la fureur d’une mer en furie, dont le bleu rêveur a viré au noir souillé de sang, avec un ciel sombre, des corbeaux dans les airs au-dessus des eaux et plusieurs corps de mercenaires et barbouzes y flottants sans sépulture, livrés aux charognards, aux poissons cannibales. 
 
 
 
Et si ceux qui seront hors du théâtre des opérations auront en partage la terreur, qu’adviendra-t-il de ceux qui seront à Jéricho ? S’ils n’ont pas le bouclier céleste autour d’eux et les leurs ? S’ils n’ont pas la foi en Dieu comme une aura, une muraille de feu qui les protège de ce qui tue, traumatise et donne un autre goût à la vie dès lors qu’on en est sorti vivant ? 
 
 
 
Des inquiétudes et de la tristesse, sont dans le regard d’Hassane Magued.
 
 
 
 
Oui. Parce qu’il voit en dedans et au dehors. Parce qu’il sait que la Hiérarchie est plus radicale que lui, sur la nature et l’envergure des opérations de terrain, même s’il l’interpelle sur le timing. Par devoir. Parce qu’il sait que les Guerriers sont désormais dans un état second et que dès qu’ils recevront l’ordre d’entrer à Jéricho, plus personne ne pourra les raisonner parce qu’ils seront conduits par l’Esprit de l’Eternel des Armées, celui que les dozos et zozos ont juré de capturer après Laurent GBAGBO. 
 
 
 
Quelle prière puis-je dire pour que les nôtres comprennent que s’ils n’arrêtent pas, ils seront victimes de leur prétention orgueilleuse à vouloir étudier la psychologie d’un Guerrier qui ne s’appartient plus, qui est en transe et qui agit au-delà de ce qui est humainement compréhensible, en ces instants cruciaux ? 
 
 
 
Mon Dieu, aide-moi à prier afin qu’ils ne s’égarent point comme des insensés après avoir fait tout ce chemin avec nous et qu’ils soient tous là, saufs et sains, après que Ta Colère de feu est passée de mains d’hommes, de mains des Guerriers, Dignes parmi les plus Dignes. 
 
 
 
Que le Dieu de Josué vous donne le discernement pour entendre et comprendre le Message. 
 
 
 
A Très Bientôt. 
 
 
 
Hassane Magued 


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