Révolution Permanente : Enfin parvenus à l’étape du combat réservé aux hommes, les vrais !

Révolution Permanente : Enfin parvenus à l’étape du combat réservé aux hommes, les vrais ! dans La Révolution Permanente bm21_action1-300x195Un combat de libération est un processus avec des étapes. Celui de la Côte d’Ivoire ne peut échapper à cette donne universelle. Comme dans un voyage d’exploration, il est toujours bon de savoir d’où nous sommes partis et à quelle étape du voyage nous sommes. Cela nous amène à analyser les étapes déjà parcourues et celles restant afin que les plus faibles comprennent qu’ils sont déjà au lieu prévu pour prendre un peu de repos et qu’abandonner maintenant revient à mourir de soif alors que l’eau qui devrait étancher la soif est à un pas presque. 
 
 
Il y a l’étape de la prise de conscience. Elle est d’abord personnelle avant d’être l’œuvre d’éclaireurs de conscience. Les personnes à libérer prennent conscience qu’elles sont sous domination, qu’elles sont asservies, que cet asservissement est contre leurs intérêts vitaux et qu’elles ont le devoir de combattre. 
 
 
Cette étape du combat a gagné en puissance chez les Ivoiriens au soir du 11 avril 2011. Les médias coloniaux français venaient d’annoncer la capture de Laurent GBAGBO par les Forces françaises. Et quelques instants après, ils nous montraient une image du Président des Ivoiriens, le visage tuméfié par un coup de poing violent qu’il a reçu au visage de la part de Morou Ouattara. Au même moment, de l’autre côté, vous n’avez pas vu l’image, mais nos contacts du côté de l’Hôtel du Golf, nous rapportaient que Anne Ouloto venaient de déculotter la Première Dame en public et qu’elle faisait un défilé dans la cour de l’Hôtel en brandissant à l’aide d’une branche d’arbre, la petite culotte de la Première dame en scandant « Voici ce qu’elle porte et elle fait « le malin » ». 
 
 
Puis passa ce temps de choc émotionnel et d’humiliation sans pareille où la mémoire attachée aux Prophéties bien réelles mais mal interprétées par ceux qui les ont reçues, chacun à cru que la Libération serait une affaire de 2 mois, non, 6 mois, non, 12 mois et ainsi de suite, pour qu’à ce jour, d’aucuns en viennent à dire que Dieu n’a jamais parlé pour la Côte d’Ivoire, que les démons qu’adore le Mossi avec le sang humain ont eu raison de Jésus Christ de Nazareth et que l’heure de souper avec le diable est enfin venue. 
 
 
Pendant ce temps, une autre étape de la lutte a vu le jour chez les initiés et les Hommes de foi. C’est l’étape de la mise en place du dispositif révolutionnaire. 
 
 
En quoi consiste-t-elle ? 
 
 
D’abord, il y a un certain Hassane Magued. Il se charge de l’éveil révolutionnaire et de la préparation de la psychologie du peuple à s’engager dans le combat ultime. Celui-là n’est pas seul. Il travaille en étroite synergie avec des forces insoupçonnables et insoupçonnées qui bâtissent comme des fourmis, allant et venant avec un peu de poussière et d’eau, pour faire sortir de terre, la bâtisse révolutionnaire qui engendrera la Côte d’Ivoire nouvelle. Mes hommages à la Hiérarchie ! 
 
 
Ensuite, il y a les Guerriers de l’Invisible. Aguerris et initiés à l’art de l’invisibilité et du combat, ils ont renforcé leurs capacités en conduisant des opérations d’une précision mortelle incroyable. Et quand ils ont eu finir de faire la collecte de joujoux pour le Grand jour, ils se sont déployés et ont créé un maillage si hermétique qu’aucun des vauriens, zozos, dozos, ou prédateurs encerclés, ne pourra en sortir vivant. 
 
 
Salut les Garçons ! Merci pour le don de soi. C’est une œuvre à laquelle Dieu nous a associés par miséricorde. Par vos mains, la Gloire de l’Eternel des Armées va être manifestée dans ce pays et toute langue confessera qu’il n’y a point d’autre Dieu plus puissant que le Dieu de Josué. 
 
 
Enfin, il s’est ouvert à notre grande tristesse un marché honteux et révoltant de collaboration avec l’ennemi. Le diable à la langue fourchue, père du mensonge et mystificateurs du faux, promet monts et merveilles et ose prétendre, en privé, qu’il doit être considéré comme le Nouveau Bagnon, le vrai Séplou, le véritable Gbapè parce qu’il a fait capturer Gbagbo Laurent, Blé Goudé et il espère faire une nouvelle bonne prise qui vise le Ministre et Digne fils et intellectuel de haut rang, le Dr DON MELLO. Et pour ça, il met les moyens et paie des broutilles que certains frères préfèrent prendre, croyant que la Libération de ce pays est devenue une chimère et qu’il faille composer avec le vilain Mossi qui aurait « vaincu » avec ses alliés étrangers les fils de la Côte d’Ivoire. 
 
 
Comme vous le voyez, cette étape du combat est la plus redoutable et la plus noble. Parce qu’elle fait monter l’adrénaline et seuls les Garçons, les vrais, ceux dont le cœur ne bat jamais par lâcheté mais pour une Côte d’Ivoire souveraine, ceux qui ont toujours compris que le risque zéro n’existe pas et que le combat pour l’Indépendance économique et la souveraineté vraie de la Côte d’Ivoire allait être l’étape la plus lourde en bilan, et eh bien, il n’y a que ceux-là qui peuvent dorénavant s’inviter sur le théâtre des opérations. 
 
 
C’est pourquoi parvenus à cette étape faite pour les Guerriers, que les hommes qui n’en ont pas la force et nos Dignes mamans fléchissent genoux pour nous soutenir en prière comme quand Moïse montait sur la montagne et levait les mains pour invoquer Dieu pendant que Josué, à la tête des troupes, combattait les ennemis. La Bible rapporte que chaque fois que Moïse se sentait fatigué et baissait les bras, Josué et ses hommes perdaient en force et reculaient devant les ennemis. 
 
 
C’est donc seulement quand les bras de Moïse remontaient vers les cieux que les troupes de Josué marchaient sur les forces ennemies pour les écraser. 
 
 
Il doit en être de même pour nous. Ce Mossi, nous allons avoir sa peau.
 
Après quoi, nous passerons à d’autres étapes du combat du peuple de Côte d’Ivoire, étapes sur lesquelles j’exposerai plus tard. 
 
 
Pour le reste, sachez ceci. Je suis Hasssane Magued. Je suis né de père et de mère eux-mêmes nés de père et de mère Ivoiriens de naissance multiséculaire. La Côte d’Ivoire est mon unique PATRIMOINE.
 
 
Même si tous les Ivoiriens venaient par miracle à abdiquer et à faire allégeance à ce vaurien et imposteur génocidaire Mossi, JE RESTERAI LE SEUL ET L’UNIQUE A L’AFFRONTER. JE SUIS NE DIGNE, JE QUITTERAI LA TERRE DIGNE. Dans ma famille, nous sommes des Guerriers Chasseurs de Fauves et j’ai été éduqué pour ne jamais me soumettre ni à la force animale ni à l’injustice humaine, par lâcheté. 
 
 
JAMAIS ne me prosternerai devant un Homme à combien plus forte raison devant un imposteur encerclé qui recevra sous peu une punition historique. 
 
 
Vous allez voir ce que vous n’avez jamais imaginé. Union de prière ! 
 
Je vais garder le silence pour un petit moment. 
 
 
Que Dieu nous garde dans le précieux creux de ses mains ! 
 
 
A Très Bientôt. 
 
 
 
Hassane Magued. 


La Révolution Permanente : Dernière Mise en garde : En attendant l’assiette percée et la sauce

La Révolution Permanente : Dernière Mise en garde : En attendant l’assiette percée et la sauce dans La Révolution Permanente 2013-e-300x300Il n’y a pas si longtemps, la Révolution Permanente a fait l’analyse 
de la deuxième arrestation du Ministre Koné Katinan en insistant sur 
le fait que la DST ghanéenne encore moins Interpol Ghana ne pouvaient 
mettre aux arrêts le Porte-parole du Président Gbagbo sans que le Chef
de l’Etat n’en soit préalablement informé. Et que ces arrestations à 
répétition étaient un message poli du Ghana nous invitant à prendre 
nos responsabilités pour rejoindre la Côte d’Ivoire en TOUTE SECURITE. 
 
 
Mais certains ont préféré voir en notre mise en garde, la suite 
logique de l’appel insistant de la Révolution Permanente à croiser le 
fer avec le régime du tortionnaire Mossi afin de créer les conditions 
immédiates d’un retour sécurisé et d’une vie sécurisée des Ivoiriens 
sur leurs terres ancestrales. 
 
 
Aujourd’hui, nous envoyons la dernière mise en garde. 
 
 
Pour ceux qui ne le sauraient pas, le peuple du Ghana a une culture 
identique à celle des Akans de Côte d’Ivoire. Et comme leurs frères 
Akans de Côte d’Ivoire, un Chef ghanéen parle avec des signes et des 
signaux. Il utilise des paraboles, il utilise la bouche de personnes 
interposées, et il attend, espérant que vous l’ayez compris au-delà 
des mots, en interprétant les signaux qu’il vous envoie. 
 
 
Après bientôt maintenant 24 mois en terre ghanéenne, nous devrions 
être capables de comprendre les nouveaux signaux que le Ghana nous 
envoie depuis quelques mois. 
 
 
Si un Chef Akan ne veut plus vous avoir comme hôte parce que votre 
présence trop longue chez lui devient un problème pour les siens, et 
que malgré les paraboles, les signaux qu’il vous envoie, vous jouez 
les incrédules, il passe à une autre étape : il vous met malaise. 
 
 
C’est l’étape de la sauce trop pimentée et de l’assiette percée. 
 
 
Cette étape est confiée aux enfants et aux femmes les plus jeunes de 
la famille. On vous servira une sauce excessivement pimentée. Vous 
boirez plus d’eau que vous ne mangerez lorsque vous voudriez essayer 
de soulager votre faim. Si ce signal n’est pas suffisant pour que vous 
compreniez que vous devriez demander « la moitié de la route » comme
le font les Akans pour prendre congé de…, c’est dans une assiette 
percée qu’on vous servira votre sauce la prochaine fois. 
 
 
Quand vous viendrez vous plaindre, le Chef Akan rentrera dans une 
colère noire contre femmes et enfants. Mais croyez-moi, c’est une 
colère feinte. Après le spectacle, il ira en secret féliciter femmes 
et enfants et leur demandera de frapper encore plus fort la prochaine 
fois. Vous finirez par comprendre, à force de passer de malaise en 
malaise. Ce n’est pas méchant. C’est une façon culturellement codée de
communiquer chez les Akans à l’attention d’un hôte qui devient 
encombrant. 
 
 
C’est notre analyse des signaux qui nous sont envoyés depuis le 
dernier trimestre de l’année 2012 à ce jour. Nos amis Akans en exil 
nous ont aidés à les comprendre. C’est à chacun d’en tirer les leçons. 
Le Ghana nous prie de prendre nos responsabilités pour rentrer en 
TOUTE SECURITE en Côte d’Ivoire. Ce n’est pas parce qu’il y a le 
bordel chez toi, et qu’un ami t’accueilli gentiment pour un temps, que 
tu vas transformer le domicile de cet ami en un nouveau chez toi. Non. 
 
 
Il faut savoir se faire accueillir et partir à temps. Et comme le dit 
un proverbe Akan « Vas chez toi n’est pas injure ». Donc le Ghana nous
prie de rentrer chez nous. Et ce n’est pas une injure. 
 
 
En attendant la sauce pimentée à l’excès et l’assiette percée qui 
feront des victimes de gros calibre, il est temps de prendre nos 
responsabilités pour rentrer en TOUTE SECURITE en Côte d’Ivoire. 
 
 
Que ceux qui n’ont pas bien compris relisent plusieurs fois cette 
Chronique en pensant aux événements récents visant certains leaders ou 
à la situation nouvelle dans les camps de réfugiés. 
 
 
IL EST TEMPS de rentrer et vivre chez soi, maintenant, après avoir 
nettoyé le bordel ou d’y mourir dans la Dignité en essayant ! 
 
 
A Très Bientôt. 
 
 
Hassane Magued 


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